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Fonds Ignace Meyerson [521AP], (1888-1984)

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Reference codes
19920046/1-19920046/67
Date
1888-1984
Name of creator
Meyerson, Ignace
Physical location
Pierrefitte-sur-Seine

Description

Presentation of content

INTRODUCTION

Ignace Meyerson a, à un double titre, profondément marqué la psychologie française pendant soixante ans d'activité professionnelle, d'abord en tant que secrétaire de rédaction puis directeur du Journal de psychologie normale et pathologique, dont il a fait l'un des grands carrefours intellectuels de l'entre deux-guerres où historiens, sociologues, anthropologues, linguistes et esthéticiens ont présenté les apports de leur discipline à la psychologie ; ensuite, après la Seconde Guerre mondiale en tant que fondateur de la psychologie comparative historique, à partir de sa thèse ès-lettres, dans l'ensemble des cours que durant trente ans il a professés à la 6e section de l'Ecole pratique des hautes études devenue en 1975 l'Ecole des hautes études en sciences sociales.

Né le 27 février 1888 à Varsovie (Pologne), dans une famille de médecins, Ignace Meyerson arrive à Paris en 1906, à la suite de sa participation à l'insurrection russo-polonaise de 1905. Il retrouve à Paris son oncle Emile Meyerson, philosophe et historien des sciences, avec lequel il entretient des rapports très réguliers, tant affectifs (en polonais) qu'intellectuels (en français). Dans la période qui s'étend de 1907 à 1920, Ignace Meyerson poursuit des études de sciences naturelles, de médecine et de philosophie. Il développe des travaux de physiologie musculaire et nerveuse qu'il mène, à partir de 1911 en qualité de préparateur bénévole au laboratoire de physiologie de la Sorbonne et du Muséum du professeur Lapicque, puis en 1913 et 1914 en tant qu'attaché au laboratoire de physiologie de l'institut Marey.

Engagé comme médecin auxiliaire dans la Légion étrangère dès le début de la Première Guerre mondiale, il est réformé pour raison de santé en 1915, et entre comme interne en remplacement d'Henri Wallon parti au front, dans les services de Ph. Chaslin et J. Nageotte à l'hôpital de la Salpêtrière. Pendant la guerre, il entre en contact avec G. Dumas et P. Janet et se lie avec H. Delacroix.

Ses relations avec nombre de savants qui ont marqué l'entre deux-guerres sont, dès cette date, déjà considérables. Par la famille Lapicque, il s'est lié non seulement à H. Laugier, mais aussi à P. Curie, J. Perrin, P. Langevin, et avec l'historien Ch. Seignobos qui l'adopte comme un fils. Inscrit au parti socialiste en 1908, il y noue des liens étroits avec Victor Basch et Jeannette Halbwachs. Il devient l'un des proches de L. Herr et a de nombreux contacts avec M. Mauss et M. Granet. Par ailleurs, il fréquente assidûment nombre d'artistes, peintres et sculpteurs.

A la fin de la guerre, il se trouve, en tant que polonais, dans une situation professionnelle difficile. Il ne peut soutenir sa thèse de médecine. G. Dumas lui offre un poste de délégué dans les fonctions de chef adjoint au laboratoire de psychologie de l'asile clinique de Sainte-Anne. Le secrétaire du Journal de psychologie étant mort à la guerre, P. Janet charge alors Meyerson de remettre en route le Journal. C'est chose faite au début de l'année 1920. Il reçoit pour cela, en 1920, le prix Dagnan-Bouveret de l'Académie des sciences morales et politiques. Il est, cette même année, élu secrétaire de la Société française de psychologie (fonction qu'il exerce jusqu'en 1938), et secrétaire général de la fédération des sociétés françaises des sciences philosophiques, historiques, philologiques et juridiques.

En 1921, il est nommé, avec le statut de préparateur, chef de travaux au laboratoire de psychologie physiologique de l'Ecole pratique des hautes études (3 e section), à la demande d'H. Piéron, directeur de ce laboratoire et d'H. Delacroix, au nom du comité directeur de l'institut de psychologie qu'H. Piéron et H. Delacroix viennent d'organiser. En 1922, à la demande de G. Dumas, il commence la traduction de la Traumdeutung de S. Freud. Cette traduction est publiée en 1926.

