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Agriculture ; Direction générale de l'administration ; Service de la logistique et de la communication ; Sous-direction de la communication ; Bureau audiovisuel, Photothèque de l'Agriculture (1950-1978)

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Reference codes
19880215/1-19880215/106
Date
1950-1978
Name of creator
Bureau de l'audiovisuel (ministère de l'Agriculture) (1987-1989)
Material importance
and support
106 albums comprenant quelque 31 300 photographies (noir et blanc et couleur)
Physical location
Pierrefitte-sur-Seine

Creator history

Histoire de la photothèque du ministère de l’Agriculture :

Depuis 1923, le ministère de l’Agriculture dispose d’un service de cinématographie agricole chargé de la réalisation de films documentaires sur les pratiques agricoles. Afin de renforcer sa mission de vulgarisation auprès du monde agricole, le Service du cinéma du ministère de l’Agriculture (le S.C.M.A.) crée en 1947 une photothèque (1). La photothèque de l’agriculture est rattachée au Service du cinéma du ministère de l’Agriculture (le SCMA) depuis sa fondation en 1947 jusqu’en 1970 où elle est temporairement rattachée au service de l’Information et de la documentation. Elle retourne dans le giron du SCMA quelques années plus tard. Sans fonctionnaire supplémentaire ni moyen, la photothèque commence réellement à constituer une collection à partir de 1951 (2). Les effectifs de ce service ont ensuite varié de 1 à 3 personnes selon les périodes (1 à 2 photothécaires et 1 reporter- photographe). Le service s’équipe progressivement. En 1953, il fait l’acquisition de 2 appareils de prise de vue (6x6 et 24x36) (3). Compte tenu du manque de moyens, les tirages sont la plupart du temps développés en externe, dans des laboratoires photographiques parisiens. Tout en réalisant des campagnes photographiques sur des sujets précis, la photothèque achète régulièrement des clichés réalisés par d’autres acteurs du monde agricole. La photothèque et le S.C.M.A. sont financés à 80 % par le ministère de l’Agriculture. Les 20 % restant proviennent des abonnements souscrits à la cinémathèque ainsi que du produit de la vente de photographies destinées à un usage commercial (4). La gestion du service de la photothèque fut remise en question au début des années 1970 (5). Il fut alors temporairement rattaché au service de l’Information et de la documentation du ministère de l’Agriculture. Dans les années 1980, la photothèque du ministère de l’agriculture participe au mouvement de réflexion autour de l’automatisation des photothèques et de la normalisation des bases de données (6). Au milieu des années 1985, ce réseau informatisé d’images gérées par la photothèque de l’Agriculture était opérationnel. Portant le nom de « Resapho », il facilita l’accès du public aux images (journalistes, chercheurs, enseignants, étudiants) (7). La photothèque subsiste toujours aujourd’hui aujourd’hui sous le nom de médiathèque de l’agriculture.

(1). Décret du 11 décembre 1946

(2). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1951, Archives nationales, 19800403/2.

(3). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1953, Archives nationales, 19800403/2.

(4). Rapport de M. Gauthier sur le bureau de la cinémathèque et de la photothèque, S.C.M.A., novembre 1982, Archives nationales, 19860600/7

(5). Rapport de M. Gasse, inspecteur, sur le bureau de la cinémathèque et de la photothèque, S.C.M.A., 1970, Archives nationales, 19820536/28

(6). De nombreuses photothèques publiques font partie de la commission « automatisation des photothèques » telles que les photothèques du musée Albert Kahn, du CNRS, de la SNCF, de la BNF, de l’ECPA, du CNDP médiathèque, de la diathèque CCI, du ministère de l’agriculture, de la BPI, du musée de l’armée, de l’école Polytechnique, de l’INALCO, du musée national d’art moderne, de la RMN doc photo, du centre de rechercher sur l’urbanisme, de la documentation française, etc. voir Archives nationales, 19940034/48.

