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Inventaire - Cotes :

Fonds Henri Piéron (XXe siècle)

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Cotes
520AP/1-520AP/51
Date
XXe siècle
Localisation physique
Pierrefitte

Description

Présentation du contenu

INTRODUCTION

Henri Piéron est né en 1881 dans une famille d'universitaires parisiens. Entouré de savants, soutenu par de grands philosophes (Lévy-Bruhl le secourt à son deuxième oral d'agrégation de philosophie), ce jeune homme bourgeois qui s'est déclaré, contre son père, violemment dreyfusard, représente déjà cette personnalité du savant au service de la République, pour qui les idées ne sont rien tant qu'elles ne se traduisent pas en actes de citoyen.

Après des études de philosophie, et comme Dumas ou Binet, ses condisciples psychophilosophes (selon l'expression de Pierre Janet à qui Piéron servit un moment de secrétaire), Piéron fréquente la clinique neurologique de la Salpêtrière et sera en 1908 un des membres fondateurs de la Société clinique de médecine mentale. Cet intérêt pour la pathologie mentale participe de la tradition aliéniste française en vertu de laquelle, jusqu'à ce que la psychanalyse ait réellement pénétré la clinique mentale en France, c'est-à-dire assez tard dans le XX ème siècle, les psychologues sont restés convaincus que le pathologique éclaire le normal.

Tout en s'initiant à la recherche expérimentale au laboratoire de psychologie physiologique que dirige Alfred Binet à la Sorbonne puis, dès 1901, au laboratoire de psychologie expérimentale qu'E. Toulouse a créé à Villejuif et qui est rattaché à l'Ecole pratique des hautes études (EPHE), Piéron commence des études de physiologie : grâce à Félix Le Dantec, un élève de son père, professeur de l'Ecole normale supérieure, il rencontre Alfred Giard qui va exercer sur lui une influence définitive. Giard, comme Le Dantec, comme Etienne Rabaud, appartient au groupe des biologistes républicains plus ou moins conservateurs qui résistent en France à l'introduction du mendélisme. Henri Piéron passe de nombreux étés dans le laboratoire de biologie marine de Giard à Wimereux et y acquiert une solide formation en physiologie qui aboutit, en 1912, à une thèse de sciences naturelles dans laquelle il démontre la sécrétion d'hypnotoxines au cours de l'insomnie expérimentale.

En cette même année 1912, Piéron est nommé directeur du laboratoire de psychologie physiologique de la Sorbonne, rattaché à l'Ecole pratique des hautes études, en remplacement de Binet, mort prématurément à 53 ans et avec lequel Piéron n'entretenait pas les meilleurs rapports. Piéron s'emploie alors à développer le laboratoire de la Sorbonne et, en 1920, obtient la création de l'Institut de psychologie, premier institut d'université en France. Il devient en 1923 titulaire, au Collège de France, de la chaire de physiologie des sensations créée pour lui ; autour de cette chaire, il organise un laboratoire auquel est rattaché, en 1926, le laboratoire de l'Ecole pratique des hautes études. Piéron ne cessera de développer cet outil de recherche.

A partir de 1925, Piéron s'investit dans l'administration des trois sections scientifiques de l'EPHE et devient, en 1937, président de la section des sciences naturelles.

Avec la même préoccupation administrative, Piéron réussit à convaincre le directeur général de l'Enseignement technique, L. Labbé, de créer un établissement pour la formation des conseillers d'orientation professionnelle, qui permet d'homogénéiser et de réglementer cette formation que l'on tentait d'organiser depuis la fin de la guerre. Il fonde l'Institut national d'orientation professionnelle (INOP) en 1928 et s'adjoint Julien Fontègne et Henri Laugier au conseil de direction. En 1938, l'INOP s'installe rue Gay-Lussac dans un nouveau bâtiment qui abrite également le laboratoire EPHE de psychobiologie de l'enfant. Ce dernier est dirigé par Henri Wallon, ami d'enfance de Piéron.

Enfin, avant qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, Piéron est élu membre du Conseil supérieur du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et participe à la constitution progressive du CNRS aux côtés de Jean Perrin dont il s'était acquis l'amitié par son combat contre les rayons N en 1907.

