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Archives de Maxime Collignon

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Reference codes
20130334/1-20130334/75
Date
1877-1930
Name of creator
Maxime COLLIGNON
Material importance
and support
52 boites marquées au nom du producteur rangées, dans 18 dimabs (soit environ 5,4 ml) et un carton à dessin.
Physical location
Pierrefitte-sur-Seine
Access conditions

Librement communicable sous réserve du règlement de la salle de lecture.

Conditions of use

Reproduction selon le règlement de la salle de lecture.

Description

Presentation of content

Le fonds d'archives produit par Maxime COLLIGNON est principalement composé de dossiers documentaires thématiques contenant des notes de lecture, des bibliographies, de la correspondance et des documents iconographiques. Ces documents sont rarement datés. Cependant, nous pouvons déduire leur date de création grâce aux cours ou aux ouvrages qui en découlent. La composition du fonds met en avant la méthode de travail de l'archéologue qui se tenait constamment informé des découvertes archéologiques. Malgré le foisonnement des données recueillies, ses recherches étaient très organisées. Chaque dossier est dédié à une thématique, divisée en sous-dossiers qui contiennent souvent d'autres sous-dossiers. Les niveaux de recherche sont si fins que, parfois, une fiche ne porte qu'une seule référence bibliographique ou même qu'un seul mot. Les dossiers semblent avoir été alimentés pendant toute sa carrière puisque l'on y trouve des coupures de presse et de la correspondance postérieures à la publication des ouvrages ou des cours qu'il préparait.

Les dossiers documentaires ayant trait à une thématique d'enseignement et de recherche ont pu clairement être identifiés. Ils mettent en lumière les états successifs de son travail de synthèse et de rédaction. Ils sont parfois numérotés. Cette numérotation semble être postérieure à Maxime COLLIGNON, témoigne de la réutilisation de ses recherches et révèle des lacunes. Les dossiers de cours contiennent des leçons manuscrites. Ses cours, presque entièrement rédigés, renvoient régulièrement aux clichés numérotés sur lesquels s'appuyaient ses exposés.

D'autres dossiers, non numérotés et non datés, sont liés à des travaux plus ponctuels, des sujets très précis, comme la description d'une seule statue par exemple. Certains sont à l'origine de communications, d'articles ou de mémoires préparés dans le cadre de sa participation au travail des sociétés savantes.

Des dessins de grand format ont été découverts dans le fonds. Ils avaient été utilisés comme matériel de conditionnement. Ils sont donc endommagés, certains sont découpés. Ils ne sont pas signés.

Finalement, le fonds contient des dossiers qui n'ont pas été produits par l'auteur. Certains peuvent être attribués à Charles PICARD, d'autres n'ont pas d'auteur identifié. Des documents ont même été créés après la disparition de Maxime COLLIGNON. C'est la raison pour laquelle la date extrême la plus récente du fonds est bien postérieure à 1917.

Ainsi, ce fonds d'archives constitue une source pour l'écriture de l'histoire de l'archéologie et de l'enseignement de cette discipline. La correspondance témoigne également de l'existence d'un réseau interdisciplinaire de chercheurs et de professionnels du patrimoine, expérimentant de nouveaux usages dans un contexte de développement de l'iconographie photographique. Les nombreuses bibliographies que contient ce fonds offrent aussi un panorama des productions scientifiques consultables et un état des connaissances à cette époque.

Classification method

La plupart des dossiers du fonds étant composés de notes utiles à la fois à la rédaction de ses ouvrages et à la préparation de cours, un classement thématique a été privilégié. Les dossiers sont donc classés, dans la première partie, en fonction de la période et des sujets étudiés par Maxime COLLIGNON. Lorsqu'il a été possible de l'identifier, la nature du travail produit à partir de ces notes (cours, publications, interventions diverses auprès des sociétés savantes) est indiquée dans les analyses archivistiques. Certains dossiers documentaires ponctuels n'ont pas pu être rattachés à une thématique de recherche. D'autres documents, ne portant pas l'écriture du chercheur, mais appartenant au fonds, ont été décrits dans la seconde partie. Finalement, la troisième partie de cet instrument de recherche concerne les documents iconographiques de grande taille retrouvés dans les archives de l'archéologue.

Nous avons choisi de ne pas écarter du fonds les documents produits après la mort de Maxime COLLIGNON car ils témoignent d'une réutilisation de ses notes.

