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Inventaire - Cotes :

Fonds Marcel Maget du musée national des arts et traditions populaires

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Cotes
20130452/1-20130452/56
Date
1902-1993
Nom du producteur
Musée national des Arts et traditions populaires (Paris)
Importance matérielle
et support
18 cartons de type DIMAB soit 2,07 m.l.
Localisation physique
Pierrefitte-sur-Seine
Conditions d'accès

Les articles 20130452/2, 20130452/21, 20130452/25 et 20130452/50 sont soumis à un délai de communicabilité de 50 ans à la date du document le plus récent.

Conditions d'utilisation

Conditions d'utilisation

Selon le règlement de la salle de lecture

Description

Présentation du contenu

Après un diplôme d'étude supérieure de philosophie en 1935 portant sur « La doctrine du fascisme et les tendances sociales en Italie » et un diplôme de l'Institut d'ethnologie de l'Université de Paris (section sciences) en 1936, Marcel Maget (1909-1994) rejoint l'équipe de Georges Henri-Rivière. Il y est conservateur de 1946 à 1962 et y dirige le laboratoire d'Ethnographie française à partir de 1945. De par sa double formation en philosophie et en ethnologie, il ne cesse de vouloir faire évoluer l'ethnographie et d'y apporter une méthodologie rigoureuse (fichiers d'informateurs locaux, carnets de croquis, prises de photographies, journaux de route, etc.). Cette méthodologie est publiée dans un ouvrage paru en 1953 :  Guide d'étude directe des comportements culturels . C'est donc sous son impulsion et celle de Georges-Henri Rivière que la notion de folklore disparaît au profit d'une ethnographie européenne.

Dès la création du musée, de grandes campagnes d'étude sont lancées pour enrichir les collections. Marcel Maget participe dès 1937 à des missions en Sologne, Bresse, Mâconnais, Perche, Provence et Savoie (1937-1939).

En outre, il prend la co-direction scientifique de certains des chantiers intellectuels lancés pendant la Seconde guerre mondiale tels que le chantier 909 sur l'étude du mobilier traditionnel (EMT ; 1942-1945) ou le chantier 1425 sur l'architecture rurale régionale (EAR ; 1942-1946).

Il lance également de nombreuses enquêtes sur l'artisanat et la vie rurale subventionnées par le CNRS dans le Cher (1943), la Manche (1941-1943), le Vercors (1943) et tout particulièrement en Oisans (1946, 1949, 1953, 1955), où il y étudie à Villar-d'Arêne les méthodes de fabrication du « Pain bouilli » (surnommé «  Pan bulli »).

Enfin, il participe également à des missions d'information pour le compte du service des relations culturelles (Allemagne, 1950 ; Scandinavie, 1954 ; Portugal, 1956 ; Autriche (1949-1958)) et pour le compte du Gouvernement général de l'Algérie en 1949.

En plus de ses fonctions de conservateur et enquêteur, il assume la fonction d'enseignant à l'École du Louvre à la chaire d'ethnographie française à partir de 1944, de professeur à l'Institut d'ethnologie à l'Université de Paris (ethnographie de l'Europe et de la France) à partir de 1946 et de chargé d'enseignement de la sociologie à la faculté de Dijon à compter de 1958.

Ce fonds est constitué d'une part de quelques dossiers personnels qui concerne ses études, sa vie professionnelle et sa correspondance personnelle, et d'autre part les documents relatifs aux enquêtes et travaux qu'il a menés mais également aux documents qu'il a collectés sur les sujets qui lui étaient chers. Enfin, sont classés les documents concernant son activité d'enseignement : ses documents préparatoires aux cours, ses cours et la documentation émanant d'autres enseignants.

En raison de la présence de nombreux dossiers de travail manuscrits, il a été décidé de garder les titres originellement donnés par Marcel Maget. Tous ces dossiers sont identifiables par l'utilisation des guillemets.

La description pièce à pièce de la majorité des articles provient d'un état réalisé en 2000 et complété en 2009 alors que des dossiers ayant trait à l'activité de Marcel Maget sont rassemblés à partir de fonds organiques préexistants.