(7). Dossier races animales, projet photo-pédagogique, 1985, Archives nationales, 19940034/50.

Creator history

Nature des commandes photographiques :

Les réalisations de nouvelles prises de vue sont commanditées par le ministère de l’Agriculture afin de satisfaire les besoins d’un service particulier Elles peuvent également être effectuées en coopération avec d’autres institutions comme la SOPEXA (Société pour l'expansion des ventes des produits agricoles et alimentaires), la direction de la documentation auprès du Premier ministre, la Documentation française, les organisations professionnelles éditant des revues, la photothèque de l’ex fonds de garantie Mutuelle, etc.

Usages des photographies de la photothèque de l’Agriculture :

La photothèque assure les reportages et travaux photographiques utiles au ministère de l’Agriculture. Les clichés disponibles sont répertoriés dans des albums que l’on consulte dans le bureau de la photothèque installé au ministère de l’Agriculture, 78 Rue de Varenne, à Paris. Ces albums permettent de classer et répertorier les photographies en petit format en 38 séries thématiques (1) dont :

(1). Rapport, avril 1977, Archives nationales, 19820536/28.

MILIEU NATUREL

POLLUTION-ENVIRONNEMENT

MILIEU HUMAIN

PREPARATION DU SOL

CEREALES

PLANTES SARCLEES

FOURRAGES

HORTICULTURE

CULTURES MARAICHERES

CULTURE SPECIALE

VIGNE-VIN

CULTURES FRUITIERES

FORETS

EQUIDES

BOVINS

OVINS-CAPRINS

PORCINS

BASSE-COUR

ELEVAGES SPECIAUX

CYNEGETIQUE ET PISCICULTURE

TRANSFORMATION -STOCKAGE

DISTRIBUTION-CONSOMMATION

AMELIORATION FONCIERE

MATERIEL

RECHERCHE

VULGARISATION

ENSEIGNEMENT

MANIFESTATIONS-SALONS

ADMINISTRATION

TOURISME-LOISIRS

METIERS DU BOIS

VUES AERIENNES

CALAMITES

PERSONNALITES

FILMS

Ces thématiques ont été reprises pour l'organisation du fonds d'archives.

Ces photographies peuvent être utilisées pour illustrer des rapports, agrémenter des conférences, servir de support à l’enseignement et promouvoir les activités du ministère. Néanmoins, lors de sa fondation en 1947, la photothèque ne semblait pas avoir des missions si précises. Sa création était tout d’abord justifiée par la volonté du ministère de ne plus payer de droit pour l’utilisation d’images, mais aussi de créer des films fixes (2). Les films fixes sont des rouleaux de pellicules en positifs de 35 mm, longues d'un mètre environ. Les vues des films fixes sont des dessins ou des photographies et furent longtemps utilisés dans les classes comme support visuel pour l'enseignement (3).Parmi les utilisateurs les plus fréquents des services de la photothèque, nous trouvons des services spécialisés du ministère de l’Agriculture, des administrations diplomatiques à l’étranger, des organismes internationaux, la presse, les professeurs de l’enseignement agricole, la CENECA (foires et expositions agricoles), la SOPEXA (pour la promotion et la vente des produits agricoles), l’ONIC (Office national interprofessionnel des céréales) (pour décorer des stands, des expositions, des plaquettes et catalogues), etc (4). En 1968 comme en 1974, le service de la photothèque répondait ainsi à 2500 demandes d’images par an (5). Il effectue ainsi entre 6 000 et 8 000 tirages par an d’après ses négatifs (6). Outre la vente de tirages photographiques, la photothèque vend également des diapositives utilisées essentiellement dans le cadre d’enseignements techniques dans les établissements agricoles (7). Durant les années 1950, ces diapositives sont également diffusées par les directions départementales de l’Agriculture dans les « foyers de progrès », des foyers ruraux mis en place autour des années 1940 et destinés à organiser des loisirs de qualité et instructifs pour les milieux ruraux (8). Cette expérience fut poursuivie dans les années 1960. Mais son encadrement par les organismes professionnels agricoles suscita quelques difficultés conduisant à mettre un terme à cette expérience.Ces diapositives sont également utilisées dans le milieu scolaire. Elles complètent les différents manuels et outils pédagogiques mis à la disposition des professeurs et élèves par le ministère de l’Agriculture. Une enquête menée en 1961-1962 par le service de la photothèque auprès des enseignants donne une idée de la typologie des besoins iconographiques pour l’enseignement agricole. Selon les disciplines enseignées, les professeurs demandent ainsi des « collections de fruits des principales espèces », des photographies des « races ovines, porcines, caprines », « parasites et maladies des principales cultures », « différents types d’engrais », « techniques de préparation des sols », ou encore des « vues des machines agricoles et nomenclature des pièces », etc. (9). Dans les années 1980, les diapositives y sont progressivement remplacées par des microfiches qui permettent de diffuser les photographies du ministère en plus grand nombre (10).

