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Inventaire - Cotes :

Commanderies de l'Aisne

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Cotes
S//4946, S//4947, S//4948/A-S//4951/B, S//4952/A-S//4954/B, S//5006-S//5009, S//5284- S//5300, S//5301- S//5308, S//5309- S//5317,S//5779- S//5788
Date
1133-1792
Importance matérielle
et support
63 articles
Localisation physique
Paris
Conditions d'accès

Selon les termes de la loi du 15 juillet 2008.

Selon les termes de la loi du 15 juillet 2008.

Conditions d'utilisation

Fonds librement communicable sous réserve des restrictions nécessitées par l’état matériel des documents.

Description

Présentation du contenu

Presque tous les documents que le fond renferme sont des titres de propriété, qui ont un immense intérêt pour l’histoire topographique, sociale et économique. Cet intérêt concerne l’ordre ainsi que de ses diverses composantes ou commanderies, des plus importantes aux plus modestes, mais aussi la société médiévale dans son ensemble, pour la région du Laonnois et du Soissonnais. A travers ces documents, il est possible de reconstituer l’emprise territoriale d’une commanderie ou d’un prieuré. Ces titres, donations, échanges, achats, sont généralement assez précis (le plus souvent très précis), dans la localisation du bien dont il est question. Un grand nombre de lieux sont cités, certains très faciles à identifier (Laon ou Sissonne, par exemple), d’autres aujourd’hui méconnus, voire disparus, comme les nombreux lieux-dits qui subsistent parfois dans la topographie locale. A titre d'exemple, on peut citer un village disparu, Ardon, où se trouvait une maison du Temple dépendant de la commanderie de Puisieux. Ce village est aujourd'hui, et sans doute depuis une époque déjà ancienne, complètement absorbé dans les faubourgs de Laon. Il demeure cependant présent dans l’odonymie avec la rampe d’Ardon, longue ruelle en lacets qui permet d’accéder à la ville haute de Laon, et, un peu plus bas, dans les faubourgs, la rue d’Ardon, à proximité de laquelle on peut voir encore la chapelle des Templiers, construite vers 1140. Pour les villes plus importantes, en l’occurrence Laon, c’est alors tout le tissu urbain qui se dessine, puisque les noms de rues sont souvent cités, ainsi que les églises, les quartiers, les portes de la ville. De nombreuses personnes sortent de l’anonymat grâce à ces archives, apparaissant au détour des documents, et permettant une étude fine de la société urbaine des petites villes du Laonnois et du Soissonnais aux XIIIe et XIVe siècles, de même que de la société villageoise et rurale. Ce sont surtout les donateurs, petits seigneurs, bourgeois aisés, vignerons ou paysans, laïcs ou prêtres, qui font rédiger les documents et parfois les scellent ; ce sont tous leurs parents, ascendants, conjoints, enfants, dont l’accord est requis, que l’on rencontre. Les voisins dont les biens sont mitoyens sont eux-aussi souvent cités. De nombreux patronymes apparaissent ainsi, permettant des études prosopographiques mais aussi onomastiques.Toute une société apparaît ici, voire réapparaît par le jeu des donations, échanges, contestations, rendant possible la réalisation d’une prosopographie locale d’autant plus intéressante qu’elle concerne des parties de la société très différentes, chevaliers, bourgeois, paysans, clercs… Pour ce qui est des villes, en particulier Laon et Soissons, la population peut être étudiée mais c'est aussi l’habitat qui peut être retracé, par les noms de rues citées, mais aussi par le nom des propriétaires, dont on peut suivre l’évolution jusqu’à parfois pouvoir réaliser un véritable cadastre.

