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Inventaire - Cotes :

Papiers Marie-Antoinette (1770-1804)

Cotes
440AP/1-440AP/4
Date
1770-1804
Nom du producteur
Marie-Antoinette, reine de FranceFersen, Hans Axel vonMarie-Antoinette (reine de France ; 1755-1793)
Importance matérielle
et support
 2 cartons
Localisation physique
Pierrefitte-sur-Seine
Conditions d'accès

Librement communicable, sur reproductions numériques.

Description

Présentation du contenu

La cote 440AP a été créée pour accueillir les papiers privés relatifs à la reine Marie-Antoinette acquis depuis les années 1980 par les Archives nationales : papiers Fersen, papiers Campan et papiers Polignac.

 

Dans les papiers de Marie-Antoinette se trouvent seulement 9 lettres de sa main, 4 à Fersen et 5 à la duchesse de Polignac. Les autres sont des copies de la main de Fersen, ou des transcriptions postérieures d'un descendant de Fersen, le baron de Klinckowström.

 

L'ordre numérique est le suivant :

 

440AP/1. Correspondance secrète de la reine Marie-Antoinette et du comte Hans Axel von Fersen. 1770-1804.

- Lettres envoyées par Marie-Antoinette à Fersen. 1791-1792.

- Lettres envoyées par Marie-Antoinette à sa sœur la reine d'Espagne, à sa mère l'impératrice Marie-Thérèse, à ses frères Joseph II et Léopold II, à l'impératrice Catherine II de Russie, au prince Kaunitz ambassadeur d'Autriche, à la duchesse de Polignac, au duc de Choiseul. Lettre de Gustave III de Suède à Marie-Antoinette. Lettre du maréchal Friedrich Fersen à son fils Axel. 1770-1793.

- Lettres envoyées par Fersen à Marie-Antoinette et memoranda. 1788-1793.

- Lettres et pièces relatives à la famille royale et au voyage à Varennes. 1791-1804.

440AP/2. Papiers de Monsieur et de Madame Campan. 1784-1788.

440AP/3. Lettres de Fersen au baron d'Armfeldt. 1793.

440AP/4. Lettres de Marie-Antoinette à la duchesse de Polignac. 1789-1790. 

 

On trouvera, dans l'annexe ci-jointe, un inventaire dans l'ordre numérique (dans l'ordre des cotes) du fonds 440 AP.

 

Pour faciliter le travail du chercheur, les documents ont été ici présentés, non pas dans un ordre numérique, mais dans un ordre méthodique :

 

Correspondance secrète de Marie-Antoinette et de Fersen :

- Lettres de Marie-Antoinette à Fersen. 1791-1792.

- Lettres de Fersen à Marie-Antoinette. 1788-1793.

- Memoranda de Fersen à la reine. 1791.

Autres lettres de Marie-Antoinette. 1770-1793.

Autres lettres de Fersen et pièces diverses. 1791-1793.

Lettres et pièces relatives à la famille royale. 1791-1804.

Papiers Campan. 1784-1788.

Consulter le document annexe ci-joint.
440 AP. Inventaire dans l'ordre numérique.

Mode de classement

Chaque lettre est identifiée par une cote (440AP), un numéro de dossier, un numéro d'ordre et le cas échéant, un numéro de page.

Les numéros d'ordre ont été attribués au moment de l'entrée des documents. Un examen attentif de ceux-ci en 2013 a montré plusieurs erreurs ; la numérotation d'origine a cependant été respectée ; les erreurs sont signalées en note.

À chaque notice descriptive ont été ajoutées les références aux publications existantes et récentes, parfois plus anciennes, dont nous avons abrégé le titre. Les références complètes se trouvent en bibliographie.

Les divergences entre les informations portées sur les lettres et les éditions récentes sont signalées par une note.

Langue des documents

Français

Institution responsable de l'accès intellectuel

Archives Nationales

Historique du producteur

Marie-Antoinette (1755-1793), fille de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, épousa en 1770 le futur Louis XVI et devint reine de France en 1774. Elle donna naissance à quatre enfants : Marie-Thérèse, dite « Madame Royale », Louis, le premier Dauphin (1781-1789), Louis-Charles, le deuxième Dauphin (1785-1795) et Sophie-Béatrice (1786-1787). Aimant les toilettes, la comédie, le théâtre, les bals, la musique, les fêtes, elle s'entoura d'une petite cour de favoris, dont la duchesse de Polignac et la princesse de Lamballe. Ses toilettes, les fêtes qu'elle organise, l'aménagement et la décoration de ses résidences au Petit Trianon à Versailles et à Saint-Cloud, suscitent avec les années de vives critiques. Compromise malgré elle dans l'affaire du Collier (1785), ou par les exigences de ses favoris, elle est aussi régulièrement la cible de rumeurs parfois ordurières sur sa vie privée. Par son goût pour les arts et les fêtes, la reine Marie-Antoinette donne beaucoup d'éclat et de gaîté à la cour de France, minée par les scandales, les coteries et un grave problème de déficit financier. À la fin des années 1780, fuyant l'étiquette et ses contraintes cérémoniales, Marie-Antoinette privilégie à Trianon un mode vie plus simple et familial, sans pour autant réussir à faire taire les critiques.