Naturalisé français en 1923, il devient directeur-adjoint au laboratoire de psychologie physiologique de l'Ecole pratique des hautes études. On a peu de traces de son activité dans ce laboratoire, si ce n'est la rédaction de plusieurs centaines de comptes rendus pour L'Année psychologique, organe de ce laboratoire.

Son activité rédactionnelle pour le Journal de psychologie est également considérable. Il rédige lui-même plusieurs milliers de comptes rendus ; il sollicite des articles auprès des psychologues de différents pays ainsi que des chercheurs en sciences sociales s'intéressant aux problèmes de psychologie, comme en témoigne son importante correspondance. La direction qu'il donne au Journal (organe de la Société de psychologie) se manifeste plus précisément dans les numéros spéciaux qu'il organise sur la vie psychique de l'enfant, les relations de la psychologie et de la sociologie, l'art et la pensée, la psychologie du langage, et dans l'ouverture à la psychologie de la forme, à la psychologie concrète, à la phénoménologie.

Son intérêt pour la psychologie comparée se précise. Il a travaillé en 1920 sur le "signe graphique chez l'enfant" ; il rédige en 1926 un appendice pour l'ouvrage de Jean Piaget, La représentation du monde chez l'enfant ; par ailleurs, il mène entre 1927 et 1938, avec P. Guillaume qui vient de rentrer d'Algérie, toute une série de recherches sur les grands singes au Muséum d'histoire naturelle et à l'Institut Pasteur. Profondément marqué par l'ouvrage de L. Lévy-Bruhl sur la mentalité primitive, il présente dans son article sur Les images (Journal de psychologie, XXVI, 1929), repris dans le Nouveau traité de psychologie publié sous la direction de G. Dumas (Paris, 1932) sa préoccupation : l'importance du signe et du symbole pour ce qu'il appellera bien plus tard "l'entrée dans l'humain" (1951). A partir de 1928, il est chargé de cours de psychologie à la Sorbonne, où il supplée H. Delacroix absorbé par ses fonctions de doyen.

Réfugié dès le début de la Seconde Guerre mondiale à Toulouse, il est détaché par le ministère pour enseigner la psychologie à la faculté des lettres. Relevé de ses fonctions le 19 décembre 1940 en application des lois raciales de Vichy, il continue clandestinement son enseignement pendant quelques temps. Il crée à Toulouse la Société toulousaine de psychologie comparative qui organise une journée sur l'histoire du travail et des techniques. Après l'entrée des troupes allemandes dans la zone sud, il assure la direction du journal clandestin de l'Armée secrète du Sud-Ouest. A la fin de la guerre, il est réintégré et mis à disposition du recteur de Toulouse pour donner un enseignement à la faculté des lettres. En 1947, il soutient sa thèse de doctorat, Les fonctions psychologiques et les oeuvres, dans laquelle il fixe les principes de la "psychologie historique" en prenant pour exemple la personne. Il est nommé en 1948 professeur titulaire à la faculté des lettres de l'université de Toulouse. Il postule, sans l'obtenir, pour le poste laissé vacant à Paris par la mort de P. Guillaume.

C'est en 1951, à soixante trois ans, qu'il est nommé directeur d'études à la 6e section de l'Ecole pratique des hautes études. Il y crée le Centre de recherches de psychologie comparative, dans le cadre duquel il organise d'importants colloques : "Les problèmes de la couleur" (1954), "Les problèmes de la personne" (1960, "Le signe et les systèmes de signes" (1962). Il continue de diriger le Journal de psychologie, qui depuis la création de Psychologie française par P. Fraisse, a cessé d'être l'organe de la Société de psychologie depuis 1950 ; il fait paraître des numéros spéciaux sur le travail, l'espace, le temps, l'art.

Il meurt le 17 novembre 1983, à l'âge de quatre-vingt quinze ans, n'ayant abandonné son enseignement que quelques mois plus tôt.

Le fonds d'archives

A la suite du classement et du versement aux Archives nationales des papiers d'Henri Piéron (520 AP 1 à 51) et d'Henri Wallon (360 AP 3 à 30), Claire Bresson, héritière d'Ignace Meyerson, et l'Association des amis d'Ignace Meyerson ont souhaité que les archives d'Ignace Meyerson soient de la même façon conservées aux Archives nationales.