Language of documents

Français

Institution responsible for intellectual access

Archives Nationales

Creator history

Maxime COLLIGNON, né le 9 novembre 1849 à Verdun et décédé le 15 octobre 1917 à Paris, était un archéologue et un helléniste français s'intéressant aux arts figurés de la Grèce antique (sculpture, céramique, terres cuites), à l'archéologie classique, à la mythologie et à l'architecture grecque. A la fois professeur d'université et membre de nombreuses sociétés savantes, il fut l'un des pionniers de l'enseignement de l'archéologie dans les universités françaises et d'une diffusion plus large de cette discipline auprès d'un public éclairé.

Une formation théorique et pratique

Fidèle à la tradition familiale, Maxime COLLIGNON se consacra à des études universitaires. Après une année de préparation en rhétorique au collège Sainte-Barbe à Paris, il réussit son concours d'entrée à l'École Normale Supérieure (ENS), à la sixième place, en 1868. Il y suivit notamment l'enseignement de Georges PERROT, archéologue et helléniste, qui l'orienta vers l'étude de l'archéologie grecque. Engagé volontaire en 1870, il retourna à l'ENS et fut reçu à l'agrégation de Lettres, à la deuxième place, en 1872. Nommé professeur de rhétorique au lycée de Chambéry, il donna également des cours de littérature française à l'École des Sciences et Lettres.

En octobre 1873, il entra, pour trois ans, à l'École française d'Athènes (EfA). Afin de se préparer à ses futurs travaux en Grèce, il dut d'abord passer un an à Rome, dans la succursale de l'École, alors dirigée par Albert DUMONT, futur directeur de l'EfA. Pendant ces trois années, il acquit une rigueur et une précision dans l'analyse méthodique et la reproduction d'œuvres, dans les musées grecs et romains. Il se conformait ainsi à sa sensibilité artistique, son talent de dessinateur le prédestinant aux études d'archéologie figurée. A la fin de son cursus, en 1876, il entreprit un voyage en Asie Mineure, accompagné de l'abbé DUCHESNE. Un compte-rendu préliminaire de cette exploration fut publié, en 1877, dans la revue de l'Institut de correspondance hellénique (créé par Albert DUMONT afin de concentrer et diffuser les résultats des recherches de l'École) : COLLIGNON Maxime, DUCHESNE Louis. « Rapport sur un voyage archéologique en Asie Mineure ». In Bulletin de correspondance hellénique, tome 1, 1877, p. 361-376. La même année, il présenta sa thèse complémentaire en latin intitulée Collèges d'éphèbes dans les cités grecques hors de l'Attique puis sa thèse principale en français, Essai sur les monuments grecs et romains relatifs au mythe de Psyché. Il devint, en 1878, docteur ès Lettres.

Un enseignement neuf

A son retour de l'EfA, en 1876, Maxime COLLIGNON fut chargé des cours d'antiquités grecques à la Faculté des Lettres de Bordeaux et, en 1879, nommé professeur de la même discipline à la Faculté des Lettres de Paris. Appelé, en 1883, par Georges PERROT à devenir son suppléant à la chaire d'archéologie de la Faculté des Lettres de Paris, il assura les cours dans les faits. Il fut nommé adjoint en 1892 puis professeur élu à la chaire en 1900.

La chaire d'archéologie grecque avait été créée en 1876 par Henri WALLON, ministre de l'Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts. Auparavant, aucun enseignement universitaire de cette discipline n'existait en France. La seule formation était dispensée par la Bibliothèque Nationale. La création de cette chaire manifestait la volonté de rivaliser avec l'archéologie allemande, dans un contexte de renouveau patriotique, au lendemain de la défaite française. Cependant, les relations entre archéologues français et allemands étaient cordiales. Maxime COLLIGNON fut d'ailleurs envoyé, à la demande du ministre de l'Instruction publique, dans les universités allemandes afin d'étudier les conditions d'enseignement de l'archéologie. Il fit part de ses observations dans un rapport: « L'enseignement de l'archéologie classique et les collections de moulages dans les universités allemandes ». In Revue internationale de l'enseignement, vol. 3, janvier-juin 1882. Il adopta d'ailleurs les principes pédagogiques suivants : appuyer son enseignement sur des collections d'œuvres qu'elles soient reproduites sur des planches ou sous forme de moulage et faire participer les étudiants à des travaux pratiques pour qu'ils s'entraînent à les décrire et à les commenter. En effet, le but du professeur était de former des archéologues de terrain, un besoin en directeurs de fouilles étant exprimé par les Écoles françaises à l'étranger. Maxime COLLIGNON s'attacha donc à développer les collections du cabinet, créé par Georges PERROT, alors composé de quelques moulages de bas-reliefs. Il apporta une collection de photographies et de clichés de projection, créa et enrichit une bibliothèque et rassembla des moulages dans deux galeries de la Sorbonne. Celles-ci constituèrent d'ailleurs, à partir de 1891, un musée d'art antique visité par un public éclairé. Attaché à l'élargissement du rayonnement de l'histoire de l'archéologie et de l'art grec, outre ses conférences pratiques dédiées aux étudiants, il intervenait lors de leçons publiques. Il fut donc l'artisan, à la suite de Georges PERROT, du lancement et de l'organisation de l'enseignement de l'archéologie grecque dans l'enseignement supérieur français.

