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Inventaire - Cotes :

Fonds Raoul Dautry (XIVe-XXe siècle)

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Cotes
307AP/1-307AP/302
Date
XIVe-XXe siècle
Localisation physique
Pierrefitte

Description

Présentation du contenu

Que ce soit pour l'ouvrage collectif de Hyacinthe Dubreuil comme pour Métier d'homme (1937, puis 1951) et pour le livre longtemps projeté sur l'histoire des transports, Raoul Dautry utilise les mêmes méthodes : réunion d'une documentation tirée de ses propres archives, synthèse par un collaborateur, puis correction importante des mémoires manuscrits et dactylographiés pouvant aller jusqu'à six moutures d'un même texte. Aux proches collaborateurs réunis dans un véritable cabinet, interchangeable et qui le suivra de Direction en Ministère jusqu'à Saclay, il convient d'ajouter une sorte de "conseil" formé de spécialistes souvent consultés sur les points pour lesquels Dautry les juge compétents : Detoeuf, Cyril Pechkoff et dans certains cas précis Jardin.

Ce sont les structures mêmes de ces archives vivantes, soigneusement tenues à jour au-delà de la disparirtion de leur auteur - elles étaient toujours utilisées en 1962 - qui nous ont poussés à respecter l'ordre élaboré par Mme Lestringuez et sensiblement bouleversé par plusieurs déménagements et une tentavive malhdeureuse de cataloguage.

Les Archives Dautry, plus de 300 cartons, sont en effet exemplaires et Raoul Dautry lui-même en avait conscience qui, en dépit de sa modestie, expliquait à des disciples potentiels l'usage que l'on devait en faire.

Elles se divisent en deux grandes parties d'inégale importance.

Le première, une cinquantaine de cartons, soigneusement répertoriés par l'infatigable Mme Lestringuez, puis cataloguée lors de leur dépôt aux Archives nationales, comprend la longue liste des textes, articles, mémoires, interviews et lettres jugés importants qui composent ce que l'on pourrait appeller les Oeuvres complètes.

L'ordre de ces dossiers n'a pas été modifié et son inventaire analytique, fait à partir des bordereaux de versement contenus dans chaque caton à été respecté et continué par Daniel Langloi-Berthelot pour les 22 premiers cartons et par Michel Guillot pour les suivants.

La seconde partie, quelque 250 cartons, se divise en autant de sous-séries que l'existence de Dautry comprend d'épisodes ou de fonctions successives ou simultanées : les chemins de fer (1917-1937), la période des "Grands travaux" et du Ministère de l'Armement (1934-1940), la période de l'Occupation, avec ses procès et l'élaboration de l'ouvrage sur les Transports dans la vie de la Nation ; celle plus importante du Ministère de la Reconstruction et de l'urbanisme (1944-1946) et enfin celle de la fondation du C.E.A de Saclay (1945-1951) qui fut aussi celle ou Dautry dirigea la Cité-Universitaire, lointain avatar des Cités-jardins du chemin de fer du Nord et participa sans grande illusion, semble-t-il, au Mouvement Européen dont la vague générosité paraissait assez bien correspondre aux idées strictement "politiques" du maire de Lourmarin, et, enfin, les dosssiers riches d'enseignements des diverses associations dont Dautry fut membre et des sociétés industrielles dont il était le vigilant actionnaire et qui, pour la plupart, l'avaient appelé à siéger à leur Conseil ès-qualité.

Six cartons résument enfin cette carrière. Trois sont consacrés à l'Institut de France et, pourrait-on dire au Métier d'académicien, que Dautry exerca lui aussi avec sa méthode et son application légendaires, et aux souvenirs personnels, manuscrits et correspondance dues à la publication et à la réedition du livre Métier d'homme, à la constitution des "bonnes archives", aux dessins et photographies illustrant une existence bien remplie et tôt interrompue.

A la fin de chacune des sous-séries, et comme leur auteur y avait incité Mme Lestringuez, ont été classés les fichiers des correspondants et des visiteurs et les dosssiers alphabétiques de copies de lettres dont on peut toutefois déplorer qu'elles ne contiennent que très peu de correspondance passive - peut-être détruite entre 1940 et 1944 ou conservée par la famille ? - et les dossiers déjà mentionnés d'associations, source nouvelle et inédite d'études d'un mouvment apolitique sur lequel on peut supposer que le ministre technocrate préferait s'appuyer que sur les structures et l'ideologie de partis qu'il jugeait sans doute contraignantes et mal adaptées à son cas.