Il apparut rapidement que ce fonds, matériellement important, était constitué de deux grandes parties : des dossiers de travail, notes de lecture, notes de cours, dossiers de préparation d'ouvrages et d'articles, etc. d'une part, et une correspondance extrêmement abondante d'autre part. Les dossiers de travail, constitués par Ignace Meyerson, étaient conservés dans des enveloppes identifiées par un titre, tandis que la correspondance était approximativement classée dans l'ordre chronologique. Certaines lettres avaient été toutefois extraites de cet ensemble pour constituer des dossiers de correspondants jugés particulièrement importants (S. Freud, L. Febvre, Emile Meyerson, etc...)

Sur l'état des papiers d'Ignace Meyerson avant le transfert, voir : R. DI DONATO, Pour une histoire de la psychologie historique. Lettres et notes d'Ignace Meyerson, dans Psychisme et histoire. Actes du colloque, 12-14 novembre 1987, Aix-en-Provence, Technologies, Idéologies, Pratiques, VIII, 1-4 (1989), p. 65-89.

. L'ordre chronologique ne permettait pas de rendre compte de l'extraordinaire richesse de cette correspondance, et il fut donc décidé de reprendre ce principe et de reclasser l'ensemble des lettres dans l'ordre alphabétique des correspondants. Daniel Deméllier s'est chargé de ce travail, au domicile de Claire Bresson, bénéficiant ainsi des conseils et souvenirs de celle-ci.

Les dossiers de travail quant à eux furent transférés à la Sorbonne, au dépôt de la mission des archives du Rectorat de Paris où Laurent Morelle voulut bien les accueillir, pour y être classés par Thérèse Charmasson, Françoise Parot et Geneviève Vermès.

Cette partie du fonds comportait essentiellement, outre des documents à caractère biographique, trois grandes catégories de documents : des notes de cours, classées par ordre chronologique, des dossiers de préparation de sa thèse et de certains de ses articles et des notes de travail et de lecture regroupées par thèmes.

Les documents d'état civil, les papiers relatifs à ses études en Pologne, en Allemagne et en France, ainsi que ceux relatifs à sa carrière ont été placés en tête du fonds (521 AP 1). Le carton suivant (521 AP 2) regroupe agendas, carnets d'adresses et carnets de notes, tandis que le troisième carton (521 AP 3) comporte des dossiers de correspondance relative à des événements particuliers, et que nous avons jugé préférable de ne pas dissocier : candidature à la Sorbonne, remise d'un volume d'hommage, anniversaire, décès.

Dans les dossiers constitués par Ignace Meyerson, les notes de cours ne débutaient qu'aux environs de 1940. Nous nous sommes aperçus, en reprenant progressivement les dossiers de notes de travail classées par thèmes, que nombre d'entre eux portant sur des sujets de psychologie générale comportaient des plans de cours datés. Nous avons jugé utile de regrouper ceux-ci, ce qui nous a permis de reconstituer les traces de l'enseignement d'Ignace Meyerson au sein de l'université de Paris puis de celle de Toulouse sur une période de vingt ans (521 AP 4 et 5). Toutefois, pour ne pas perdre la trace de l'organisation primitive des dossiers, chaque fois qu'il y a eu déplacement, mention a été faite, sur le dossier d'origine, des pièces qui en avaient été distraites, et sur le dossier d'accueil, du dossier d'origine. Les notes de conférences et de cours à la 6e section de l'Ecole pratique des hautes études, où avant d'être nommé directeur d'études, Ignace Meyerson avait été appelé à donner plusieurs séries de conférences (en 1948, 1949 et 1951) constituent une masse importante, reflet fidèle de l'enseignement dispensé pendant plus de trente ans, de 1948 à 1983 (521 AP 6 à 17).

Le carton suivant (521 AP 18) regroupe, un peu artificiellement et pour des raisons essentiellement matérielles, car il s'agit de dossiers très minces, les documents conservés sur sa participation aux travaux de diverses institutions (Centre de synthèse, Centre d'études sociologiques, Institut français de sociologie) ainsi que sur son activité politique. Dans les trois cartons suivants (521 AP 19 à 21), sont conservés les procès-verbaux des conférences et travaux du Centre de recherches de psychologie comparative fondé par Ignace Meyerson (en dehors des colloques organisés à Royaumont).