Au début de la Révolution française, Marie-Antoinette vit un double drame personnel : la mort de son fils aîné Louis, le 4 juin 1789 et le départ en émigration de plusieurs de ses proches, dont la princesse de Polignac et le comte d'Artois, dès le lendemain de la prise de la Bastille (14 juillet 1789). Madame de Tourzel succède alors à la princesse de Polignac comme gouvernante des Enfants de France.

La famille royale (Louis XVI, Marie-Antoinette, leurs deux enfants, Madame royale et le dauphin Louis-Charles, Madame Élisabeth, sœur du roi) doit quitter définitivement Versailles le 6 octobre 1789 et s'installer avec sa suite à Paris, au château des Tuileries, que l'on aménage à la va-vite. Un semblant de vie de cour est maintenu pendant quelques mois et la famille royale peut passer l'été 1790 au château de Saint-Cloud. Mais au printemps 1791, la situation devient de plus en tendue, et Louis XVI se résoud à fuir la capitale avec sa famille. Arrêtée à Varennes le 21 juin 1791, la famille royale est reconduite aux Tuileries et gardée à vue. Se considérant comme prisonnière, cherchant par tous les moyens à améliorer la situation de la monarchie et le sort de sa famille, Marie-Antoinette entretient dès lors une correspondance active avec le député Barnave, les souverains étrangers (son frère Joseph II, l'impératrice Catherine II de Russie, le roi de Suède, la reine d'Espagne), le comte de Mercy-Argenteau, les émigrés français (les comtes de Provence et d'Artois, frères du roi, la princesse de Lamballe, la duchesse de Polignac) et le comte Axel de Fersen, son « ami ».

Marie-Antoinette voit dans les puissances étrangères un moyen de défendre la monarchie française. Mais la guerre, déclarée à l'Autriche, le 20 avril 1792, enflamme le sentiment patriotique. Le château des Tuileries est pris d'assaut par les révolutionnaires le 10 août 1792, la déchéance de la monarchie est proclamée. Marie-Antoinette et sa famille sont enfermés d'abord au couvent des Feuillants puis au Temple. À la fin de l'année 1792, Louis XVI est mis en procès et est guillotiné le 20 janvier 1793. Marie-Antoinette est séparée de son fils, le dauphin, en jullet 1793 et enfermée à la conciergerie en août 1793. Elle comparaît devant le Tribunal révolutionnaire le 3 octobre et est guillotinée le 16 octobre 1793. Avant son exécution, elle rédige une dernière lettre, dite « testament », pour sa belle-sœur Élisabeth.

 

Hans Axel, comte de Fersen (1755-1810), est un officier suédois, protégé du roi Gustave III de Suède. À l'instar de beaucoup de jeunes nobles étrangers, il fait son Tour d'Europe et rencontre la reine Marie-Antoinette pour la première fois à un bal masqué en janvier 1774. Après un séjour en Suède, son retour à la cour de France en 1778 ne passe pas inaperçu ; remarqué par Marie-Antoinette, il n'en collectionne pas moins les conquêtes féminines et rêve de gloires militiares. Il participe en 1780 à la guerre d'Indépendance américaine sous les ordres du comte de Rochambeau. Grâce à la faveur de la reine, il devient en 1783 colonel propriétaire du régiment de Royal-Suédois en France. Il partage alors son temps entre Versailles, son régiment caserné près de Valenciennes et la Suède. Il accompagne plusieurs fois le roi de Suède en voyage en Europe et lui sert d'agent intermédiaire. Au printemps 1789, il rentre à Paris et devient un confident régulier de la famille royale, dont il organise la fuite à Varennes en juin 1791. Lui-même se rend à Bruxelles où il apprend l'échec de la tentative d'évasion. Il sert alors d'agent secret entre la famille royale, le comte de Mercy-Argenteau, la cour de Vienne et les princes émigrés pour monter une coalition étrangère de soutien à la monarchie française, et entretient une correspondance secrète et intime avec Marie-Antoinette, qui faisait passer par son intermédiaire les lettres qu'elle adressait aux souverains étrangers. Il tente tout pour sauver la reine, de la pression diplomatique, aux plans d'évasion des Tuileries, jusqu'au conflit armé, espérant que les forces coalisées étrangères viendraient à bout rapidement de la Révolution. Il rencontre Marie-Antoinette pour la dernière fois le 14 février 1792 aux Tuileries. Après l'exécution de la reine, il lui voue un culte jusqu'à sa mort, renonçant à se marier.