Trop realiste pour adhérer à des ligues de droite - il en donna la preuve vis à vis de Vichy - Dautry avait assez de sens de l'indépendance pour s'enroler dans un parti de gauche et jugeait sans doute les petits partis qui, plus tard constitueront le centre, comme inefficaces.

L'homme qui réussit la toute première des nationalisations eût-il été, de nos jours, "libéral" ?

Biographie de Raoul Dautry

13 septembre 1880. Naissance de Raoul Dautry à Montluçon "d'une famille d'ancienne bourgeoisie assez modeste". Orphelin, il est élevé par un oncle et une tante.

1892. Entrée en 6e au Lycée de Limoges.

1899. Mathématiques spéciales au Lycée de Poitiers avec le futur académicien Pierre Montel pour professeur.

1900. Entrée à Polytechnique.

1903. Sortie de Polytechnique dans un rang moyen, choisit l'administration.

1er octobre 1903. Entrée aux Chemins de fer du Nord.

1904. Nommé chef de district à Saint-Denis.

1906. Nommé chef de Section à Saint-Ouen-les-Docks.

1er juillet 1908. Inspecteur du Service des Bâtiments.

1912. Nommé sous-Ingénieur.

1913. Inspecteur-adjoint de l'Atelier de la voie d'Ermont.

6 août 1914. Ingénieur adjoint du 1er Arrondissement du Nord.

1916. Ingénieur.

Mars 1918. Chargé de la construction de la ligne Feuquières-Ponthoile par le maréchal Foch, il la réussit en 114 jours et est décoré de la Légion d'honneur par Poincaré le 14 juillet 1918 à Marseille-en-Beauvaisis.

De 1920 à 1925. Se consacre à la reconstruction du réseau du Nord.

1921. Dautry a construit 2300 km de voies, 338 gares, 811 ponts, 5 tunnels, 8 viaducs.

Il s'attaque ensuite à la reconstruction des Cités ouvrières et à la question du Logement des cheminots :

- 5000 logement en bois (1918) ;

- 6000 logements en "dur" ;

- 800 logements en Cités.

1921. Nommé président de la Ligue contre le taudis.

1923. Président de la régie immobilière de la ville de Paris.

1926. Remet son Rapport sur le logement qui sera à l'origine de la Loi Loucheur (13 juillet 1928).

1928. Dautry est nommé Directeur des Chemins de Fer de l'Etat (réseau de l'Ouest) à la demande de Tardieu et Poincaré, il le restera jusqu'en 1937 modernisant le réseau, créant les wagons légers métalliques, les trains de banlieue à étages, décentralisant le service messagerie de St Lazare et Montparnasse (Batignolles et Versailles chantier) et achevant sa tâche par l'électrification de Paris-Le Mans (trajet en 2 heures - 1937).

Durant cette période Dautry occuppe également les fonctions suivantes :

- 1931-1932 chargé de l' Aéropostale ;

- 1934-1935 conseiller technique du Gouvernement pour les Grands travaux ;

Juin 1937. Dautry quitte l' Etat, fondation de la SNCE, publication de Métier d'homme.

13 septembre 1939. Dautry est nommé Ministre de l'Armement dans les gouvernements Daladier et Reynaud, il le restera jusqu'au 18 juin 1940.

11 juin 1940. Remise d'une note de R. Dautry à Paul Reynaud, prévision des évènements de 1940 à 1945 (d'après Ed. Herriot).

18 juin 1940; Quitte le Gouvernement et se retire à Lourmarin (Vaucluse) où il à acquis une maison en 1932. Reste en relation avec ses collaborateurs et ses amis, rédige une Histoire des Transports en Europe et dans le monde.

Avril 1944. Prend des responsabilités au Secours national.

24 août 1944. Prend la direction du Secours national (Entr'aide française).

16 novembre 1944. Nomination par le général de Gaulle au Ministère de la Reconstruction qui prend le nom, à sa demande, de Reconstruction et urbanisme (MRU), il le restera jusqu'au 26 janvier 1946.

Septembre 1945. Election à la Mairie de Lourmarin.