Un historien novateur

Soucieux de mettre à la portée d'étudiants débutants les notions nécessaires à l'étude de l'histoire de l'art et à la pratique de l'archéologie, Maxime COLLIGNON s'attacha à rédiger de grandes synthèses. Son Manuel d'archéologie grecque, publié en 1881, en est un exemple. Dans la préface de l'ouvrage, il présente ses objectifs : « C'est avant tout un ouvrage d'enseignement, destiné aux élèves de nos lycées et de nos écoles, et à la partie du public qui s'intéresse aux choses de l'art. Il y avait, croyons-nous, quelque intérêt à présenter, sous une forme très abrégée, des notions qu'on n'acquiert souvent qu'au prix de longues recherches, dans des ouvrages trop spéciaux pour être facilement abordables. Dans un ordre d'études aussi complexe, l'absence de traités élémentaires déconcerte la bonne volonté des débutants et la curiosité ne sait où se prendre » (pages 5-6). Publiée en 1883, sa Mythologie figurée de la Grèce apporta un complément à la formation du public et des étudiants aux bases de l'histoire de l'art grec.

De même, L'histoire de la sculpture grecque, œuvre majeure dédiée à son sujet de prédilection, publiée en deux tomes en 1892 et 1897, s'adressait à un public large : étudiants, artistes, savants, lecteurs éclairés. Il analyse les techniques et les styles de sculptures en donnant des exemples simples afin de présenter les types essentiels de chaque période. Les limites géographiques et chronologiques de cette étude sont très larges : de la Grande Grèce à l'Asie Mineure, de l'époque minoenne à la Grèce romaine. S'il utilisait un style clair et intelligible, il ne laissait pas pour autant de côté la rigueur scientifique à laquelle il était très attaché. En effet, il effectuait des analyses fines des œuvres qu'il retenait et cherchait, dans les techniques et les sujets adoptés par un sculpteur donné, à déterminer les influences qu'il avait subi. Pour poursuivre son étude de la sculpture, il publia, en 1898, un ouvrage sur la Polychromie dans la sculpture grecque.

S'intéressant aussi à l'évolution générale de l'art et des industries antiques, il acheva l'écriture d'une Histoire de la céramique grecque, initiée par Olivier RAYET (professeur d'archéologie à la Bibliothèque Nationale et décédé le 19 février 1887), et qui fut éditée en 1888. En 1904, il fit actualiser, par ses élèves Louis COUVE et Georges NICOLE, le Catalogue des vases peints du Musée National d'Athènes qu'il avait établi en 1887.

Il étudia également des sujets nouveaux. En effet, il publia, en 1911, Les statues funéraires dans l'art grec, sur lesquelles il n'existait alors que des recherches générales et partielles. En plus de l'analyse des statues, il évoque l'évolution de l'idée de la mort chez les Grecs et donne une dimension morale à son ouvrage.

Maxime COLLIGNON est également l'auteur de monographies et de biographies telles que Phidias en 1886. Des compositions, consacrées à la vie de Lysippe et Scopas et Praxitèle, constituant originellement des chapitres de L'histoire de la sculpture grecque, furent complétées et publiées à nouveau, dans la collection « Les maîtres de l'art », respectivement en 1905 et 1907. L'architecture grecque entrait également dans le cercle de ses sujets d'étude. Ainsi, il publia, en 1900, Pergame : restauration et description des monuments de l'Acropole et, en 1914, Le Parthénon. L'histoire, l'architecture et la sculpture.

Dans ses ouvrages, on note une volonté de prendre en compte les découvertes les plus récentes. Pour cela, il rassemblait des connaissances techniques, bibliographiques et muséographiques en cultivant un réseau composé de correspondants des Écoles françaises à l'étranger, de confrères et d'étudiants en expédition, d'anciens élèves et amis, d'archéologues français et étrangers. Fidèle à ses principes pédagogiques et pour garantir un accès direct aux œuvres d'art, ses textes étaient toujours accompagnés de figures et de planches qu'il réalisait souvent lui-même. Ses études étaient également alimentées par sa participation active au travail collectif des sociétés savantes et par sa fréquentation assidue des musées qu'il visitait un carnet de croquis à la main.