(2). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1951, Archives nationales, 19800403/2.

(3). Un note sur « l’information au ministère de l’Agriculture » datant de 1959, indique que la photothèque réalise chaque année des films fixes d’enseignement pour les écoles d’agriculture et les fait tirer à 200 exemplaires. Voir Rapport S.C.M.A, « l’information au ministère de l’Agriculture », 159, p. 4, Archives nationales, 19940034/6.

(4). On trouvera le détail précis des commanditaires de chaque tirage dans l’article 19940034/42 qui porte sur la comptabilité de la photothèque entre 1961 et 1980. Des tableaux, répartis par année dans de grands cahiers, mentionnent le nom de chaque commanditaire de tirages, la date de la commande, le nombre de tirages et le prix payé. En revanche, ces tableaux n’indiquent pas le sujet commandé.

(5). Brochure : « Sous-direction de l’information, des relations publiques et de la documentation. Ses missions, son organisation, ses réalisations », Février 1974, Archives nationales,19820536/28 et Rapport de M. Gasse, inspecteur, sur le bureau de la cinémathèque et de la photothèque, S.C.M.A., 1970, Archives nationales, 19820536/28.

(6). Rapport, avril 1977, Archives nationales, 19820536/28.

(7). Exemple d’un exposé sur les semences de plantes cultivées à partir de 36 diapositives couleur de la photothèque du ministère de l’Agriculture, Dossier « Photothèque », 1976, Archives nationales,19820536/28

(8). Rapport général sur l’utilisation des techniques audiovisuelles dans l’enseignement et la formation, SCMA, 1966, Archives nationales, 19800403/2.

(9). Enquête sur les besoins des écoles agricoles en matériel audiovisuel, service de la photothèque, S.C.M.A., 1961- 1962, Archives nationales, 19940034/51.

(10). Dossier Microfiches, 1983, Archives nationales, 19940034/49.

Évaluation du volume d’images produites ou conservées par le service de la Photothèque :

[les chiffres fournis dans les différents rapports varient pour une même année. Leur fiabilité est donc relative.]

voir le tableau en annexe de cette introduction

Consulter le document annexe ci-joint
Évaluation du volume d’images produites ou conservées par le service de la Photothèque

Auteurs des photographies :

Le nom du photographe n’apparaît jamais dans les albums de la photothèque de l’Agriculture. Grâce aux recherches menées dans les archives du S.C.M.A., quelques noms de photographes-reporters apparaissent :

-pas de technicien photographe en 1955, 1956 1957 (1).

-technicien photographe rapatrié du Maroc en 1958 (aucune précision sur son identité). Il quitte ses fonctions dès 1959 (2.)

-mise à disposition pendant quelques mois en 1960 d’un ingénieur des services agricoles qui a effectué plusieurs reportages photographiques (aucune précision sur son identité). (3). Cet ingénieur est finalement affecté au SCMA en 1961. Il est victime d’un accident de la route en octobre 1962 et interrompt son travail photographique (4).