1944-1950. Vice-Président de la Compagnie internationale des Wagons-Lits.

1946-1951. Administrateur-délégué du Gouvernement au Centre d'Etudes Atomiques de Saclay.

1948-1951. Administrateur de l'Organisation française du Mouvement Européen.

1948-1951. Président du Conseil d'Administration de la Cité Universitaire.

1950-1951. Vice-président du Centre Européen de la Culture.

21 août 1951. Mort à Lourmarin, d'une attaque en lisant un livre d'histoire.

***

Les papiers Raoul Dautry composent un fonds d'archives moderne, constitué en un temps ou le téléphone, l'automobile et, ne l'oublions pas le chemin de fer rapide, permettent l'économie du temps et de la correspondance. Comme beaucoup de fonds contemporains les archives Dautry étonnent l'archiviste conventionnel. Il l'étonne, entre autres, par son absence de correspondance passive. Les noms défilent nombreux, et souvent illustes, au fil des fichiers d'audience et des listes d'adresses, des rapports et surtout des registres de copies-lettres, qui permettraient de reconstituer - avec prudence toutefois - le réseau des amis et des collaborateurs. Mais le chercheur d'autographes sera déçu car si l'on excepte les pièces originales parfois jointes aux dossiers de documentation, il apparaît difficile de réunir en une collection - forcément factice - les lettres d'amis connus, de grands de ce monde, de collaborateurs éminents ou devenus tels avec le temps. Quatre grandes catégories de documents, relatives à quatre activités de Dautry ont été ensuite distinguées. Deux ont trait à des fonctions électives, celle de Maire de Lourmarin et de membre de l'Institut. Deux à des fonctions associatives, la présidence de la Cité Universitaire, où Dautry succéda pour peu de temps à André Honnorat et la longue série des dossiers d'associations dont il fut membre (28 cartons représentant plus de 180 sociétés), dont les correspondances, les bulletins et les interventions de R. Dautry aux assemblées générales et auprès des pouvoirs publics ont été conservés.

Cette véritable mane pour la discipline récente qu'est l'étude de la vie associative, bien qu'elle ne porte que sur quelques dizaines d'années (1920 à 1951) n'a d'égale que la partie analogue des papiers d'un homme qu'il nous faudra bien comparer à Dautry, André Honnorat dont les archives, actuellement en cours de classement comprennent elles aussi, en 34 cartons, les dossiers de quelques 200 sociétés dont beaucoup sont communes aux deux hommes, et à ceux qui, comme Giraudoux ou Henri Sellier présentèrent des préoccupations communes sans pour autant collaborer étroitement ou s'influencer comme on serait tenté de le penser.

A la frontière de la vie associative et professionnelle viennent les sociétés industrielles et commerciales qui, pour des raisons d'intérêt, de compétence ou d'opportunité s'attachèrent le nom et les qualités de Raoul Dautry.

Il est d'ailleurs difficile, dans la fas d'un homme tel que lui, dévoré du besoin agir, de faire la part des sentiments qui le poussèrent, dans l'un ou l'autre cas à s'intéresser à des sociétés aussi différenes de la SNCF qu'Hispano-Suiza, la SORE MIT ou bien encore les Eaux de Marseille qui occupèrent une grande partie de son temps durant les années sombres de la retraite à Lourmarin. Car si l'on saisit bien la filiation qui existe, par exemple, entre les Chemins de fer et les Wagons-lits, ou l'intérêt passionné pour les transports qui relie ou oppose suivant les cas SNCF et Transat ou Aéropostale, on comprend moins, sauf un ardent désir de se rendre utile sur place en Zone libre, l'engouement subi pour la Crau. Encore que l'expérience de l'aménagement de la région parisinne et l'obsession de la thyphoïde puissent s'expliquer par l'influence hygiéniste partagée par Dautry et nombre de ses contemporains.

C'est dans ces huit cartons qu'il nous faut, évidement, trouver l'origine de ce qui sera, plus tard, le CNRS et le CERN.

Mode de classement

La principale difficulté de ce classement, dont une grande partie de l'inventaire avait été prématurement rédigée, résidait dans la reconstitution du fonds primitif dont certaines parties, et les plus importantes, avaient été interpolées ou bouleversée lors de leur transport de Saclay aux Archives nationales. Dotés d'un récolement et d'étiquettes provisoires, certains cartons ne portaient pas moins de trois cotes et avaient été utilisés comme tels par les premiers historiens autorisés par les déposants à consulter les archives Dautry.