On note également une belle série de baux, allant du XIIIe au XVIIIe siècles, intéressant toutes les commanderies. Ils permettent d'envisager l’histoire économique locale de manière précise, puisqu’on y prend connaissance de l’étendue des possessions louées par le Temple ou l’Hôpital, de la superficie de ces biens, de leur valeur et de l’évolution de celle-ci au cours des siècles, enfin de leur nature. A travers eux, il est possible de mieux connaître la situation financière de ces établissements, s'enrichissant au gré des donations ou des acquisitions, ou au contraire obligés de liquider leur patrimoine foncier. On peut y lire la volonté des commanderies de rassembler des ensembles cohérents malgré des donations de nature, de superficie et de localisation très diverses, ce qu’Alain Demurger appelle « le mouvement des donations » (Alain Demurger, Les Templiers : une chevalerie chrétienne au Moyen Age, Paris : Editions du Seuil, 2005). On suit alors les achats, les ventes, les échanges pour agrandir un terrain, supprimer une enclave, avec l’impression que les templiers ont parfois forcé la main des donateurs, dans un souci de rationalisation. Les donations rémunérées, très répandues, sont parfois difficiles à distinguer de la vente. Pourquoi donne-t-on? Les documents traduisent la volonté du donateur d'assurer le salut de son âme et le rachat de ses péchés, la crainte des tourments de l'enfer, l'amour de Dieu,l' espoir d'obtenir par ces dons des avantages spirituels, des prières, des messes, pour être pris en charge et protégé. Parfois, les motivations sont liées à une croisade, pour donner au Temple les moyens de remplir sa mission, ou au moment de partir en pélerinage, ou pour aider les frères à aménager un hôpital.

La nature des biens ou des cultures est souvent indiquée, on peut étudier l’histoire économique de la région à travers le filtre des productions agricoles, en particulier la vigne. On est surpris par la quantité de pièces de vignes cultivées et échangées aux alentours de Laon : le « beau XIIIe siècle » et ses conditions climatiques privilégiées y sont sans doute pour quelque chose. Par ailleurs, on cite les prés, les champs, les pièces d’eau (forcément poissonneuses) et les pièces de bois, les bâtiments, ainsi que les animaux élevés. On y voit aussi les redevances prélevées sur les tenures des paysans et les nombreux droits au titre de la seigneurie banale : péages, tonlieux, fours, marchés, pressoirs, moulins…, donnant lieu à autant d’exemptions, de dons, d’échanges, et parfois à la transformation des redevances en nature en redevances fixes. Les nombreux documents figurés éclairent la desription et la localisation des biens.

Les pièces de procédure sont également très nombreuses, concernant le plus souvent des conflits nés à propos de droits de propriété, notamment avec les seigneurs du voisinage ou les autres communautés ecclésiastiques présentes. On entrevoit ici avec quel acharnement les ordres militaires ont défendu leur patrimoine, d'où leur réputation. Il y a de nombreux conflits pour des droits de propriété, notamment dans les cas des donations, où l'accord du lignage est demandé, garde-fou contre la dilapidation des patrimoines (d’où la présence dans les actes de nombreuses personnes et la prosopographie que l’on peut faire). Enfin, étant donné l'ancienneté du fond, de nombreuses pièces ont été ou sont encore scellées, ce qui permet d'étudier,au delà des sceaux des ordres eux-mêmes qui sont déjà bien connus, la sigillographie propre à la région.

Ces documents nous offrent, très souvent, un instantané de la vie quotidienne des villages, des villes, ainsi que de leurs habitants, ou des commanderies elles-mêmes. Ils sont parfois extrêmement précis et donnent des descriptions complètes du bien lui-même, souvent extrêmement modeste (un quart de pièce de pré, quelques chapons...), soit de son contenu (matelas, coussins, linge...), le plus souvent très émouvants.

Mode de classement

Les archives ont été regroupées par ordre alphabétique des départements. A l’intérieur de chaque département, chaque commanderie est individualisée.

Pour l’Aisne, on trouvera :