Ainsi, la production scientifique de Maxime COLLIGNON (évoquée ici de manière non exhaustive) constitue le prolongement de son travail d'enseignant et de ses pratiques pédagogiques: une diffusion large des découvertes à travers la rédaction d'ouvrages de vulgarisation traitant, de manière précise, par la description de types représentatifs d'écoles régionales, de l'évolution générale de l'art grec et des industries antiques.

Un membre actif des sociétés savantes

La vie professionnelle de Maxime COLLIGNON est aussi marquée par sa participation très active à l'administration et à la production scientifique des sociétés savantes. Dès 1878, il entra comme associé correspondant national à la Société nationale des Antiquaires de France. Il fut élu membre résident en 1886 et président pour l'année 1900.

En 1894, il fut élu membre de l'Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres. Il en devint le président en 1904. Dix ans plus tard, il remplaça Georges PERROT à la direction de la revue Monuments et mémoires de la Fondation Eugène Piot, publiée par l'Académie. Ses contributions furent nombreuses: les 17 articles, notices et mémoires qu'il a rédigé représentent 300 pages, 33 planches et 60 figures. Il prenait aussi régulièrement la parole lors des séances de l'Académie afin de mettre en exergue des trouvailles récentes. Par exemple, en 1908, il révéla l'existence de la Dame d'Auxerre. Il communiquait également les résultats des fouilles effectuées par des élèves ou des collègues archéologues. Il fit connaître, entre 1900 et 1904, les fouilles de Paul GAUDIN et, en 1912, il fit la lecture d'un rapport sur les « Fouilles de MM. Charles Picard et A.-J. Reinach à Thasos en 1911 » ( Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres). En effet, dans un contexte d'accroissement incessant des sites de fouilles, l'objectif de Maxime COLLIGNON était d'effectuer des bilans périodiques des résultats et d'exploiter immédiatement des découvertes majeures.

Auteur prolifique, il publia des articles dans d'autres recueils tels que les Mélanges d'archéologie et d'histoire de l'École de Rome, le Journal des savants, la Gazette des Beaux-Arts, la Revue de l'art ancien et moderne, la Revue des études grecques, la Revue archéologique. Il produisit également une série de mémoires sur la sculpture grecque dans les Monuments de l'art antique d'Olivier RAYET.

A partir de 1896, son appartenance au Conseil des Musées nationaux lui donna la possibilité de recommander et de valider des acquisitions d'œuvres antiques. Il se chargea de les présenter à la communauté dans des communications ou des articles. Il consacrait d'ailleurs de nombreuses interventions aux œuvres nouvellement acquises par le musée du Louvre, par exemple: « Tête de jeune fille en marbre acquise par le musée du Louvre », Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres, 1895.

Il fut plusieurs fois invité à représenter ces sociétés à l'étranger. Par exemple, en 1897, lors des célébrations du cinquantenaire de l'École d'Athènes, il était à la fois le représentant de l'Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres et le délégué de la Société nationale des Antiquaires de France. De même, en 1903, il participa à l'inauguration du Musée de Delphes au nom de l'Académie.

Ainsi, le travail de Maxime COLLIGNON constitue un apport original à l'histoire de l'art antique et à l'archéologie grecque. A travers l'organisation de l'enseignement de ces disciplines et la composition de ses ouvrages, il a participé à une diffusion plus large des pratiques et des connaissances en ce domaine. Son omniprésence dans les sociétés d'émulation et sa position centrale au sein d'un réseau de chercheurs lui ont permis de devenir le vecteur des connaissances et des découvertes scientifiques de son temps.

Entry and conservation

Mode of entry

Le fonds a été découvert dans les magasins d'archives du Centre Pierre Mendès France de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Conservation history

Les documents de Maxime COLLIGNON sont conservés, dans des boites marquées à son nom et numérotées jusqu'à 60. 8 boites sont manquantes (n°2, 5, 23, 34-35, 57-59) et la boite n°37 était vide.

D'une part, cette disparition peut être expliquée par la réutilisation de ces archives. En effet, des annotations effectuées par d'autres mains, rarement identifiables, attestent d'une consultation par d'autres chercheurs des dossiers documentaires et des cours mis au point par l'archéologue. Par exemple, des documents produits par Maxime COLLIGNON sont présents dans le fonds de Charles PICARD, conservé à l'INHA et à l'École Française d'Athènes.