Axel de Fersen rentra en Suède en 1793 et fut nommé en 1801 Grand Maréchal du royaume. Il périt tragiquement le 21 juin 1810 : accusé d'avoir empoisonné le prince royal Christian Auguste, il fut lapidé par le peuple lors des funérailles de celui-ci.

 

Pierre-Dominique-François Berthollet dit Campan (1747-1797), a d'abord été maître de la garde-robe de la comtesse d'Artois, puis officier de la chambre de la Dauphine Marie-Antoinette, enfin secrétaire de cabinet de Marie-Antoinette à partir de 1778. Il épousa en 1774 Henriette Genet (1752-1822), qui avait été lectrice des filles de Louis XV et se trouvait attachée à la personne de Marie-Antoinette en qualité de femme de chambre (première femme de chambre en 1786). Le couple Campan faisait partie des serviteurs fidèles de Marie-Antoinette.

En sa qualité de première femme de chambre, madame Campan suivit la reine aux Tuileries. Elle ne participa pas à la fuite à Varennes, s'étant retirée dans sa famille mais elle servit la reine jusqu'à son emprisonnement au Temple en août 1792. Séparée de son mari depuis 1790, elle ouvrit en 1794, pour subsister, un pensionnat de jeunes filles à Saint-Germain-en-Laye ; en 1807, Napoléon Ier la plaça à la tête de la maison d'éducation de la Légion d'Honneur à Écouen. Ses Mémoires sur Marie-Antoinette furent publiés après sa mort (1822).

 

Gabrielle-Yolande de Polastron (1749-1793), épouse d'Armand- Jules, comte puis duc de Polignac (1745-1817) - directeur général des Postes et grand écuyer du roi -, avait reçu la charge de confiance de gouvernante des Enfants de France en 1782. Favorite de la reine qui l'appelait « mon cher cœur », la duchesse de Polignac fut, ainsi que sa famille, comblée de dons autant que d'affection par le couple royal, qui lui fit prendre le chemin de l'exil dès le 17 juillet 1789. Elle mourut de chagrin après l'exécution de Marie-Antoinette.

 

Marie-Thérèse de Savoie Carignan, princesse de Lamballe (1749-1792), est une proche de la reine Antoinette, depuis l'arrivée de celle-ci en France en 1770. Nommée en 1775 surintendante de la Maison de la Reine, elle quitta Versailles en août 1789 mais revint aux Tuileries quand la famille royale y fut ramenée en octobre 1789. Au moment de la fuite à Varennes, la princesse de Lamballe, à la demande de Marie-Antoinette, quitta la France et se rendit à Bruxelles, puis à Aix-la-Chapelle. Toujours fidèle et dévouée à la reine, la princesse de Lamballe rentra à Paris début novembre 1791 et reprit ses fonctions de surintendante aux Tuileries. Le 10 août 1792, elle suivit la famille royale et fut conduite à la prison de La Force. Sortie de prison le 2 septembre 1792, pour un procès public, elle fut, à l'issue de celui-ci, lynchée par la foule et son corps mutilé.

 

Louise-Élisabeth de Croÿ, princesse de Tourzel (1749-1832), veuve en 1786, remplaça en août 1789 la duchesse de Polignac dans la charge de gouvernante des Enfants de France. Elle accompagna la famille royale lors de la fuite à Varennes en juin 1791, sous le nom de Madame de Korff. À son retour à Paris, elle fut gardée et interrogée dans l'appartement du Dauphin. Elle partagea la vie de la famille royale aux Tuileries avec sa fille Pauline (1771-1839). Toutes deux furent emprisonnées en août 1792 d'abord au Temple, puis à la prison de La Force dont elles réussirent à s'échapper. Les Mémoires de Madame de Tourzel furent publiés en 1861.