Langue des documents

français
anglais
allemand
italien

Institution responsable de l'accès intellectuel

Archives nationales

Historique du producteur

Genèse de l'institution

L'Exposition universelle de 1878 présente pour la première fois au public des objets "pittoresques" des sociétés paysannes européennes. L'engouement pour ces collections est tel qu'il est décidé l'année suivante d'ouvrir, sur le lieu même de l'exposition, le musée d'Ethnographie du Trocadéro. En 1884, l'ouverture de la « salle de France » dans laquelle sont rassemblés des costumes traditionnels français et la reconstitution de quelques intérieurs paysans collectés par Armand Landrin, marque véritablement l'origine des arts et traditions populaires en France.

En 1928, Paul Rivet, nommé directeur du musée d'Ethnographie du Trocadéro, assisté de son adjoint et muséographe, Georges-Henri Rivière, décide de réorganiser le musée. Cette entreprise conduit quelques années plus tard à la création du musée de l'Homme, consacré à l'ethnologie exotique, et à celle d'un « musée du folklore français ».

Le 1er mai 1937, le décret portant la création d'un « département des arts et traditions populaires » au sein des musées nationaux et installé dans le Palais du Trocadéro (dénommé ensuite Palais de Chaillot), est signé par Albert Lebrun, Président de la République. La direction est donnée à Georges-Henri Rivière. Dès lors, Georges-Henri Rivière s'attache à montrer, valoriser et faire connaître les cultures populaires, mais également à les étudier. C'est pourquoi dès le départ, Georges-Henri Rivière inscrit le MNATP dans la catégorie du « musée-laboratoire », liant intimement recherche et collecte, selon des préceptes scientifiques et méthodologiques d'ores et déjà élaborés au musée d'Ethnographie du Trocadéro.

La recherche

Entre 1937 et 1972 (date de son installation aux abords du bois de Boulogne), une série d'enquêtes est organisée, notamment des enquêtes de terrain à l'issue desquelles les enquêteurs rapportent des objets (meubles, textiles, ustensiles domestiques, etc). Au cours de ces enquêtes sont produits des documents (carnets de croquis, journaux de route, photographies, etc) destinés à être versés à « l'Office de documentation folklorique » (ancien service des archives et de la documentation photographique) du MNATP selon des procédures strictement établies par Georges-Henri Rivière.

Parmi les enquêtes les plus importantes organisées à cette époque, sont à citer :

  • l'enquête en Sologne (1937, étude des fermes, de l'artisanat, des pèlerinages et dévotions),
  • l'enquête sur le folklore musical en Basse-Bretagne (1937-1939),
  • les enquêtes s'inscrivant dans les « Chantiers intellectuels » organisés dans le cadre du Commissariat à la Lutte contre le Chômage de la Délégation Générale à l'Équipement National : l'Enquête sur l'Architecture Rurale (EAR, chantier1425, 1941-1946), l'Enquête sur le Mobilier Traditionnel (EMT, chantier 909, 1941-1946), l'enquête sur les techniques artisanales (chantier 1810, 1942-1946),
  • l'enquête menée dès 1947 par Pierre Soulier sur le patrimoine du théâtre de marionnettes français, qui a permis l'acquisition de théâtres entiers, de décors, photographies et de milliers de marionnettes.

Puis, entre 1964 et 1968, dans le cadre des Recherches coopératives sur programme (RCP), les deux enquêtes organisées par le CNRS et avec le concours du MNATP. Ces deux enquêtes ont permis l'étude pluridisciplinaire de deux régions : l'Aubrac et le Châtillonnais, ainsi que la collecte d'objets. La reconstitution du « buron de l'Aubrac » (ferme où se fabrique le fromage), né de la collecte, devient un point fort de la muséographie de Georges-Henri Rivière, dans la Galerie culturelle.

En 1966, la recherche au sein du musée devient institutionnelle, par la signature d'une convention entre le CNRS et la direction des Musées de France, marquant ainsi la création du laboratoire associé au Musée : le Centre d'ethnologie française (CEF).

Les collections

Le 18 avril 1884, à son ouverture, la « Salle de France » présente la variété des provinces françaises. Les objets alors exposés figurent parmi les plus anciens inscrits sur les inventaires du musée. En 1937, le MNATP qui à son ouverture occupe 2 000 m² dans les sous-sols du Palais de Chaillot, regroupe les collections françaises provenant du Musée d'Ethnographie du Trocadéro, soit 7 334 objets référencés.