  • La commanderie de Boncourt. Elle est située non loin de Laon. Dépendant de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, elle aurait été créée dès 1133, les Hospitaliers semblant avoir été attirés en Laonnois par l'évêque Barthélemi de Joux. Elle s' agrandit par l'adjonction au XVe siècle de l'ancien Temple de Thony et plus tard de l'ancienne commanderie de Seraincourt, en Porcien, et devient l'un des plus riches établissements du Grand-Prieuré de France. Emery d'Amboise, frère du cardinal, ministre de Louis XII, fut commandeur de cette commanderie avant de devenir, en 1503, le 41e grand maître de l'ordre. Le dernier commandeur, Nicolas-Pierre des Nos, lieutenant général des armées navales, bailli de Morée, donna à ferme, le 25 décembre 1789 tous les revenus de son bénéfice à Marc-Alexis-Antoine Gandon de Vernon, directeur général des fermes du roi, et à Jacques-Clément Blondel, entrepreneur général de la vente du sel, moyennant 48 000 livres, et c'est à ce titre que Blondel afferma de 1790 à 1792 (le dernier acte est du 17 septembre) divers biens à Boncourt comme procureur du commandeur.
  • La commanderie de Puisieux-sous-Laon. Située près de Laon, cette commanderie de Templiers a probablement été fondée au milieu du XIIe siècle, puisqu'une charte de l'évêque Barthélemi de Joux de 1148 confirme toutes les donations faites à l'ordre dans le Laonnois tant par lui que par d'autres seigneurs. Pour Puisieux, le noyau initial de la donation provient de la dame Giles, puis d'Eudes de l'Abbaye, probablement son fils, et ce avant 1148. Les différentes chartes de donations et les sentences arbitrales, surtout du 13ème siècle, mentionnent très souvent le terme de "Frères de la Chevalerie du Temple de la maison de Puisieux", ce qui laisserait penser que Puisieux était la commanderie principale et que les maisons de Laon, d'Ardon et de Pouilly en étaient dépendantes. La petite maison du Temple qui se trouvait à Catillon, réunie au Temple de Puisieux, est mentionnée pour la première fois dans une charte de 1204, émanée de Wibert, abbé de l'église de Saint-Martin de Laon. Celle de Bertaignemont semble plus ancienne. Elles ont toutes été réunies à l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem lors de la suppression de l'ordre du Temple en 1312.
  • La commanderie de Mont-de-Soissons et Maupas. Cette commanderie était installée au sud-est de Soissons. C'est l'un des plus anciens établissements du Temple, car les premières donations interviennent dès 1133, de la part de Josselin de Vierzy, évêque de Soissons. Durant plus d’un siècle et demi, grâce à des dons puis des rentes, les possessions du Mont-de-Soissons ne cessèrent de s’étoffer : par la suite, beaucoup de maisons dépendent du Temple de Mont-de-Soissons (Monthussard, Acy, Ambrief, Chassemy, etc.). En 1312, lors de la dissolution de l'ordre, la commanderie est attribuée aux Hospitaliers, qui la réunissent à leur commanderie de Maupas, située très près de Soissons, coté ouest.
  • La commanderie de Moisy-le-Temple. Cette commanderie est située en Seine-et-Marne, à la limite de l'Aisne, on y trouve donc des biens dans les deux départements actuels. On ignore la date de sa fondation. Le plus ancien document la concernant date de 1184, mais l'installation des Templiers dans cette région est à fixer aux environs de 1160, lorsque les seigneurs de Brumetz leur donnèrent les terrains, forêts et bois que le seigneur de Meaux contestait. Héritiers de Moisy en 1312, les Hospitaliers y joignirent la maison de Brumetz, qui avait reçu la plus grande partie de ses biens et revenus, de Gauthier de Châtillon, comte de Portien et connétable de France, en 1310. Ils y réunirent également celle de La Sablonnière, où les Templiers avaient commencé par posséder un bois, avec la gruerie que Marguerite, comtesse de Bourgogne, leur avait donée par lettres de l'année 1199. La commanderie de Moisy ainsi composée fut à son tour supprimée en 1398 pour être réunie à celle du Temple à Paris, autrement dit du Grand-Prieuré de France, puis fut à nouveau reconstituée, en 1633.

Langue des documents

Français
Latin

Institution responsable de l'accès intellectuel

Archives nationales de France

Historique du producteur

Le fonds de l'ordre de Malte regroupe les archives des commanderies du Grand-Prieuré de France et des ordres de Saint-Jean-de-Jérusalem, du Temple et de Saint-Antoine de Viennois. La plupart des commanderies relèvent soit de l'ordre des Templiers, fondé en 1129, soit de celui des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, fondé en 1080, lequel récupère la plupart des biens et des archives des Templiers en 1312 (bulle Ad providam) à la dissolution de cet ordre. En 1530, il prend le nom d'ordre de Malte.