D'autre part, le fonds a également connu une histoire mouvementée. En effet, dans les années 1930, la chaire d'archéologie grecque quitta les bâtiments de la Nouvelle Sorbonne pour s'installer dans l'Institut de la rue Michelet. Depuis 1971, les locaux du centre Michelet sont occupés par les unités de formation et de recherche d'art et d'archéologie des universités Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Paris-Sorbonne (Paris 4). Les boites ont ensuite été transférées au Centre Pierre Mendès-France lors du déménagement de certains laboratoires de l'Université Paris 1. Le fonds a dû être divisé à cette occasion.

Evaluation, sorting and elimination

Aucune élimination n'a été effectuée.

Accruals

Le fonds est clos.

Sources and references

Additional sources

- Institut National d'Histoire de l'Art, Bibliothèque de l'INHA, collection Jacques DOUCET

Archives 057. COLLIGNON Maxime, 6 boites complétant le fonds concerné par cet instrument de recherche.

Archives 030. PICARD Charles, 3 boites comportant un dossier complet de Maxime COLLIGNON et quelques documents réutilisés par Charles PICARD.

- École Française d'Athènes

Fonds Charles PICARD, comprenant des documents produits par Maxime COLLIGNON.

- Archives nationales, site de Pierrefitte-sur-Seine

AJ/16/4746. Registre des actes et déclarations de la Faculté des Lettres de Paris, 9 janvier 1864-19 novembre 1881.

 

AJ/16/4747. Registre des actes et déclarations de la Faculté des Lettres de Paris, 18 novembre 1881-22 décembre 1888.

 

20010498/48 : Affaires des facultés et des instituts (1875-1974), « Notes sur un projet d'Institut d'Art ».

 

- Archives nationales, site de Paris

Ministère de l'Instruction publique, Service des Missions, Missions scientifiques en Grèce et en Asie Mineure, Dossiers individuels (1846-1937).

F/17/2949. COLLIGNON (Max.), archéologue, ancien membre de l'École française d'Athènes, 1898 : mission à Pergame en Asie Mineure avec Emmanuel Pontremoli, architecte (17 pièces).

L0568090. Titulaires de la Légion d'Honneur.

 

- Institut National d'Histoire de l'Art, Bibliothèque de l'INHA, collection Jacques DOUCET

Portefeuilles d'art antique de la Faculté de Paris : trois aquarelles datant de 1888 dans le portefeuille 14 n°12 à 14 ; plusieurs dessins dans le portefeuille 139 n°129 à 135.

 

- Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (Paris)

La Sorbonne, salle des collections d'art ancien (M. COLLIGNON) / [s.n.]. [s.l.] : ND. Phot., [s.d.]. 1 impr. photoméc. montée sur une carte: carte post. n. et b.; 8,9x13,9cm (Paris, La Sorbonne, 1510).

La Sorbonne, conférence de Maxime COLLIGNON (Archéologie) / [s.n.]. [s.l.] : ND. Phot., [s.d.]. 1 impr. photoméc. montée sur une carte: carte post. n. et b.; 9x13,9cm (Paris, La Sorbonne, 1502).

La Sorbonne, M. le professeur COLLIGNON (Art ancien) / [s.n.]. [s.l.] : ND. Phot., [s.d.]. 1 impr. photoméc. montée sur une carte: carte post. n. et b.; 13,9x9cm (Paris, La Sorbonne 1502).

Bibliography

BRUNEAU, Philippe, CHARLE, Christophe. Études d'archéologie grecques par Georges Perrot et Maxime Collignon, précédé de « L'archéologie grecque en Sorbonne de 1876 à 1914 ». Paris: Picard, 1992.

 

CHARLE, Christophe. Les professeurs de la faculté des Lettres de Paris: dictionnaire biographique, vol., 1809-1908; vol. 2, 1909-1939. Paris: Editions du CNRS-CNRP, 1985-1986.

GRAN-AYMERICH, Ève, GRAN-AYMERICH, Jean. « Les grands archéologues, Maxime COLLIGNON ». In Archeologia, mai 1985.

GRAN-AYMERICH, Ève. Naissance de l'archéologie moderne. 1798-1945. Paris: CNRS Éditions, 1988.

GRAN-AYMERICH, Ève. « COLLIGNON Maxime ». In Dictionnaire biographique d'archéologie: 1798-1945. Paris: Editions du CNRS, 2001.

THERRIEN, Lyne. L'enseignement de l'Histoire de l'art et de l'archéologie en France avant 1914. Thèse de doctorat en Art et archéologie. Paris: Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 1996.

THERRIEN, Lyne. L'histoire de l'art en France. Genèse d'une discipline universitaire. Paris: Les éditions du CTHS, 1998.

Until further notice, the reservation of a place in the reading room is compulsory for any consultation of documents.

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