Comme en 1914-1918, l'officier Piéron apporte à la France en guerre ses compétences de psycho-physiologiste. En 1914, il était médecin assistant dans le service de neuro-psychiatrie du professeur Mairet et avait engagé des recherches sur la pathologie mentale des commotions de guerre. En 1939, il prend à Mérignac près de Bordeaux la direction d'un service de psycho-physiologie et de sélection dans le cadre de l'Inspection médico-psychologique de l'armée de l'air. A partir de 1940, il assure à Paris, le maintien et la défense des institutions dont il a la responsabilité et la direction du laboratoire de biométrie humaine et de l'institut Marey. Il est également président de l'Association française pour l'avancement des sciences (AFAS) (OÙ il avait fait créer en 1914 une section de psychologie), et organise, à la victoire, un grand congrès scientifique.

En 1944, son ami Paul Langevin lui demande de collaborer au projet de reforme de l'enseignement en France, qu'il prépare avec Wallon. A la même époque aussi, il participe à la transformation de la fondation Alexis Carrel en Centre d'étude et de recherche sur les problèmes humains.

Henri Piéron a été l'organisateur infatigable de la recherche et de l'enseignement de la psychologie en France. Ses travaux personnels en psychologie physiologique concourrent également à sa notoriété.

Ses deux grands ouvrages de synthèse : La sensation guide de vie et De l'actinie à l'homme paraissent assez tard (respectivement en 1945 et 1958) ; ce sont davantage ses premiers travaux de psychologie animale puis de physiologie des sensations qui constituent l'essentiel de son apport scientifique original :

- en psychologie animale, il étudie l'origine des rythmes de comportement et, en particulier, l'instauration du rythme circadien ; il découvre que les organismes sécrètent pendant l'état de veille des toxines, les hypnotoxines, qui, avant d'atteindre un taux qui serait nuisible pour le cerveau, doivent être éliminées par le sommeil.

- en physiologie sensorielle, il étudie d'une part la vision, et plus particulièrement la vision des couleurs en adhérant à une conception trichromatique qui n'est plus en vogue aujourd'hui et qu'il défend vigoureusement ; parallèlement, il se préoccupe des règles pratiques d'éclairage rationnel à déduire de ses travaux théoriques et, à ce titre, il est appelé à contrôler l'éclairage électrique des écoles de la ville de Paris. D'autre part, comme sa pratique hospitalière l'y invite sans doute, il étudie les sensations douloureuses.

Piéron est à la retraite dès 1952 ; il continue bien sur à travailler, mais à un rythme qui, malgré la conviction qu'il lui reste beaucoup à faire, décroît jusqu'en 1962. Il meurt en 1964.

Le fonds d'archives

Henri Piéron lègue par testament ses livres et ses biens personnels à l'université le Paris "pour être utilisés au bénéfice de l'Institut de psychologie, et en particulier le la bibliothèque", et confie au professeur Galifret, assisté des professeurs Fraisse, Fessard et Reuchlin le soin de faire le choix parmi ses "dossiers et papiers scientifiques et administratifs très divers" et parmi sa correspondance "de ce qui peut être utilement gardé à un titre quelconque et d'en faire les attributions convenables".

Ce n'est qu'en 1975, quelques années après la mort de Madame Piéron en 1969, que la maison du Vésinet où étaient restés les livres et papiers d'Henri Piéron est vendue. La bibliothèque et les archives d'Henri Piéron sont alors, après un tri rapide, transportées à la bibliothèque Henri Piéron, 28, rue Serpente à Paris. Certains dossiers toutefois sont, semble-t-il, restés à cette époque entre les mains du professeur Galifret. Mais l'absence de tout classement des archives et les conditions matérielles de conservation rendaient impossible la communication du fonds aux chercheurs. Les institutions héritières de l'Institut de psychologie ont souhaité que ces dossiers puissent être mis à la disposition de ceux-ci.

A la suite d'une réunion rassemblant toutes les parties intéressées en décembre 1986, il a donc été décidé de transporter les documents dans les locaux de la mission des archives du rectorat de Paris, où Laurent Morelle a bien voulu les accueillir, pour être classés et inventoriés par Thérèse Charmasson et Françoise Parot.