A partir de 1939, les enquêtes lancées sur le terrain par Georges Henri Rivière, comme celle portant sur la musique instrumentale en Basse Bretagne, et les trois grands chantiers nationaux concernant le mobilier traditionnel, l'architecture rurale et les techniques de l'artisanat contribuent à un enrichissement massif des collections. Objets, estampes, cartes postales, photographies et enregistrements sonores sont autant de témoignages de la France rurale. L'implantation au MNATP, entre 1965 et 2005, de l'Unité mixte de Recherche (UMR) du CNRS, Centre d'Ethnologie française, participe également à l'accroissement des collections, Enfin,à partir de 1969, alors que l'inventaire comprend déjà plus de 82 000 objets, les campagnes de fouilles et d'acquisitions, financées par le CNRS et l'EHESS et dirigées par le groupe d'archéologie médiévale du MNATP, enrichissent les collections du musée de poteries carolingiennes, de céramiques du Beauvaisis et des objets trouvés lors des fouilles effectuées dans le village médiéval de Dracy en Côte-d'Or.

Les bâtiments

Dans ce contexte de « musée-laboratoire », les locaux du Palais de Chaillot abritant le musée se sont vite révélés inadaptés. Ils interdisent la mise en place d'une exposition permanente, même s'ils permettent l'organisation d'une vingtaine d'expositions temporaires par Georges-Henri Rivière, entre 1951 et 1963.

En 1954, le Palmarium du Bois de Boulogne est attribué au MNATP afin de pouvoir accueillir le nouveau musée. Or ce bâtiment en fer qui ne répond pas aux besoins d'un musée moderne, est démoli. Sur son emplacement est construit un nouveau bâtiment (le « Nouveau siège ») par l'architecte Jean Dubuisson, élève de Le Corbusier, secondé par Michel Jausserand.

Le bâtiment est achevé en 1969. Il est conçu en fonction des exigences muséographiques de Georges-Henri Rivière et des besoins administratif et scientifique du musée (centre de documentation et phonothèque pour la recherche, cinémathèque...). Il renferme une galerie d'étude, ouverte et inaugurée en 1972, destinée aux étudiants, collectionneurs et spécialistes. Elle est composée de vitrines consacrées à des thèmes relatifs à la culture populaire française et aux processus technologiques de la société pré-industrielle.

Suit, en 1975, l'ouverture d'une seconde galerie : la galerie culturelle, à destination du grand public. Élaborée par Georges-Henri Rivière, avec le concours de Claude Lévi-Strauss, elle évoque la culture matérielle et immatérielle de la France rurale.

Mutation du musée et fermeture

Entre 1970 et 2005 (date de la fermeture du musée), les enquêtes-collectes se poursuivent sur des thématiques plus larges. Parmi celles-ci se distinguent celles sur le cirque et la fête foraine (Zeev Gourarier, Jacqueline Christophe), sur le SIDA (Françoise Loux), sur le Hip-Hop et le graffiti (Claire Calogirou), sur les musiques amplifiées (Marc Touché). Elles contribuent largement à l'enrichissement des collections du musée.

Les objets sont mis en valeur par de nombreuses expositions temporaires (une centaine entre 1972 et 2005). Cependant le musée souffre progressivement d'une baisse de fréquentation. A la fin des années 90, une restructuration du musée s'impose.

En mai 2000, le Comité interministériel d'Aménagement durable du Territoire (CIADT) confirme la délocalisation du MNATP-CEF à Marseille et sa transformation en Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MuCEM), décision soutenue par la ministre de la Culture et de la Communication, Catherine Tasca.

En 2002, le premier projet scientifique et culturel du nouveau musée est publié, il s'intitule : Réinventer un musée, le musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée. Une antenne est alors installée à Marseille, chargée d'organiser les expositions et de nouer des partenariats locaux.

En février 2004, Rudy Ricciotti / RTC Associés est lauréat du concours d'architecture pour la construction du nouveau musée sur l'ancien môle portuaire J4. La restauration du Fort Saint Jean est entreprise sous la maîtrise d'œuvre de François Botton, architecte en chef des monuments historiques. Enfin, Corinne Vezzoni et Associés, remporte le concours d'architecture pour la création du centre de conservation et de ressources documentaires (CCR) situé à la Belle de Mai. Parallèlement s'ouvre le chantier des collections sur le site parisien.