Il fallut donc rétablir, au sein de la seconde partie, l'ordre chronologique des dossiers par grandes périodes de l'existence de Dautry, puis introduire à leur véritable place les cartons victimes de la confusion. C'est ainsi que les dossiers du Secours national dont Dautry ne fut responsable qu'au lendemain de la Libération, durent passer après ceux des deux juridictions successives, Cour de Riom (1941) et Haute cour (1945) devant lesquelles il fut appellé à rendre compte de ses activités.

Une concordance, mentionnée en marge des cotes définitives, permet d'identifier les cartons sous leur cote ancienne quand ils ont été soit bouleversés, soit utilisés et cités par des historiens antérieurs à 1983.

La seconde partie du fonds (les cartons 60 à 302) suit donc le déroulement de la carrière de Dautry et, à quelques exceptions près, se compose des dossiers de travail tels quils ont été recueillis dans son bureau du CEA (Saclay) et à son domicile, et dans sa résidence d'été de Lourmarin.

Seules les copies de lettres, les dossiers de correspondance et les dossiers et fichiers d'audiences portent sur plusieurs périodes consécutives durant lesquelles Dautry, exerçant des fonctions différentes, conserve le même secrétariat. Ces cartons ont été intentionnellement classés à la charnière des deux fonction comme le Secours national et le Ministère de la Reconstruction ou comme la Reconstruction et la CEA.

Historique du producteur

DAUTRY (Raoul-François)

Né à Montluçon, le 13 septembre 1880. - 1900, Entre à l'Ecole Polytechnique. - 1903, Attaché au service de la voie à la Compagnie des chemins de fer du Nord. - 1908, Professeur du cours de chemin de fer à l'Ecole spéciale des Travaux publics. - 1918, Chevalier de la Légion d'Honneur pour services rendus dans les transports militaires. - 1919-1920, Ingénieur en chef chargé de la reconstruction des voies, ouvrages d'art, bâtiments et signaux, des études et de la construction des cités-jardins. - 1921, Président de la Ligue contre le taudis. - 1922, Expert à la conférence de Gênes pour les questions de transports. - 1925, Expert au Conseil national économique. - 1926, Est chargé par le Conseil national économique de l'étude de l'organisation de l'aviation commerciale. - 1928, Directeur général des chemins de fer de l'Etat. Membre du Comité d'aménagement de la région parisienne. - 1931, Est chargé par le gouvernement de présider et de réorganiser la Compagnie Générale Transatlantique et la Compagnie Aéropostale. - 1932, Demandé par la Roumanie pour réorganiser ses chemins de fer. - 1933, Président de la Section des transports de la Commission économique franco-allemande. Demandé au Gouvernement français par le Gouvernement soviétique pour diriger une mission d'études en U.R.S.S. (les événements la font différer). - 1934-1935, Conseiller technique à la Présidence du Conseil. Président de la Commission technique des grands travaux contre le chômage. - 1936, Est désigné par le Gouvernement pour faire partie du Comité de direction des chemins de fer franco-polonais. - 1937, Prend, à sa demande, sa retraite de la Direction générale des chemins de fer de l'Etat. Président de la société "Hispano-Suiza". Administrateur-délégué de la Compagnie Générale d'Electricité. Professeur du cours de transports à l'école des Sciences politiques. - 1938, Grand officier de la Légion d'Honneur. Médaille d'or Kulmann de la Société industrielle du Nord. Délégué de la France au Conseil de la Fédération internationale de l'habitation et de l'urbanisme. - 1939, Membre du Conseil supérieur de la recherche scientifique. Fondateur et président du Centre de Formation sociale des cadres de l'industrie et du commerce. - 1939-1940, Ministre de l'armement jusqu'à Bordeaux. S'oppose à l'armistice. Réduit son activité à ses conférences à l'école des Sciences politiques à Lyon. - 1944, Est appelé par le Conseil national de la Résistance, sur la proposition de M. Pasteur-Vallery-Radot, à prendre la présidence du Secours national le jour où la bataille de la Libération s'engagera à Paris. La prend le 20 août et l'assure jusqu'au 16 novembre. Est nommé vice-président de la Commission du Coût de l'Occupation. - 1944-1945, Ministre de la reconstruction et de l'urbanisme dans le premier Gouvernement provisoire. Est chargé de l'organisation d'un commissariat à l'Energie atomique et est désigné par le Gouvernement comme son délégué pour assurer les fonctions d'administrateur général de ce commissariat. Ministre de la reconstruction et de l'urbanisme dans le second Gouvernement provisoire jusqu'au 20 janvier 1946. - 1946, Administrateur général du Commissariat à l'Energie atomique.

