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Inventaire - Cotes :

Fonds Beurnonville (1791-1821)

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Cotes
174AP/1-174AP/11
Date
1791-1821
Nom du producteur
Beurnonville, Pierre Riel de (1752-1821)
Localisation physique
Pierrefitte

Description

Présentation du contenu

INTRODUCTION

Né le 10 mai 1752, Pierre RIEL était le fils d'un charron. Destiné à l'état ecclesiastique, il vînt très jeune suivre des cours à Paris.

Il préféra le métier des armes, s'engagea comme volontaire au régiment d'Ile-de-France, combattit dans l'escadre du bailli de Suffren,fit campagne aux Indes, Ayant reçu le commandement de la milice de l'île, Bourbon, il épousa en octobre 1778 une riche créole Geneviève Gillon de l'Etang.

A la suite de difficultés dans son commandement il fut destitué et rentra en France.

Il se retrouve lieutenant géneral lors des premiers combats de la Révolution qui ne lui furent pas favorables. Appelé au ministère de la guerre le 4 février 1793 en remplacement de Pache,il dressa contre lui la parti jacobin en essayant de remettre un peu d'ordre dans les affaires et n'échappa que de justesse à une tentative d'assasinat. Envoyé par la Convention auprès de Dumouriez pour le faire rentrer dans le devoir, ce dernier le fit arrêter avec les représentants qui l'accompagnaient. Il resté prisonnier à Olmütz jusqu'a l'échange du 3 novembre 1795 avec la fille de Louis XVI [voir les papiers Camus, 162 AP].

A son retour Beurnonville accabla le Directoire de réclamations de toutes sortes. Ayant approuvé les coups d'état de Fructidor et de Brumaire, le gouvernement consulaire l'envoya comme ambassadeur à Berlin puis à Madrid le 16 septembre 1802.

Il entra au Sénat le 12 pluviose an XIII (2 juin 1805)fut créé comte d'Empire le 23 mai 1808. Toutes ces faveurs ne l'empécherent pas de voter en avril 1814 la déchéance de Napoléon. Membre du gouvernement provisoire, il demanda le rappel des Bourbons qui le récompensèrent en le nommant ministre d'état le 13 mai et pair de France le 4 juin. Lors du retour de l'île d'Elbe il suivit Louis XVIII à Gand, au second retour des Bourbons il fut comblé de faveurs et reçut le 3 juillet 1816 le bâton de maréchal que Napoléon ne lui avait jamais attribué. Il devait encore être fait marquis le 31 juillet 1817 et commandeur du Saint-Esprit le 30 septembre 1820. Il mourut à Paris d'une attaque de goutte le 23 avril 1821.

Les papiers qui constituent ce fonds proviennent tous de la collection du docteur Lucien Graux. Ce dernier les avait remis en plusieurs achats, l'un des plus importants ayant eu lieu en janvier 1923 lors de la vente de la collection du comte de Béarn. Cela fut le point de départ de l'intérêt que le Docteur Lucien Graux porta à Beurnonville et qui le poussa à réunir toutes les lettres éparses qui passèrent en vente entre 1923 et 1929, date de parution de son ouvrage Le maréchal de Beurnonville, Paris, Champion. 429 p. in-8°. Une grande partie des documents Beurnonville a été utilisée et même souvent publiée dans cet ouvrage.

Le neveu du maréchal, Etienne-Martin fut son légataire universel. Cf. Cahiers Haut-Marnais, 2d, trimestre 1959 "Les Beurnonville".

Entrée et conservation

Modalités d'entrée

Achats (26 juin 1959, 2002-2003).

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