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Inventaire - Cotes :

Fonds Maurepas (XVIe-XXe siècles)

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Cotes
257AP/1-257AP/41
Date
XVIe-XXe siècles
Nom du producteur
Phélypeaux (famille) - Maurepas, Jean-Frédéric Phélypeaux (comte de)
Localisation physique
Pierrefitte
Cotes : Dossier 5

Correspondance envoyée par Jérôme Phélypeaux, comte de Pontchartrain, secrétaire d'État de la Marine, à Louis XIV. 1703-1714. [Entrées n° 3682 du 20 juin 1988 (6 lettres préemptées en vente publique à Drouot vente Boisgirard) et n°4459 du 11 décembre 1998.]

Correspondance envoyée par Jérôme Phélypeaux, comte de Pontchartrain, secrétaire d'État de la Marine, à Louis XIV. 1703-1714. [Entrées n° 3682 du 20 juin 1988 (6 lettres préemptées en vente publique à Drouot vente Boisgirard) et n°4459 du 11 décembre 1998.]

Contient

  • Cotes : Pièce 1
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    26 octobre 1703

    Phélypeaux transmet au roi les lettres du comte de Toulouse et amiral de France, Louis-Alexandre de Bourbon, et du comte de Coeuvres, maréchal de France, renseignant sur les mouvements de la flotte anglaise dans la Méditerranée. Il informe Louis XIV qu'on a cru apercevoir des vaisseaux anglais au large de Cherbourg. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "Ce vendredy à minuit. Je vous renvoie tout ce qui estoit dans vostre paquet, à la réserve de la lettre du comte de Toulouse qui dit les mesmes choses que le maréchal de Coeuvres. Il faut estre plus assuré qu'on ne l'est de la route que prendront les ennemis devant que de donner des ordres positifs. Rendés vous dimanche à Versaille pour que je vous dise ce qu'il y aura à faire si dans ce jour là nous avons des nouvelles plus assurées. Louis."

  • Cotes : Pièce 2
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    27 octobre 1703

    Phélypeaux transmet au roi des lettres écrites par le comte de Toulouse et amiral de France, Louis-Alexandre de Bourbon, et par le comte de Coeuvres, maréchal de France, évoquant un possible départ de la flotte anglaise de la Méditerranée. Il rapporte à Louis XIV les agissements suspects du duc de Savoie, qui a envoyé un émissaire à la flotte anglaise. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "Ce samedy à 2 heures après midy. Je vous revoie vos lettres. Il faut voir ce que les ennemis feront devant devant [sic] que prendre un party. Demin ou mardy nous en parlerons. Louis."

  • Cotes : Pièce 3
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    29 août 1704

    Phélypeaux transmet au roi des lettres qui confirment le départ de la flotte anglaise les 21 et 22 août. Phélypeaux pense que la flotte anglaise a relâché en Irlande, et non à l'île de Wight comme le pense le maréchal de Châteaurenault. Phélypeaux informe aussi le roi que Duguay-Trouin est arrivé à Brest après avoir saisi plusieurs navires anglais en partance pour l'Amérique et lui transmet la liste de ces navires. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : ''A 7 heures et demie. Je vous renvoie vos lettres. Il n'y a rien à respondre. Vous saurés sans doute que je retourne demin à Versailles. Préparés nos affaires pour travailler mardy matin avec moy".

  • Cotes : Pièce 4
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    17 juillet 1705

    Phélypeaux transmet au roi des lettres d'Amelot, ambassadeur de France en Espagne, et du missionnaire jésuite Granados, qui confirment que la flotte anglaise est passée à la vue de Cadix, sans que l'on puisse dire si elle va vers la Catalogne, à Malaga ou vers le Levant. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "Je vous renvoie ce qui estoit dans vostre paquet. Je savois déjà ce matin ce qui est contenu dans les nouvelles qui y sont. Quand je vous verray nous discourrons sur ce qu'il y aura à faire".

  • Cotes : Pièce 5
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    18 septembre 1705

    Paris, Phélypeaux transmet au roi des lettres du duc de Berwick, lieutenant général, et de Baville, rapportant les dernières avancées militaires au Portugal. Il évoque la bonne situation militaire en Catalogne et celle plus inquiétante de Port-Mahon menacé par les ennemis. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "Vous avés bien fait de m'envoier les nouvelles. Continués quand vous les croirés assez importantes".

  • Cotes : Pièce 6
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    21 septembre 1705

    Phélypeaux transmet au roi deux lettres du comte de Toulouse relatives au retard pris dans l'armement de trente-neuf vaisseaux nécessaires pour la défense de Port-Mahon. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "Ce lundy à 9 heures 3 quars. Je vous renvoie vostre lettre et garde la mienne. Je n'ay rien à changer à ce que j'ay ordonné. Le port Mahon est important mais je ne sais qui y envoier".

  • Cotes : Pièce 7
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    22 septembre 1705

    Paris, Phélypeaux évoque les bonnes nouvelles envoyées de Catalogne par Amelot, ainsi que la situation militaire préoccupante à Port-Mahon, dont il souhaite parler au roi à Fontainebleau. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "A Seaux le 22ème septembre 1705. Je vous renvoie vostre lettre. J'en ay receu une d'Amelot qui dit les mesmes nouvelles. Nous devons espérer que Dieu nous assistera en Catalongne comme ailleurs".

  • Cotes : Pièce 8
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    30 juillet 1706

    Paris, Phélypeaux transmet au roi plusieurs lettres relatives aux mouvements de la flotte anglaise dans la Manche, ainsi qu'une lettre du prince de Monaco faisant état des préparatifs ennemis dans la vallée d'Oneglia. Une autre lettre écrite par le marquis de Montéléon indique qu'une galère de l'escadre de Tursie s'est livrée aux Anglais. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "Ce vendredy devant minuit. Je vous renvoie vos nouvelles. Je ne voy rien d'assuré dans ce qu'elle contiennent que la trahison de Doria pour emmener une gallère de Tursie. Il faut savoir plus positivement des nouvelles de la flotte ennemie pour calmer nos inquiestudes".

  • Cotes : Pièce 9
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    20 juillet 1706-31 juillet 1706

    Paris, Phélypeaux dément les rumeurs d'une attaque de Belle-Ile par les Anglais, et rapporte des informations fournies par Châteaurenault. Il fait l'éloge des mesures prises par Louis XIV pour la flotte de Coetlogon, qui, étant à Brest, gêne les ennemis. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "A 9 heures et demie. Je n'avois pas entendu parler du bombardement de Belislle. Je suis bien aise qu'il ne soit pas vray et de l'ambarras où paroissent les ennemis".

  • Cotes : Pièce 10
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    20 juillet 1706-10 août 1706

    Paris, Phélypeaux évoque les mouvements de la flotte anglaise dans la Manche, près d'Ouessant, et les craintes de bombardement de Brest. La réponse autographe du roi figure dans la marge de gauche : "Le party que l'on a pris est très bon et l'on ne doit rien faire qu'on ne voie à quoy les ennemis seront déterminés. Vous voiés que je suis de vostre advis".

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