Ces commanderies avaient été de bonne heure réparties en provinces ou langues, correspondant à des circonscriptions territoriales déterminées, dont trois se trouvaient en France : celle de France proprement dite, celle de Provence, et celle d'Auvergne. Chaque langue comprenait à son tour un certain nombre de prieurés dont dépendaient les diverses commanderies du ressort. La langue de France comptait ainsi trois prieurés : le prieuré d'Aquitaine, chef-lieu Poitiers; le prieuré de Champagne, chef-lieu Dijon; et le Grand-Prieuré de France, chef-lieu Paris. Le Grand-Prieuré de France comprenait le nord du royaume, à partir de la Loire, ainsi qu'une partie du territoire actuel de la Belgique. Composé des anciens diocèses de Paris, Chartres, Orléans, Meaux, Reims, Troyes, Sens, Auxerre, Nevers, Évreux, Lisieux, Rouen, Sées, Bayeux, Coutances, Laon, Soissons, Noyon, Senlis, Beauvais, Amiens, Cambrai, Arras, Thérouanne, Tournai et Liège, il ne comptait pas moins de cinquante-trois commanderies à la fin du XVIIIe siècle. Ce sont les archives du Grand-Prieuré de France qui se trouvent aujourd'hui aux Archives nationales, après avoir été conservées à la tour du Temple jusqu'en 1792.

Le fonds renferme de nombreuses pièces très anciennes, remontant, si ce n’est à la fin du XIe siècle (en tout cas sous forme d’original), du moins aux toutes premières années d'existence des commanderies. Beaucoup de titres de telle ou telle sont antérieurs à l'organisation du Grand-Prieuré de France, qui ne semble remonter qu’aux années 1178-1179. ll n’y a semble-t-il pas trop de lacunes entre cette première période et le XIVe siècle, où le fond connaît un accroissement considérable et une forme de regroupement en raison de l’absorption des commanderies templières par les Hospitaliers. De même, en 1778, l'ordre de Malte absorbe celui, également supprimé, de Saint-Antoine de Viennois. La série de ces documents se poursuit donc de manière quasi ininterrompue jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Grâce à ces fusions, de nombreux documents ont pu être sauvés de la destruction, ce qui est particulièrement intéressant dans le cas d’un ordre très important, riche et puissant, comme le Temple.

Entrée et conservation

Modalités d'entrée

Saisies révolutionnaires conformément au décret du 2 novembre 1789 mettant les biens du clergé à la disposition de la Nation.

Historique de la conservation

Très tôt, les grands prieurs se préoccupent des archives des commanderies de leur ressort et veillent activement à leur garde, leur entretien et leur classement. Ces archives sont d'abord, sans aucun doute, conservées dans chacune des maisons qu'elles intéressaient, le Grand-Prieuré ne possédant que les pièces d'ordre général ou d'administration de la circonscription. Néanmoins, des dispositions sont prises très tôt pour tenter de rassembler en un lieu centralisé, à Paris, les archives de tout le Grand-Prieuré, puisqu’au chapitre provincial de 1457 il est « derechef et comme aultrefoys fait commandement à tous commandeurs que tous ceux qui auront aucuns privilèges touchant la communauté, dedans l'assemblée prochaine les apportent» et que le frère Jehan Morant est chargé « de faire inventaire des privilèges, chartes et lettres estans dedans la tour de l'hôpital Saint-Jehan, touchant tant le commun trésor, comme les commanderies en particulier.... pour iceux enregistrer et mettre en ordonnance en escript, en un livre authentique », dispositions réitérées en 1470 puis de nouveau au XVIe siècle (ce qui montre qu'elles étaient manifestement peu suivies d'effet...). Néanmoins, en 1616, on délibère sur l'aménagement définitif de la salle des archives, où dorénavant chaque commanderie devra avoir son armoire distincte dans laquelle seront enfermés ses titres, Le chapitre de 1617 édicte, lui, un règlement de communication des documents.