 

François-Augustin Reynier, général de Jarjayes (1745-1822) est un des derniers fidèles de Marie-Antoinette. Il avait épousé en 1789 l'une des premières femmes de chambre de Marie-Antoinette, qui resta avec la reine aux Tuileries. Nommé maréchal de camp et directeur adjoint au dépôt de la Guerre en 1791, il fut chargé de diverses missions secrètes en France et à l'étranger, auprès du comte d'Artois, de Barnave et de Fersen. En 1793, après la mort de Louis XVI, il organisa une tentative d'évasion de la reine, enfermée au Temple, qui échoua en mars ; on lui doit encore le complot de l'œillet, qui visait à faire évader la reine de la Conciergerie début septembre 1793.

Accès et utilisation

Localisation physique

Pierrefitte-sur-Seine

Conditions d'accès

Librement communicable, sur reproductions numériques.

Conditions d'utilisation

Ces documents peuvent être reproduits pour un usage privé.

Pour une utilisation commerciale, contacter les Archives nationales.

Toute utilisation, de quelque nature qu'elle soit, devra mentionner : « Cliché Archives nationales ».

Entrée et conservation

Modalité d'entrée

Achats, 1982-2005.

  • 440AP/1, dossiers 1, 2, 3 : entrée en 1982.
  • 440AP/2 : entrée en 1987.
  • 440AP/3 : entrée en 1992.
  • 440AP/4 : entrée en 2005.

Historique de la conservation

Les papiers personnels de Marie-Antoinette - de la correspondance reçue essentiellement - subirent plusieurs destructions notamment après le 14 juillet 1789 et le 20 juin 1791.

La reine remit à Fersen, lors de leur dernière entrevue, en février 1792, plusieurs lettres qu'elle jugeait nécessaire de conserver et, en particulier, la correspondance reçue par elle de Barnave. Après la mort de Fersen, ces papiers passèrent aux descendants de ses sœurs, les familles Piper et Klinckowström, et furent conservés à Löfstad (correspondance avec Barnave) et à Stafsund (papiers Fersen). Dans ces archives familiales se trouvaient aussi les lettres reçues par Fersen de Marie-Antoinette et les minutes des lettres envoyées par Fersen à Marie-Antoinette.

La correspondance Marie-Antoinette et Fersen, propriété des descendants de Fersen, fut mise en vente en 1982 et achetée par les Archives nationales (440AP/1) . Elle avait été publiée par le petit-neveu de Fersen, le baron Rudolf Klinckowström, dans l'ouvrage Le comte de Fersen et la cour de France, Paris, 1877-1878, 2 vol. Ce dernier détruisit les lettres autographes de Marie-Antoinette à Fersen, à l'exception de 4 lettres conservées ici (440AP/1, dossier 1).

Les documents cotés 440AP/2-3 ont été achetées chez Bérès, en 1987 (ex-libris Calvin Bullock) et en vente publique chez Mes Laurin, Guilloux et Buffetaud, en 1992. On ignore la provenance de cette dernière cote.

Les documents cotés 440AP/4 ont été achetés en 2005 au duc de Polignac.

Sources et références

Sources complémentaires

Les Archives nationales conservent des écrits autographes de Marie-Antoinette sous les cotes suivantes :

Lettres autographes à :

  • Madame Élisabeth (dernière lettre, dite « testament » de Marie-Antoinette), 16 octobre 1793 : AE/I/7-AE/I/8 (n°3) ;
  • la princesse de Guéméné, gouvernante des enfants de France, 13 lettres, [1770-1782] : 273AP/8 (dossier 2) ;
  • la duchesse de La Trémoïlle, s.d. (faux Feuillet de Conches) : 1AP/25* ;
  • Léopold II, 8 septembre 1791 : AE/II/1241.

Signatures sur des contrats de mariage (1775-1786) : 399AP/156, ET/LXXIX/191, ET/LXXXIII/0607, ET/LXXI/67.

Lettre du secrétaire de la main (31 janvier 1791) : 399AP/157.

Bibliographie

Éditions de la correspondance de Marie-Antoinette.