-un nouveau photographe professionnel est embauché en 1963 (aucune précision sur son identité). (5)

-M. Salmon (recruté le 1er janvier 1970) (6).

-Jean-Pierre Verney (réalise des photos en 1976)

-Patrick Dewarez (réalise des photos en 1985)

Il est cependant pratiquement impossible de savoir quelles photographies peuvent être attribuées à ces auteurs. De plus, le service de la Photothèque a également acheté ou reçu les dons de nombreux clichés à d’autres institutions comme des établissements d’enseignement, des administrations, des organisations professionnelles. La recherche des auteurs y est totalement impossible. Le service de la Photothèque forme également des correspondants parmi les ingénieurs des services extérieurs et les professeurs de l’enseignement agricole et ménager. Ils approvisionnent la photothèque en clichés techniques et reçoivent en retour de la pellicule vierge pour couvrir leurs besoins (7). Cette formation des ingénieurs agronomes à la photographie semble se généraliser au milieu des années 1960 avec la mise en place d’enseignements obligatoires dans les écoles d’agronomie (8). Un rapport de 1966 sur l’utilisation des techniques audiovisuelles dans l’enseignement et la formation agricole évoque cette initiative :

Des cours obligatoires de photographies sont inscrits au programme de troisième année de l’ENSA de Grignon et le seront prochainement aux ENSA de Rennes et de Montpellier. De même, des stages de formation photographique sont imposés aux élèves de l’École nationale agronomique féminine de Toulouse et aux futurs animateurs socio-culturels ; ils sont également prévus dans la formation des gardes des parcs nationaux (la Vanoise, etc.). C’est au responsable de la section photographique du SCMA qu’est confiée la charge de cet enseignement. (9)

Une expérience, menée en 1985 par la photothèque de l’Agriculture, consista également à former un public plus large comprenant essentiellement les élèves des établissements d’enseignement agricole. Pour cela, le S.C.M.A. entreprît la réalisation d’un film d’une durée de 15 à 20 minutes visant à montrer le travail du photographe. Le film fut diffusé dans le magazine du ministère de l’Agriculture et dans un stage de formation d’enseignants à la photographie. Les élèves étaient encouragés à fournir une documentation sur les races domestiques dans leur milieu. Les photographies furent envoyées au service de la photothèque de l’Agriculture qui opéra une sélection parmi les tirages afin d’enrichir la documentation pédagogique sur le sujet (10).

A partir de 1959, certaines photographies furent également réalisées par les agents des directions des services agricoles. En effet, à la suite d’une enquête menée par le deuxième bureau de la sous-direction de la vulgarisation en juillet 1959, la direction générale de l’Agriculture lança un programme d’équipement en appareils photographiques de toutes les directions des services agricoles afin d’augmenter la production d’images pédagogiques. Ces appareils permettaient de photographier l’activité agricole régionale, les salons et expositions, les tournées de marquage des animaux, les concours agricoles, etc (11). Nous ignorons néanmoins si les directions des Services agricoles étaient ensuite tenues de renvoyer les négatifs à la photothèque du ministère de l’Agriculture.

Les photographes de la photothèque du ministère de l’Agriculture exécutent 6 sortes de travaux (12) :

-reportage à la demande des services du ministère

-prises de vues à la demande du ministère et du cabinet pour les voyages ministériels, remises de décorations, visites, etc.

-réalisation de thèmes à la demande de la SOPEXA (qui participe à 60 % de la rémunération du photographe)

-fournir des prises de vue à la Documentation française

-accompagner les équipes cinématographiques pour le traitement photographique d’un sujet

-travaux de développement en laboratoire (en cas d’urgence uniquement)

(1). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1955, 1956 et 1957, Archives nationales, 19800403/2.

(2). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1958, Archives nationales, 19800403/2.

(3). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1960, Archives nationales, 19800403/2.

(4). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1962, Archives nationales, 19940034/6.

(5). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1963, Archives nationales, 19800403/2.