Par décret du 22 juin 2005, le MNATP est officiellement intitulé « Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée ». La fermeture au public du musée sur le site parisien intervient en septembre 2005.

Depuis 2005, le chantier des collections à Paris se poursuit, tandis qu'à Marseille, une dizaine d'expositions de préfiguration sont organisées, permettant ainsi au MuCEM de se faire connaître du public marseillais.

Direction du MNATP puis du MuCEM

Liste des Directeurs successifs du MNATP puis du MuCEM :

1937-1966 : Georges-Henri Rivière

1966-1988 : Jean Cuisenier

1988-1992 : Nicole Garnier

1992-1996 : Martine Jaoul

1996-2009 : Michel Colardelle

Depuis 2010 : Bruno Suzzarelli

Entrée et conservation

Modalités d'entrée

Versement à la Mission des archives du ministère de la Culture et de la Communication sous le n° 13V0255.

Évaluation, tris et éliminations

Les éliminations réalisées concernent des doubles de documents.

Sources et références

Documents de même provenance

Archives nationales

20120190, 20120297, 20120299, 20120397, 20130007, 20130008, 20130009, 20130042, 20130043, 20130063, 20130065, 20130066, 20130068, 20130098, 20130147, 20130148, 20130151, 20130183, 20130184, 20130185, 20130186, 20130187, 20130200, 20130201, 20130202, 20130203, 20130211, 20130214, 20130217, 20130219, 20130221, 20130222, 20130223, 20130225, 20130226, 20130229, 20130277, 20130319, 20130318, 20130335, 20130336, 20130337, 20130338, 20130415, 20130451, 20130452, 20130478, 20130479, 20130520, 20130521, 20130520, 20130521, 20130597, 20130614, 20130615, 20130620, 20130630, 20130632, 20130633.

Sources complémentaires

Archives nationales

  • Administration des Beaux-Arts

F/21/4906 : musées du Trocadéro puis du palais de Chaillot (nomination de l'architecte, dépenses d'équipement, Grands travaux, installation du chauffage). Musée des Arts et traditions populaires (création, plan programme et plans du musée, ouverture du musée, personnel, bâtiments, collections, rapports, congrès).

F/21/6151 : Exposition de 1937, aménagement des musées après l'exposition.

  • Commerce et industrie

F/12/12792 : palais de Chaillot, reconstruction générale.

  • Ministère de la Culture

Cabinet du Ministre

Cabinet de Jack Lang (1981-1986)

19870303/8 : Mission du patrimoine ethnologique (1981-1985)

  • Cabinet de Catherine Trautmann (1997-2000)

20040029/15 : Dossiers de Jean-Pierre Viola, conseiller technique chargé des questions budgétaires et financières. Notes du cabinet sur le projet de délocalisation du MNATP à Marseille.

  • Cabinet de Catherine Trautmann (1997-2000) et Catherine Tasca (2000-2002)

20050051/44 : Dossiers de Marc Sadaoui, directeur de Cabinet de 1997 à 2000, de Gérard Metoudi, directeur de Cabinet en 2000 et de Jacques Vistel, directeur de Cabinet de 2000 à 2002. Transfert du MNATP.

20050504/52 : Archives d'Agnès Saal, directrice adjointe de Cabinet de 1998 à 2001. Projet de délocalisation du MNATP (1998-2000).

20050496/46 : Dossiers de Marc Sadaoui, directeur de Cabinet de 1997 à 2000, de Gérard Metoudi, directeur de Cabinet en 2000 et de Jacques Vistel, directeur de Cabinet de 2000 à 2002. Projet du Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée.

  • Cabinet de Catherine Tasca (2000-2002)

20050502/19 : Dossier de Pierre Nore, conseiller technique chargé des musées et arts plastiques. Projet de délocalisation du MNATP.

Cabinet du Secrétariat d'État chargé du Patrimoine

Cabinet de Michel Duffour (2000-2002)

20040425/41 : Dossiers de André Santelli, conseiller technique chargé des partenariats et de l'action territoriale. Actions culturelles du MuCEM.

Direction des Musées de France

19860463/1-45 : Rapports journaliers des gardiens des musées nationaux (1832-1967).