En 1669, le sieur d'Aisy, avocat au Parlement et employé aux archives, commence un relevé général des fonds et, en 1671, la rédaction d'inventaires de détail est décidée. Ces inventaires furent tous établis sur même plan. On classa les pièces de chaque commanderie par liasses et suivant l'ordre topographique de ses possessions, en maintenant intacts tous les dossiers d'affaires ou de procédures. Chaque liasse reçut ensuite un numéro d'ordre, et dans chaque liasse, pièces ou dossiers reçurent à leur tour un sous-numéro, ce qui explique la multiplicité des mentions dorsales sur ces documents, témoignages des classements successifs. En 1738, cinq répertoires de pièces étaient achevés. Pendant la Révolution, lors de l’emprisonnement de la famille royale dans la tour du Temple, les archives sont déménagées en catastrophe et jetées provisoirement pêle-mêle dans « un corridor dont le toit était ouvert en plusieurs endroits ». Un assez grand nombre de pièces sont alors abîmées ou détruites par la pluie. Deux ans après, on transporte cet amas de pièces au Louvre, où elles furent à l'abri des éléments, mais soumises aux destructions humaines, puisqu’on s’occupa de «distraire de ces papiers quinze cents livres environ pesant de mémoires, factures, procédures et arrêts qui furent envoyés au pilon».

Les premiers travaux de classement de ces archives sont l’oeuvre du Bureau de triage des titres, installé à la Révolution. Ce travail a consisté à séparer les liasses des registres. Ensuite, le Bureau a travaillé à la création de la série dite Monuments historiques et ont alors été retirés du fonds tous les papiers plus spécifiquement politiques et religieux, qui ont formé une parties des séries K et L. Bien que cela soit moins facile à cerner, les origines de la série M sont sans doute également à attribuer au Bureau de triage. On trouve en effet dans la série M un « fonds de l'ordre de Malte», comprenant seulement en principe les pièces «d'administration générale et de régime intérieur », qui toutes proviennent du démembrement des archives du Grand-Prieuré.

Enfin, en 1857-1858, on a extrait de cette série tous les dossiers ou parties de dossiers relatifs aux justices locales du Grand-Prieuré de France, incorporés à la série Z2, pour grossir le fonds des justices seigneuriales. Ce nouveau démembrement eut pour résultat de disjoindre et de disloquer des dossiers de procédures et d'affaires qu'il est aujourd'hui très difficile de reconstituer. Pour finir, on décida de retirer des dossiers contenus dans chaque carton toutes les pièces antérieures à 1400, pour les placer en tête de ces cartons, ce qui eut pour conséquence que les différents dossiers concernés sont à nouveau disjoints et disséminés. Quiconque souhaite travailler sur les archives des commanderies de templiers et d’hospitaliers doit consulter, outre la série S, les séries K, L, M, MM et Z2.

Sources et références

Sources complémentaires

Voir :

  • Séries K et L
  • Séries M et MM, et notamment M 1 à 29 et MM 1 à 191 (Ordres du Temple et de l'Hôpital de Saint-Jean-de-Jérusalem, et surtout M 10 : commanderie de Boncourt)
  • Série Z2 (Juridictions ordinaires royales et seigneuriales)

Bibliographie

  • Valérie Bessey, Les commanderies de l'Hôpital en Picardie au temps des chevaliers de Rhodes, 1309-1522, Millau, 2005.
  • Alain Demurger, Les templiers : une chevalerie chrétienne au Moyen Age, Paris 2005.
  • Id., Chevaliers du Christ. Les ordres religieux militaires au Moyen Âge (Xie-XVIe siècle), Paris, 2002.
  • Robert Fossier, "Les hospitaliers et les templiers au nord de la Seine et en Bourgogne", dans Les ordres militaires, la vie rurale et le peuplement en Europe occidentale, Flaran 1984, n° 6, Auch, 1986, p. 13-36.
  • M. Vinchon, "Les commanderies des chevaliers du Temple et de Saint-Jean-de-Jérusalem dans le Laonnois", dans Bulletin de la société académique de Laon, t. VI, 1857, p. 116-133.

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