(6). Rapport de M. Gasse, inspecteur, sur le bureau de la cinémathèque et de la photothèque, S.C.M.A., 1970, Archives nationales, 19820536/28

(7). 4 stages furant notamment organisés par la photothèque en 1961. Voir Rapport d’activité du S.C.M.A., 1961, Archives nationales, 19800403/2.

(8). Rapport général sur l’utilisation des techniques audiovisuelles dans l’enseignement et la formation, SCMA, 1966, Archives nationales, 19800403/2.

(9). Rapport général sur l’utilisation des techniques audiovisuelles dans l’enseignement et la formation, SCMA, 1966, Archives nationales, 19800403/2.

(10). Dossier races animales, projet photo-pédagogique, 1985, Archives nationales, 19940034/50.

(11). Programme d’équipement de 90 appareils photographiques destinés aux directions des Services agricoles mis en œuvre par la direction générale de l’Agriculture, appareil Foca Sport II, achetés chez Odéon Photo, 1959, Archives nationales, 19850473/50.

(12). Dossier « décentralisation », 1974, Archives nationales,19820536/28.

Droits d’auteur :

Le service de la photothèque proposait une utilisation gratuite de ses photographies pour les utilisations à vocation non commerciale, à condition de mentionner dans la légende « Photothèque du ministère de l’Agriculture » et d’envoyer un exemplaire de l’ouvrage au ministère (1). Lorsque les campagnes photographiques étaient financées en partie par un autre organisme, son nom devaient également apparaître dans la légende. C’est le cas notamment des photographies réalisées en 1985 sur le thème « informatique et agriculture » pour lesquelles la légende doit indiquer « P. Dewarez /SCMA – Documentation française » (2). Il en va de même lorsque le ministère de l’Agriculture achète un fonds photographique produit par une autre administration. Dans le cas de la vente des 45 diapositives illustrant la pratique de l’aquaculture d’eau douce et marine en Normandie, le ministère de l’Agriculture procéda à l’achat des diapositives auprès de son auteur, le laboratoire de zoologie de l’Université de Caen (Aquacaen), mais aussi aux droits de diffusion avec la mention « S SCMA photo Aquacaen » (3). En 1981, le ministère de l’Agriculture avait reçu un avertissement du CNC pour sa négligence à assurer la protection des droits d’utilisation et de reproduction des photographies appartenant à l’État (4).

(1). Dossier « Photothèque », 1976, Archives nationales,19820536/28

(2). Contrat passé entre la Documentation française et la photothèque du ministère de l’Agriculture, 1985, Archives nationales, 19940034/51. Le contrat indique également que le ministère de l’Agriculture est chargé de la conservation de ces négatifs et que les tirages peuvent être diffusées aussi bien par la photothèque de l’Agriculture que la photothèque de la Documentation française.

(3). Contrat de vente de 45 diapositives par le laboratoire de zoologie de l’Université de Caen (Aquacaen) au ministère de l’Agriculture, 1986, Archives nationales, 19940034/51

(4). Rapport de M. Gauthier sur le bureau de la cinémathèque et de la photothèque, S.C.M.A., novembre 1982, Archives nationales, 19860600/7.

Creator history

Quelques commandes :

On retrouve quelquefois dans les archives du S.C.M.A. l’évocation de quelques commandes photographiques dont on peut retrouver des tirages dans les albums de la photothèque de l’Agriculture. Rien ne permet néanmoins de certifier qu’il s’agit en effet du résultat de ces commandes.

-reportage photographique sur les inondations en 1955 (1).

-reportage photographique sur la protection des végétaux en 1955 (2)

-photographies des races bovines en, 1959 (3)

-photographies sur l’horticulture en 1959 (4)

-collection spéciale de photographies sur les produits agricoles français et leurs terroirs en 1961 (à la demande du FORMA (Fonds d'orientation et de régularisation des marchés agricoles) crée en 1961 au sein du ministère) (5)

-32 photographies (18x24cm) des abattoirs de la Villette en 1965, déposées par La Villette au ministère de l’Agriculture en 1986 (6)

-reportages photographiques « sociologiques » en 1969 (7)

-photographies de produits agricoles et de terroirs (pour le compte de la SOPEXA en 1975) (8).