Viennent ensuite les notes prises par Ignace Meyerson aux cours de différents professeurs (521 AP 22), puis les dossiers de préparation de sa thèse, de ses articles, nécrologies, comptes rendus, communications et conférences diverses (521 AP 23 à 29). Les dossiers du colloque sur les problèmes de la couleur puis ceux des colloques sur la personne et le signe et les systèmes de signes organisés à Royaumont ont été placés à la suite (521 AP 30 à 32).

Les cartons 521 AP 33 à 42 regroupent l'ensemble des notes de travail et de lecture d'Ignace Meyerson identifiées par des titres sur les enveloppes d'origine. A l'intérieur de ce groupe, on peut distinguer trois sous-ensembles : les trois dossiers que, faute de mieux, nous avons qualifiés de "thématiques" (521 AP 33 et 34, bien que la quasi-totalité de ces notes soient regroupées sous des rubriques thématiques), "signe et signification", "langage" et "personne", comportent à la fois des notes de travail, des notes de lectures, des ébauches de rédaction étalées sur une longue période et organisées en sous-dossiers, qui témoignent d'un intérêt constant pour ces problèmes et constituent peut-être l'ébauche de travaux non aboutis. Les dossiers suivants, beaucoup plus minces et portant pour l'essentiel sur des sujets de psychologie générale, représentent sans doute, ce que semblent confirmer les dates que nous avons pu relever, la matière première de ses cours à la Sorbonne puis à Toulouse (521 AP 35 et 36). Les derniers dossiers, généralement assez volumineux, et surtout composés de notes de lecture, portent sur les sujets traités dans ses cours et conférences à la 6e section de l'École pratique des hautes études puis à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (521 AP 37 à 42). Signalons toutefois le caractère particulier du dossier sur le roman, organisé en chapitres numérotés, qui peut faire penser à un projet de livre ou d'article (521 AP 40).

Le dernier de ces cartons est composite et comporte à la fois des dossiers anciens qui n'ont pas trouvé leur place ailleurs (protocoles d'observations, expériences de contrôle, étude des singes) et des textes d'articles ou de comptes rendus vraisemblablement communiqués à Ignace Meyerson pour examen avant publication dans le Journal de psychologie (521 AP 43).

La cote suivante (521 AP 44) regroupe des documents hors format : photos et diplômes originaux.

Les cartons suivants (521 AP 45 à 67) sont consacrés à la correspondance. 19730 lettres adressées à Ignace Meyerson par 1880 correspondants, 2990 adressées par Ignace Meyerson à 670 correspondants, dont 1410 lettres de sa main, le reste dactylographié ou dicté à M.-H. Latrilhe ou Cl. Bresson, forment la correspondance du fonds Meyerson. Cet ensemble était conservé par Claire Bresson. S'y sont ajoutées 50 photocopies de lettres de Meyerson à Hovsep Tutudjian, remises à Claire Bresson, et le versement par Jean-Pierre Vernant, en décembre 1989, de 191 lettres que lui a adressées Meyerson de 1944 à 1983.

Cette correspondance était à l'origine en partie classée, par ordre alphabétique et chronologique, des dates les plus récentes aux dates les plus anciennes, et répartie dans des cartons ou enveloppes couvrant des périodes variables allant de un à dix ans. Certaines lettres avaient été rassemblées dans des dossiers thématiques, tels que : mort de Jean Nicod, arrestation de Marinette Dambuyant par les Allemands, ou ont été retrouvées jointes à des travaux de recherches ou d'enseignement. Les correspondances importantes était donc dispersées en six ou sept parties ou plus.

La correspondance a donc été classée comme suit :

. cartons 521 AP 45-61, correspondance classée par ordre alphabétique des correspondants, puis à l'intérieur de chaque dossier par ordre chronologique, avec parfois une correspondance thématique attachée à un correspondant ;

. carton 521 AP 62, correspondance adressée au Journal de psychologie ;

. cartons 521 AP 63 et 64, correspondance familiale, familles Brauman, Bresson, Eliasberg et Meyerson et correspondance polonaise ;

. cartons 521 AP 65-67, correspondance familiale, Marie-Hélène et Antoinette Latrilhe.