19930361/18 : Affaires courantes, juridiques et grandes opérations. MNATP, travaux (1983-1989) et aménagement (1950-1968).

19930492/08 : Actions culturelles dans les musées nationaux. MNATP, service d'actions culturelles, services éducatifs, visites-conférences, manifestations (1975-1991).

19940399/10 : Dossiers de suivi des musées nationaux. MNATP, gestion des logements de fonction (1950-1992).

19980434/02 : Gestion des logements de fonction et concessions accordés aux musées. MNATP (1951-1992).

19990318/14 : Mouvement d'œuvres d'art dans le cadre d'expositions à l'étranger ou d'entrées dans les collections publiques françaises. MNATP, acquisitions (1967-1993).

Réunion des Musées Nationaux

19950288/18 : Gestion des moyens et suivi des activités. Liste des expositions organisées par la RMN. Gestion du droit d'entrée en musées nationaux (1970-1990).

20010433/1-4 : Convention entre la RMN et les musées nationaux, expositions (1984-1993)

Service des bibliothèques, des archives et de la documentation générale des musées nationaux (SBADG)

U/1-33 : Arts et traditions populaires (1930-1975)

Organisation et historique, administration générale, rapports d'activité des chantiers et du musée des ATP, mesures de sécurité, acquisitions, dons et legs, prêts aux expositions, dépôts, restaurations, matériel et fournitures, travaux et construction du nouveau musée, travaux au palais de Chaillot, manifestations et conférences, commission des ATP et commission d'ethnographie folklorique, relations avec la Société du folklore français et la Confédération des groupes folkloriques français.

6HH/1-4 : Musée national des Arts et traditions populaires

Catalogue des objets, projet et travaux pour l'installation du musée au « nouveau siège » (Avenue du Mahatma Gandhi).

Bibliographie

Le musée national des Arts et Traditions populaires et le Centre d'Ethnologie française. In: L'Homme, 1968, tome 8 n°4. pp. 125-127.

CUISENIER (Jean) et DE TRICORNOT (Marie-Chantal), Musée national des Arts et Traditions Populaires : Guide. Paris : Éd. de la Réunion des musées nationaux, mai 1987.

La muséologie selon Georges-Henri Rivière. Cours de Muséologie, textes et témoignages. éd. Dunod, 1989.

MAGET (Marcel), « A propos du Musée des Arts et Traditions Populaires de sa création à la Libération (1935-1944) » in Genèses, 10 janvier 1993.

Réinventer un musée, le musée national des arts et traditions populaires/centre d'ethnologie française. Actes du colloque, MNATP, Paris, 25 et 26 mars 1997. éd. École du Louvre, 1999.

CHRISTOPHE (Jacqueline), Les journaux de route du musée national des Arts et Traditions populaires in Ethnologie française, XXX, 2000,1, p. 137-146.

GORGUS (Nina), Le magicien des vitrines. Paris : Éd. de la Maison des sciences de l'homme, mars 2003.

SEGALEN (Martine), Vie d'un musée. 1937-2005. Ed. Stock, 2005.

CHRISTOPHE (Jacqueline), « L'émergence de la notion d'archives au musée national des arts et traditions populaires » in La Gazette des Archives de l'AAF, n°212, 2008.

CHRISTOPHE (Jacqueline), BOELL (Denis-Michel) et MEYRAN (Régis) (dir.). Du folklore à l'ethnologie, sous la direction de Actes du colloque, MNATP, Paris, 19-21 mars 2003. éd. De la Maison des Sciences de l'Homme, 2009.

MARCEL-DUBOIS (Claudie), FALC'HUN (François), assistés de AUBOYER (Jeannine), Les archives de la Mission de folklore musical en Basse-Bretagne de 1939 du Musée national des arts et traditions populaires, éditées et présentées par Marie-Barbara Le Gonidec, Paris, Éditions du CHTS et Dastum, 2009, 437 p., dvd encarté

LE GONIDEC (Marie-Barbara), « Maguy Pichonnet-Andral et la Haute-Loire : premiers pas d'une longue carrière au côté de Claudie Marcel-Dubois », in  Chansons et contes de Haute-Loire, La mission du MNATP de 1946, PIERRE (Didier) (dir.), LE GONIDEC (Marie-Barbara) (coll.), CTHS-AMTA, Paris-Rioms, 2013 (à paraître).

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