-photographies aériennes (pour le compte de la direction de la documentation auprès du Premier ministre en 1975) (9)

-photographies de la mission de coopération en Iran (pour le compte de la direction de la documentation auprès du Premier ministre en 1975) (10)

-photographies de la couverture de la grande région parisienne en hélicoptère et ballon dirigeable (pour le compte de la direction de la documentation auprès du Premier ministre en 1975) (11)

-photographies de vendanges en 1982. Pour le compte du CIVAS (comité interprofessionnel des vins d'Anjou et de Saumur) (12)

-reportage photographique sur la société Gelagri, entreprise d’industrie agro-alimentaire, dans la région de Loudéac (Côtes-d'Armor), 1983 (13).

-photographies des femmes agricultrices en Lot-et-Garonne, 1984 (14)

-série sur les races domestiques dans leur milieu, réalisée par les élèves des écoles agricoles, 1985 (15).

-photographies sur les filières céréales, prises par Patrick Dewarez, 1985, pour le compte de l’ONIC (Office national interprofessionnel des céréales) (16)

-série photographique réalisée en 1985 par Patrick Dewarez sur le thème « informatique et agriculture » développée en 4 volets : « formation des agriculteurs à l’informatique », « lecture des agriculteurs de l’informatique », « micro informatique ou télématique », «  automatismes sur l’exploitation agricole », produite en collaboration avec la Documentation française (17).

-aquaculture d’eau douce et marine en Normandie. Photographies produites par le laboratoire de zoologie de l’Université de Caen (Aquacaen) et achetées par la photothèque de l’Agriculture en 1986 (18).

(1). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1955, Archives nationales, 19800403/2.

(2). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1955, Archives nationales, 19800403/2.

(3). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1959, Archives nationales, 19800403/2.

(4). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1959, Archives nationales, 19800403/2.

(5). Rapport d’activité du S.C.M.A., 1959, Archives nationales, 19800403/2.

(6). Contrat passé entre la photothèque du ministère de l’Agriculture et La Villette pour le dépôt de 32 photographies, 1986, Archives nationales, 19940034/51. Le contrat indique que la Villette ne peut diffuser les photographies à des tiers.

(7). Courrier rapportant l’activité du S.C.M.A. en 1969, Archives nationales, 19800403/2.

(8). Rapport d’activité du S.C.M.A. en 1975, Archives nationales, 19820536/28.

(9). Rapport d’activité du S.C.M.A. en 1975, Archives nationales, 19820536/28.

(10). Rapport d’activité du S.C.M.A. en 1974, Archives nationales, 19820536/28.

(11). Rapport d’activité du S.C.M.A. en 1974, Archives nationales, 19820536/28.

(12). Document portant sur les photographies de vendanges pour le compte du CIVAS, 1982, Archives nationales, 19940034/51.

(13). Contrat passé entre la Documentation française et la photothèque du ministère de l’Agriculture pour la mise en place d’un reportage photographique sur la société Gelagri, région de Loudéac, 1982-1983, Archives nationales, 19940034/50. Le contrat décrit le scénario précis du reportage : les photographies devront montrer la chaîne de transformation des légumes, la vie sociale de l’entreprise (arrivée des ouvriers, pointeuse, poses, salle de repos, bureau syndical, cantine, hygiène, etc.), les effets de l’agroalimentaire sur le paysage urbain et rural, la coopérative agricole centre Bretagne, les poules pondeuses, etc.

(14). Document portant sur les photographies des femmes agricultrices en Lot-et-Garonne, 1984, Archives nationales, 19940034/51.

(15). Dossier races animales, projet photo-pédagogique, 1985, Archives nationales, 19940034/50.