Malgré quelques lacunes (dans la correspondance par exemple), dues sans doute au délai écoulé entre la mort d'Henri Piéron et la prise en charge de ses papiers, l'ensemble des documents conservés témoigne de l'activité quotidienne, tant scientifique qu'administrative, d'Henri Piéron. En effet, celui-ci conservait tous ses papiers, et avait eu à coeur de classer ses dossiers. Aussi avons-nous, dans la majorité des cas, préservé ce classement, qu'il a fallu toutefois considérablement affiner. Les documents ont été regroupés sous cinq grandes rubriques :

1) Les documents concernant les études, la carrière et la vie privée de Piéron (520 AP 1 à 3).

2) La correspondance (520 AP 4 à 9), pour laquelle nous avons respecté le classement effectué par Henri Piéron : les lettres reçues sont classées dans l'ordre alphabétique des correspondants, et pour chaque correspondant, dans l'ordre chronologique. Nous avons recensé 2907 lettres pour un total de 445 correspondants. Malheureusement, il manque toutes les lettres dont l'initiale de l'auteur appartient à la deuxième partie de l'alphabet, à partir de N ; et, même pour la première partie, il manque beaucoup de correspondants dont nous savons, comme par exemple pour Binet, Fraisse, Galifret, qu'ils ont correspondu avec H. Piéron. Nous ne disposons à ce jour d'aucune explication de ces lacunes.

Pour certains correspondants, on trouve de nombreuses lettres : nous avons 19 lettres du biologiste Caullery, 35 du physiologiste Chauchard, 13 du biologiste Clavery, 239 de Jean-Marie Lahy, proche collaborateur de Piéron, 21 du philosophe Lalande, 21 de Paul Langevin, 29 du physiologiste Louis Lapicque, 122 d'Henri Laugier du Conservatoire national des arts et métiers, 22 de Louis Mangin directeur du Muséum, 130 d'I. Meyerson et 87 de Michotte. Dans certains cas, nous disposons d'un brouillon de réponse de Piéron. Evidemment, comme c'est souvent le cas lorsqu'un homme conserve toute sa correspondance, ces lettres ne présentent pas toutes un grand intérêt historique ou théorique. Mais l'ensemble mérite cependant une étude approfondie. Chaque fois que nous disposions des informations nécessaires, nous avons relevé le statut du correspondant, l'institution à laquelle il est rattaché, le lieu où il travaille et les dates de ces lettres.

3) Les dossiers à caractère administratif (520 AP 10 à 19) : Ecole pratique des hautes études, Collège de France, Institut national d'orientation professionnelle, organismes nationaux de recherche scientifique, fondation Alexis Carrel et Centre d'étude des problèmes humains, Groupe français d'éducation nouvelle, service psycho-technique de l'armée et service médico-physiologique, Centre international de l'enfance, commission pour l'éclairage dans les écoles de la ville de Paris, relations culturelles, Encyclopédie scientifique, Année psychologique, Union internationale des sciences biologiques, congrès, conférences et symposiums. Dans chaque cas, les dossiers comportent à peu près le même type de documents : convocations et procès verbaux de réunions, correspondance, etc.

4) Les manuscrits d' Henri Piéron (520 AP 22 et 23) : textes entièrement rédigés ou brouillons dactylographiés ou manuscrits, dont le plus important est le manuscrit de son ouvrage posthume : L'homme, rien que l'homme ; notes pour ses cours et conférences, et en particulier l'essentiel de ses cours au Collège de France.

5) Les documents de travail (520 AP 24 à 43) : devant la quantité importante de notes de tous ordres, nous avons choisi de conserver, la plupart du temps, le classement établi par Piéron lui-même (qui avait été parfois légèrement bouleversé lors du transfert des dossiers à la bibliothèque Henri-Piéron). On trouve donc des notes sur la psychologie générale, sur le rêve surtout et sur l'association des idées, mais aussi sur la psychophysique et sur la physiologie générale : sur les phénomènes d'autotomie, sur l'établissement du rythme circadien, sur la mémoire ; chaque fois on remarque un grand nombre d'études comparatives menées sur divers organismes : le poulpe, les insectes, etc.

De nombreuses notes concernent les travaux expérimentaux sur les sensations, sur la vision en premier lieu et en particulier sur la vision des couleurs. Les sensations auditives et cutanées sont également représentées ; chaque fois, là encore, on trouve de nombreuses études comparatives, chez l'actinie, les mollusques...