La correspondance n'est généralement pas équilibrée entre les envois et les réponses : Geneviève Bianquis adresse 847 lettres à Meyerson, nous ne possédons que 6 réponses ; Henri Wallon envoie 98 lettres à Meyerson, une seule réponse figure dans le fonds. Toutefois, quelques correspondances font exception, comme celles de M.-H. Latrilhe, 2676 lettres pour 517 de Meyerson, J.-P. Vernant, 373 lettres pour 191 de Meyerson, Hélène Parmelin, 35 lettres pour 54 de Meyerson. Aussi cet ensemble de lettres offre-t-il avant tout une image du paysage intellectuel et affectif dans lequel a évolué Meyerson.

Les membres de sa famille, les Meyerson, les Eliasberg, les Syrkus, sont souvent comme lui des intellectuels, philosophes, médecins, psychiatres, architectes, aussi leur correspondance dépasse-t-elle le cadre de l'intimité familiale ; ces lettres sont rédigées en plusieurs langues, polonais, allemand, anglais, souvent celle du pays d'accueil pour ceux qui ont quitté la Pologne.

Les professions et institutions mentionnées dans l'inventaire sont, le plus souvent, celles exercées ou fréquentées par les correspondants à l'époque de leur échange épistolaire. Enfin bien des correspondants n'auraient pu être identifiés et les relations familiales ou intellectuelles entre eux éclaircies sans l'aide précieuse de Claire Bresson, grâce à ses souvenirs personnels et à la lecture attentive qu'elle a faite de nombreuses lettres.

La bibliothèque d'Ignace Meyerson, dont le classement est actuellement en cours, sera déposée à la bibliothèque de l'Université Paris XII-Créteil.

Sommaire

Art. 1 : formation, carrière et papiers personnels (1888-1971). Art. 2 : carnets et agendas (1909-1983). Art. 3 : correspondance relative à certains événements (1946-1984). Art. 4-5 : enseignement à l'université de Paris, puis de Toulouse (1918-1951). Art. 6-17 : enseignement à l'École pratique des hautes études (EPHE), 6e section (sciences économiques et sociales), puis à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) (1948-1983). Art. 18 : Société de psychologie ; organisation de l'enseignement en psychologie (1948-1950) ; bibliographie de la philosophie ; centre de synthèse (1947) ; centre d'études sociologiques (1947-1951) ; Institut français de sociologie (1947-1959) ; documents à caractère politique (1945-1956). Art. 19-21 : Centre de recherche de psychologie comparative (1953-1981). Art. 22 : notes prises à des cours (classement par ordre alphabétique des professeurs) (1910-1935). Art. 23-24 : thèse « Les fonctions psychologiques et les oeuvres » (1946-1950). Art. 25-28 : dossiers de préparation d'articles (classement par ordre chronologique de parution) ; textes inédits (1914-1975). Art. 29 : dossiers de préparation : nécrologies, comptes rendus, communications, interventions, conférences (classement par ordre chronologique) (1923-1972). Art. 30-32 : colloques : «  Les problèmes de la couleur » (1954) ; « Les problèmes de la personne » (Royaumont, 1960) ; « Les signes et les systèmes de signes » (Royaumont, 1962). Art. 33-34 : dossiers thématiques : signe et signification, langage, personne (1927-1963). Art. 35-42 : notes de lecture et de travail (1921-1978). Art. 43 : étude des signes ; protocoles d'observation ; expériences de contrôle : articles, comptes rendus hors Ignace Meyerson pour le « Journal de psychologie », articles ou projets d'articles d'auteurs identifiés et non identifiés (1922-1956). Art. 44 : photographies et diplômes originaux (s. d.). Art. 45-67 : correspondance (1913-1983).

Sources and references

Bibliography

BIBLIOGRAPHIE CONCERNANT LA VIE ET L'OEUVRE D'IGNACE MEYERSON

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Le regard d'Ignace Meyerson : entretien avec Jean-Pierre Vernant. Propos recueillis par Christian Jacob et Hélène Monsacré, Préfaces, 1, 1987, p. 126-131.

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Psychisme et histoire. Colloque des 12-14 novembre 1987 à Aix-en-Provence. Publié dans Technologies, Idéologies, Pratiques, vol. III, n°1-4. Publication de l'Université d'Aix-en-Provence, 1989, 427 p.

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