Traitement en cours
Inventaire - Cotes :

Fonds Grattepain dit Morizot (1681-1831)

Haut de page
Cotes
442Mi/1
Date
1681-1831
Localisation physique
Pierrefitte

Description

Présentation du contenu

Les documents inventoriés ci-dessous ont été donnés aux Archives nationales par M. Jean Fromageot, descendant en ligne directe du frère aîné de Jacques-Philippe Morizot, qui en a montré tout l'intérêt dans une brochure érudite intitulée : Jacques-Philippe Grattepain, dit Morizot, procureur du marquis de La Fayette originaire d'Arthonnay en Tonnerrois, Tonnerre, 1982.

Ils comprennent essentiellement quelques pièces relatives aux fonctions de député de Morizot, la correspondance reçue par lui, des papiers relatifs à ses biens et à ceux de sa famille et belle-famille, enfin les comptes déjà mentionnés ci-dessus complétés, dans le cas des Lafayette, par la correspondance échangée entre le marquis et la marquise de Lafayette d'une part et leur homme d'affaires d'autre part. Morizot entra en effet au service du marquis en 1777 et veillera attentivement sur ses biens jusqu'en 1800. L'énumération détaillée des recettes et des dépenses transcrites par Morizot permet de mieux connaître l'étendue de la fortune, l'organisation, de la maison, et plus généralement le mode de vie de ces familles amies ou alliées à la veille de la Révolution.

Historique du producteur

Jacques-Philippe Grattepain, né en 1754 à Arthonnay (Yonne, arr. d'Avallon, cant. de Cruzy-le-Châtel) dans le Tonnerrois, d'une famille modeste - son père était bourrelier -, "monte" à Paris de bonne heure, et, grâce à la protection d'un oncle, garde des archives du comte d'Eu et du duc de Penthièvre, acquiert la charge d'avocat au Parlement de Paris, qualité qui apparaît dans le contrat de mariage qui l'unit en 1780 à Gabrielle-Madeleine Chastellain.

Dès cette époque, il se fait appeler Grattepain Morizot ou Morizot, nom de sa mère, qu'il conservera seul par la suite, et s'occupe déjà de gérer la fortune de riches aristocrates. D'où une série de comptes soigneusement tenus par lui pour les Lafayette, La Roche-Aymon, Mailly et Luzignem. La Révolution venue, il se retirera à Balnot-sur-Laignes (Aube, arr. de Troyes, cant. des Riceys) : il s'y adonnera au soin de ses vignes, deviendra maire de la localité, puis député de son département au Corps législatif de 1803 à 1807, avant de s'éteindre le 18 octobre 1823, deux ans après son épouse.

Communication importante concernant les commandes. Cliquez ici

Ajouter l'inventaire
à mes favoris
Télécharger
l'inventaire en PDF
Permalien
de l'inventaire
Export XML
de l'inventaire