  • ARNETH (chevalier Alfred d') et GEOFFROY (Auguste), Marie-Antoinette : correspondance secrète entre Marie-Thérèse et le comte de Mercy-Argenteau, avec les lettres de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette, Paris, Firmin-Didot Frères, fils et Cie, 1874.
  • FEUILLET DE CONCHES (Félix-Sébastien), Louis XVI, Marie-Antoinette et Madame Élisabeth : lettres et documents inédits, 1864-1873, 6 vol.
  • GIRARD (Georges), Correspondance entre Marie-Antoinette et Marie-Thérèse, Paris, 1933.
  • LA ROCHETERIE (Maxime de) et Marquis de BEAUCOURT, Lettres de Marie-Antoinette. Recueil des lettres authentiques de la Reine, Société d'histoire contemporaine, Paris, 1896.
  • LESCURE (Adolphe Mathurin de), Correspondance secrète inédite sur Louis XVI, Marie-Antoinette, la Cour et la Ville de 1777 à 1792, 1866, 2 vol.
  • LEVER (Évelyne) (éd.), Marie-Antoinette, correspondance (1770-1793), Paris, Tallandier, 2005, 911 p.
  • SÖDERHJELM (Alma), Marie-Antoinette et Barnave, correspondance secrète (juillet 1791-janvier 1792), Paris, Armand Colin, 1934.
  • Marie-Antoinette : Correspondance, Clermont-Ferrand : Paléo, coll. « Sources de l'histoire de France : la Révolution française », 2004, 2 vol.

- Tome I : 1767-1787. 260 p.

- Tome 2 : 1788-1793. 264 p.

  • VOGT D'HUNOLSTEIN (Paul), Correspondance inédite de Marie-Antoinette, 1864.

Autres travaux d'édition sur l'entourage de Marie-Antoinette

  • CAMPAN (Madame), Mémoires sur la vie de Marie-Antoinette, reine de France et de Navarre, Paris, Firmin-Didot Frères, fils et Cie, 1867.
  • GOGUELAT (baron de), Mémoires de M. le baron de Goguelat, lieutenant-général, sur les événements relatifs au voyage de Louis XVI à Varennes, suivi d'un précis des tentatives qui ont été faites pour arracher la Reine à la captivité du Temple, orné d'une carte de la route de Châlons à Montmédy, et de plusieurs fac-similé des lettres de la Reine Marie-Antoinette, Paris, 1823 (coll. Mémoires relatifs à la Révolution françaises).
  • GUÉNARD (Élisabeth), Mémoires historiques de Mme la princesse de Lamballe, Paris, 1801.
  • KLINCKOSTROM (Baron Rudolf Maurits de), Le comte de Fersen et la cour de France, extraits des papiers du grand maréchal de Suède, comte Jean-Axel de Fersen, publiés par son petit-neveu, Paris, 1877, 2 vol.
  • SÖDERHJELM (Alma), Journal intime et correspondance du comte Axel de Fersen, Paris, 1930 .

Ouvrages de référence sur Marie-Antoinette.

  • ARNETH (chevalier Alfred d'), Marie-Antoinette, Joseph II et Léopold II, 1866.
  • ARNNA (Jacques) et FRANCOIS (Michel), Le double visage de Marie-Antoinette dauphine et reine d'après son écriture, Blaizot, 1971.
  • FEUILLET DE CONCHES (Félix-Sébastien), Causeries d'un curieux, variétés d'histoire et d'art tirées d'un cabinet d'autographes et de dessins, Paris, H. Plon, 1862-1868.
  • GONCOURT (Edmond et Jules), Histoire de Marie-Antoinette, 1858.
  • HUART (Suzanne d'), « Vraies ou fausses ? Les lettres de Marie-Antoinette », dans L'Histoire, n°51, décembre 1982, p. 91-93.
  • HUART (Suzanne d'), « Adieux de la reine Marie-Antoinette à la duchesse de Polignac, » dans S.L.S.N., s.d.
  • JOUVENCEL (H. De), Autour de Marie-Antoinette. Le voyage de Varennes, 1956.
  • LESCURE (Adolphe Mathurin de), La Princesse de Lamballe, Marie-Thérèse-Louise de Savoie-Carignan, sa vie, sa mort (1749-1792), d'après des documents inédits, Paris, Henri Plon, 1864.
  • LESCURE (Adolphe Mathurin de), La reine Marie-Antoinette. Étude historique, politique et morale, 1867.
  • LEVER (Évelyne) , C'était Marie-Antoinette, Paris, Fayard, 2006.
  • LEVER (Évelyne) , Marie-Antoinette, un destin brisé, Paris, R.M.N., 2006.
  • NOUGARET (Christine), « Marie-Antoinette dans les fonds des Archives nationales », dans Annales historiques de la Révolution française, 338, octobre-décembre 2004, p. 129-136.
  • SETH (Catriona), Marie-Antoinette. Anthologie et Dictionnaire, Paris, Robert Laffont, 2006.
  • VALETTON (Henry), Marie-Antoinette et Fersen, 1952.
  • VIRCONDELET (Alain), La Princesse de Lamballe, l'ange de Marie-Antoinette, 1995.
  • ZWEIG (Stefan), Marie-Antoinette, Paris, 1937.
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