(16). Contrat passé entre la photothèque du ministère de l’Agriculture et l’ONIC (Office national interprofessionnel des céréales), 1985, Archives nationales, 19940034/51. Le contrat indique que les droits appartiendront au ministère de l’Agriculture. Les photographies doivent être accompagnées de la légende : « photos P. Dewarez SCMA/ONIC ».

(17). Contrat passé entre la Documentation française et la photothèque du ministère de l’Agriculture, 1985, Archives nationales, 19940034/51. Les photographies ont été notamment utilisées par le ministère des relations extérieures pour une plaquette consacrée à « L’informatique dans la vie quotidienne des français ».

(18). Contrat de vente de 45 diapositives par le laboratoire de zoologie de l’Université de Caen (Aquacaen) au ministère de l’Agriculture, 1986, Archives nationales, 19940034/51

Creator history

Bibliographie et sources :

Sources conservées aux Archives nationales :

19880215/1-106 : Photothèque du ministère de l’Agriculture, 1950-1977.

19860600/7 : Rapport de M. Gauthier sur le bureau de la cinémathèque et de la photothèque, novembre 1982.

19820536/28 : Service du cinéma du ministère de l’Agriculture (S.C.M.A.), Rapport Chabanel, 1977.

19800403/2 : SCMA, 1951-1963.

19940034/6 : rapports d’activités du S.C.M.A., 1949-1976.

19940034/36 : Budget du S.C.M.A.. rapports d’activité. 1957-1976.

19940034/42 : Comptabilité photothèque, 1961-1980.

19940034/51 : enquête sur la photothèque, 1961-1962 ; conventions et droits sur les photographies, 1981-1986.

19940034/48 : automatisation de la photothèque, 1980

19940034/49 : Photothèque : informatisation, banques de données audiovisuelles, microfiches.

19940034/50 : projet photographique sur les races animales et sur la région de Loudéac.

19900072/3 : SCMA, conférence de MM. Constant et Guilleret sur l’organisation de la cinémathèque d’un ministère, octobre 1955.

19850473/50-52 : équipement en matériel cinématographique et photographique, 1936-1971.

19850473/26 : dossiers sur le film « Nouvelle patrie », 1949-1952

Bibliographie :

Henri Hudrisier, L’iconothèque informatisée, photothèques, vidéothèques, cinémathèques, usages spécifiques des théories de l’image, études et recherches appliquées, perspectives et prospectives sociales, thèse de doctorat, Marc Ferro (dir.), EHESS, Paris, 1980.

Un exemplaire complet de la thèse d’ Henri Hudrisier est conservé aux Archives nationales sous la cote 19940034/48.

Interphotothèque, Guide pratique des photothèques, Paris, La Documentation française, 1985-1998. [voir notamment le numéro consacré aux "Collections photographiques des administrations et établissements publics : Paris et agglomération parisienne"]

Entry and conservation

Mode of entry

A partir de 1979, le S.C.M.A. commence à archiver une partie du stock de ses photographies (1). On peut en effet supposer que certains albums ne répondaient plus à l’actualité des préoccupations du ministère de l’Agriculture ou aux missions pédagogiques du S.C.M.A. Dans un rapport de 1970, M. Gasse, inspecteur général, estimait déjà que sur 40 000 négatifs qui constituent cette photothèque, seuls 8 000 sont susceptibles d’être utilisés alors que « le reste doit être considéré comme documents d’archives » (2).

(1). Rapport de M. Gauthier sur le bureau de la cinémathèque et de la photothèque, S.C.M.A., novembre 1982, Archives nationales, 19860600/7

(2). Rapport de M. Gasse, inspecteur, sur le bureau de la cinémathèque et de la photothèque, S.C.M.A., 1970, Archives nationales, 19820536/28

Indexing terms

vie rurale ;  tourisme ;  production agricole ;  machinisme agricole ;  forêt ;  enseignement agricole ;  aménagement rural ;  agriculture ;  photographie ;  document photographique  

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