Les notes de neurophysiologie concernent surtout les mécanismes du sommeil et les syndromes commotionnels à propos desquels nous disposons d'une impressionnante quantité d'observations effectuées sur des blessés de guerre, qui, comme les observations faites sur la privation de sommeil chez le chien, constituent plus des cahiers d'expériences que des notes de travail à proprement parler. A notre connaissance, ces données sur les soldats de la Grande Guerre n'ont pas été complètement exploitées.

Dans chacun de ces dossiers, on relève aussi bien des coupures de presse, des références ou analyses bibliographiques que des notes de travail et des résultats d'expérience.

Enfin, ont été classées à part, de nombreuses photographies ; photographies concernant des travaux scientifiques, photographies de savants et de collègues, photographies privées (520 AP 19 à 21).

Le fonds Henri Piéron comporte en outre les archives d'Alfred Binet, apparemment les seules qui aient échappé à une suite de destructions volontaires ou non (520 AP 44 à 46). On suppose que ces archives étaient demeurées dans le laboratoire. Binet avait, semble-t-il, gardé chez lui ses archives privées. Il a légué celles-ci à sa mort à Simon, son jeune collaborateur. Lorsque Simon est mort à la fin des années 50, sa femme, selon le désir exprimé par son époux, a tout brûlé. De Binet, il semble donc que ce soit le fonds Piéron qui rassemble les archives les plus nombreuses. Elles comportent de très nombreux enregistrements, au noir de fumée, de différentes activités physiologiques, effectués lors de tâches comme le calcul mental (le cas Inaudi) et des enregistrements d'écritures pathologiques ou non, effectués à la Salpêtrière.

Un certain nombre de documents restés en possession du professeur Galifret nous ont été confiés par celui-ci, alors que le classement et la cotation du fonds étaient achevés. Les trois cartons dans lesquels sont regroupés ces documents (520 AP 49 à 51) ont été placés à la suite des archives Binet, bien que les dossiers qu'ils contiennent forment le complément logique de ceux qui sont analysés dans la première partie de l'inventaire. Le premier de ces cartons (520 AP 49) comporte essentiellement des documents à caractère personnel et familial, tels que des documents d'état-civil, ou la correspondance échangée entre H. Piéron et sa femme. Le second (520 AP 50) comprend une série de petits dossiers portant sur des sujets très divers : voyages, préparation d'articles ou de conférences, récits de rêves, ainsi qu'un assez grand nombre de lettres adressées à H. Piéron ; il inclut en particulier un dossier sur la commission de réforme de l'enseignement Langevin-Wallon, dont H. Piéron était membre, commission qui n'est représentée par aucun dossier dans la partie principale du fonds. Dans le dernier carton (520 AP 51) ont été regroupées toutes les médailles que possédait H. Piéron, médailles décernées à H. Piéron lui-même (ou à sa femme), ainsi qu'à nombre de ses collègues.

SOMMAIRE

520 AP 1 à 3 Etudes et carrière, agendas et carnets, commémorations (1895-1981).

1 Etudes et carrière (1895-1957).

2 Agendas et carnets (1921-1963).

3 Commémorations (1951-1981).

520 AP 4 à 9 Correspondance, par ordre alphabétique des correspondants, et dans chaque dossier par ordre chronologique des lettres.

520 AP 10 à 19 Dossiers à caractère administratif.

10 Ecole pratique des hautes études, 3ème section (1917-1951).

11 Collège de France (1923-1958).

12 Institut national d'orientation professionnelle (1922-1963).

13 Organismes nationaux de recherche scientifique (1934-1951) ; fondation Alexis Carrel et Centre d'études des problèmes humains (1944-1946) ; élèves et personnel des institutions (1911-1963) ; instruments scientifiques (1912-1948).

14 Groupe sur l'éducation nouvelle (1929-1950) ; service médico-physiologique et service psycho-technique de l'armée de l'air (1924-1945) ; Office de la recherche coloniale (1946-1947) ; Centre international de l'enfance (1950-1951) ; éclairage dans les écoles de la ville de Paris (1922-1927) ; divers (1932 et s.d.).