Ouvrages.

1937. Métier d'homme (Recueil de conférences et de discours sur des questions de transports et de problèmes sociaux).

1945. Livre blanc sur la reconstruction : Un an d'efforts pour sa préparation (à paraître prochainement en librairie en édition définitive).

Conférences, rapports et articles.

1921.

Conférence à la renaissance des Cités-Jardins : "La Reconstruction du réseau du Nord".

1923.

Rapport aux Etats-Généraux de la famille française à Rouen : "Le Foyer".

Conférence à Lille et à Strasbourg sur "les Cités-Jardins".

Conférence à Lausanne : "La reconstruction du Nord de la France".

Conférence au Musée social : "La lutte contre le taudis".

Rapport au Conseil national économique sur le logement.

1927.

Rapport sur "l'Urbanisme et la Vie sociale" au Congrès du redressement français.

1928.

Rapport sur "l'Aéronautique marchande française" au Conseil national économique. "L'Urbanisme d'une région parisienne", avant-projet d'aménagement de La Cour-neuve.

1932.

Université de Zurich : "Regards sur les transports".

1933.

Articles de la Revue des Jeunes, de la Revue de l'Enseignement, etc... (Lettre à la jeunesse, Culture et technique, L'Esprit d'équipe, Devant la jeunesse.)

1934.

Discours à la Société industrielle de Saint-Quentin sur "l'apprentissage".

1935.

Conférence donnée à "La Qualité française" : "Que ferons-nous de nos 50.000 ingénieurs ?".

Conférence à la Sorbonne : "Le Rail, la Route et l'Eau".

Conférence au Centre d'études méditerranéen : "Les transports et la civilisation dans le Bassin méditerranéen".

Conférence à la Société d'Economie politique de Lyon : "Les Transports et la Civilisation dans le Monde moderne".

1936.

Discours à la Société industrielle du Rhin à Strasbourg sur "l'Invention dans l'industrie moderne".

Allocution de distribution de prix à Cherbourg sur "La formation du caractère".

Quatre études dans la Revue Générale des Chemins de fer sur les "Public-Trusts" des transports londoniens et du réseau national d'électricité.

1937.

Trois conférences à l'Institut français de Prague : Les Chemins de fer et leur personnel".

Article dans les Nouveaux Cahiers : "Politique du logement".

1938.

Conférence à la Société industrielle du Nord de la France : "Autour du centenaire des chemins de fer".

Conférence au Centre de Formation des Cadres : "La Technique et l'Action sociale dans l'Industrie moderne".

Conférences à l'Ecole de Guerre.

Article dans Plaisir de France : "Louis XIV premier ministre et l'organisation de ses ministères".

Article dans l'Illustration : "Le Grand Paris".

1939.

Juin : Conférence à la Fédération des Industriels et des Commerçants français : "De quelques conditions que des constatations récentes en Pologne et en Allemagne montrent urgentes et indispensables pour le redressement du Pays".

Conférence à la Société d'Economie politique du Luxembourg : "Rôle et avenir des chemins de fer et de l'aviation".

Juillet : Conférence à la Société industrielle de l'Est pour la distribution des récompense : "Sur les réformes urgentes à apporter dans les laboratoires, les Bureaux d'études et les ateliers industriels pour améliorer la Défense nationale".

1944.

Rapport au Gouvernement sur les conditions de l'organisation d'un service social couvrant tout le Pays.

Conférence au Club des Echos sur la reconstruction.

1945.

Conférence à l'Académie royale de Bruxelles sur "la Reconstruction".

Conférences à l'Ecole Centrale, à l'Ecole de Guerre, à l'Ecole Navale, à l'Ecole Polytechnique "Sur la reconstruction et les possibilités qu'elle ouvre pour l'amélioration de notre équipement et le développement de l'esprit social".

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