15 Union internationale des sciences biologiques (1956-1958).

16 Relations avec le Brésil (1922-1947).

17 Relations culturelles (1930-1946) ; Encyclopédie scientifique (1903-1943) ; Année psychologique, clichés.

18 Congrès, conférences, symposiums (1920-1957).

520 AP 19 à 21 Photographies.

19 Photographies concernant des travaux scientifiques.

20 Photographies de savants et collègues.

21 Photographies privées.

520 AP 22 et 23 Travaux d'Henri Piéron, textes et manuscrits (1908-1964).

22 Ouvrages, articles, divers (1922-1964).

23 Notes pour cours et conférences (1908-1958).

520 AP 24 à 43 Notes et documents de travail (à partir de 1885, la plupart de ceux-ci n'étant pas datés).

24 Expériences sur la privation du sommeil chez le chien (1906-1911) ; médicaments (1905 et s.d.).

25 à 28 Observations faites sur des soldats (guerre de 1914-1918).

25 Carnets, listes de malades ; dossiers de malades classés par types : asphyxie, intoxications, troubles d'origine infectieuse, traumatismes somatiques, troubles hystériformes, cécité verbale, syndromes de commotion (A-E.).

26 Syndromes de commotion (F-V).

27 Délires (A-W).

28 Syndromes de guerre : traumatismes cérébraux, affections organiques et polynévrites, observations.

29 à 43 Notes scientifiques.

29 Le réflexe, l'étude du système nerveux.

30 La sensibilité, la sensibilité cutanée.

31 et 32 La vision.

33 La vision intermittente et alternante ; la vision chromatique.

34 L'étude du temps des phénomènes neuro-psychologiques ; la psycho-physique.

35 La psycho-physiologie ; le sommeil et la fatigue.

36 Le rêve.

37 Le rêve prophétique.

38 La biologie.

39 La zoologie ; la géologie.

40 Les actinies ; la mye.

41 Etudes diverses ; parapsychologie ; le rayon vert ; les rayons N ; divers.

42 La psychologie : généralités ; la mémoire ; le mysticisme et l'ennui ; les tests.

43 Docimologie ; bibliographie.

520 AP 44 Archives d'Afred Binet (1890-1896).

520 AP 45 Dessins d'Henri Piéron ; albums d'Alfred Binet.

520 AP 46 Album d'Henri Piéron ; travaux d'Alfred Binet et de ses collaborateurs (1874-1902).

520 AP 47 Diplômes (originaux) d'Henri Piéron.

520 AP 48 Photographies et dessins (hors format).

520 AP 49 à 51 Documents communiqués par Yves Galifret, collaborateur d'Henri Piéron (1837-1964).

49 Documents concernant H. Piéron et sa famille (1837-1964).

50 Documents divers : voyages, commission d'étude pour la réforme de l'enseignement, manuscrits et documents de travail, récits de rêves, correspondance, divers (1904-1964).

51 Médailles.

Sources et références

Bibliographie

BIBLIOGRAPHIE CONCERNANT LA VIE ET L'OEUVRE D'H. PIÉRON

P. FRAISSE, Les dernières années d'H. Piéron, Année psychologique, 1965, 1, p. 1-15.

P. FRAISSE, Henri Piéron, Annales de l'université de Paris, 1965, 2, p. 1-8.

P. FRAISSE, French origins of the psychology of behavior : the contribution of H. Piéron, Journal of the history of the behavioral sciences, 1970, 6, p. 111-119.

G. OLERON, Le 75ème anniversaire du laboratoire de psychologie expérimentale et comparée de l'Ecole pratique des hautes études, Bulletin de psychologie, t. 16-18 (1966), p. 965-976.

G. OLERON, Hommage à H. Piéron, centenaire de sa naissance, Bulletin de psychologie, t. 353 (1981), p. 274-294.

F. PAROT, Les archives d'H. Piéron, à paraître dans la Gazette des archives, n° spécial sur les archives scientifiques.

M. REUCHLIN, Henri Piéron, tiré à part de : Bulletin de psychologie, 1964, 7-9.

M. REUCHLIN, Henri Piéron, Journal de psychologie normale et pathologique, 1965, 1, p. 139-144.

On trouvera une bibliographie complète des oeuvres d'H. Piéron (jusqu'en 1934) dans Notices sur les travaux scientifiques que H. Piéron publie en 1923 chez Davy et qui reçoit un additif par la suite en 1934.

Pour aller plus loin : Hommage à Henri Piéron, volume jubilaire de l'Année psychologique, Paris, PUF, 1952.

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