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Inventaire - Cotes :

Fonds de l'ORTF. Archives du Service de la Recherche (1949-1973)

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Cotes
20170212/1-20170212/100
Date
1949-1973
Nom du producteur
Office de radiodiffusion-télévision française - Radiodiffusion-Télévision française - Service de la Recherche - Groupe de recherches musicales
Importance matérielle
et support
12 mètres linéaires
Localisation physique
Pierrefitte-sur-Seine
Conditions d'accès

Librement communicable à l'exception des articles 20170212/12-20170212/16, 20170212/48, 20170212/53 à 20170212/60, 20170212/64, communicables au terme d'un délai de 50 ans en application du Code du patrimoine.

Conditions d'utilisation

Selon le règlement de la salle de lecture.

Description

Présentation du contenu

Pour mieux comprendre les agencements des archives du Service de la Recherche, il est important de commencer par quelques considérations sur le fonctionnement du service lui-même, tout à fait singulier. Avant sa création, ce qui allait devenir le Service de la Recherche a fait l’objet de plusieurs études et rapports que Pierre Schaeffer a mûrement réfléchis et dont il puise la substance dans l’expérience de la création d’entités administratives comme le Studio d’Essai, dans les années quarante, ou la Sorafom, une dizaine d’années plus tard, pour laquelle il avait conçu un Studio-École afin de former un personnel polyvalent. Au Service de la Recherche, il met au point un statut « lucischaefférien » selon ses propres termes (quelque 60 pages), et des types de contrats pour les chercheurs qui proposent un mélange entre « essai » (création personnelle), « recherche fondamentale » (selon chaque domaine) et « applications » (se rendre utile à la communauté), agencé selon un nombre de séances pour chacune des activités.

Cette organisation, qui pourrait être anodine, est, de fait, au cœur même des orientations que Schaeffer compte donner au Service de la Recherche, car elle permet le dépassement des frontières professionnelles, tout en assurant un savoir-faire spécifique au sein des groupes. Ces groupes, dont on retrouve les sigles – parfois changeants – tout au long des archives, sont les cellules de base du service : GRM (Groupe de recherches musicales), GRI (Groupe de recherches image), GRT (Groupe de recherches technologiques), GEC (Groupe d’études critiques), GRC (Groupe de recherches communications).

Mais on aurait tort de croire à la mise en place d’un service classique, avec une direction dont dépendraient quatre ou cinq sections. Avec le Service de la Recherche, Pierre Schaeffer tente une expérimentation fondamentale sur les structures de communication. L’utopie sous-jacente (et il s’en explique à maintes reprises dans ses œuvres écrites) est l’invention d’une « collectivité intelligente », hors des structures pyramidales du pouvoir, « attentive aux messages extérieurs, capable d’en assimiler l’essentiel », et présentant la complexité d’un être vivant. Ainsi la réalisation d’un organigramme, loin d’être un simple jeu d’écritures, devient véritablement, et littéralement, organique.

Les réunions, les relations publiques, les manifestations (extrêmement nombreuses comme en témoigne ce versement) deviennent à ce titre autant d’émanations de cette volonté de communiquer et d’établir des relations transversales et non plus seulement verticales. La structure même du Service de la Recherche oblige la technique, l’administration et la production artistique à communiquer, notamment lors des fameuses réunions du vendredi (obligatoires et valant séances de contrat). Mais on aurait tort aussi d’imaginer qu’il suffit d’installer des relations transversales pour que tout cela fonctionne. La réalité est autrement plus complexe et constamment le service est remanié, réorganisé, pour être au plus près de cette volonté de recherche, ce dont témoigne la quantité étonnante d’organigrammes que l’on trouve dans les archives.

Conçu comme un « modèle réduit » de l’ORTF, dont il constitue une maquette au 1/100e, avec les quelque 200 personnes qui y sont employées, de manière fixe ou contractuelle, le Service de la Recherche a en propre un service de gestion administrative et financière, auquel chaque groupe est tenu de remettre ses propres évaluations de budget et de fonctionnement, selon des plans cadres émis pour deux ans. La formidable organisation de ce « dispositif de communication » conduit à une gestion remarquable des moyens financiers réduits dont le Service dispose, notamment à ses débuts.

Les archives du Service de la Recherche du fonds de l'ORTF conservées aux Archives nationales présentent des catégories distinctes de documents : celles qui émanent des divisions de l’administration, celles provenant des sections qui géraient matériel ou équipement et enfin celles qui ont été versées par les groupes d’études critiques et de communication. Elles ne témoignent donc pas de la totalité des activités du Service de la Recherche, notamment celles des groupes de recherche image et musique, dont on trouve néanmoins trace dans les rapports d’activité annuels et mensuels. Il faut y ajouter certains dossiers (1952-1957) du Groupe de recherches de musique concrète, antérieurs à son rattachement au Service de la Recherche et d’un grand intérêt pour son histoire. Mais c’est bien sûr du Service de la Recherche que proviennent les autres documents, de 1960 à 1973, soit la quasi-totalité de son existence, même si leurs différentes catégories ne couvrent pas la continuité de la période.

Les rapports d’activité annuels et les dossiers d’organisation générale permettent d’aborder l’histoire de la création du service (1959-1960), les modifications de son organisation (1961-1966), le rôle des réunions générales, ainsi que les approches et définitions des concepts fondamentaux de la recherche, liés à celui, non moins fondamental, du statut des chercheurs au sein de la RTF, puis de l’ORTF.

On peut aussi suivre le fil des remarquables budgets et rapports mensuels (1966-1973) pour comprendre les évolutions des différents groupes, divisions et sections, avec leurs programmes et productions. Le courrier chrono est d’une grande richesse. Constitué de plusieurs séries sur une même période, il offre des points de vue continus et simultanés de plusieurs secteurs du Service de la Recherche : administratifs (séries RA, 1960-1968, et RAZ, 1965-1971) ou techniques (séries RT et RQ , 1964-1967), où sont parfois compilés des dossiers sur les appareils créés par le Service de la Recherche (phonogène, animographe…). On trouve également une trace des relations avec la RTF et l’ORTF sur une courte période (1962-1966), intéressante aussi pour la collection des notes de service conservée par le Service de la Recherche.

D’autres documents, tels que les factures et les ordonnances, donnent l’occasion d’assister à la mise en place des services de documentation, avec, par exemple, les listes d’ouvrages commandés, celle des entreprises de lutherie expérimentale, ou encore celle du premier Festival de la Recherche, tandis que certaines factures peuvent être considérées comme un échantillonnage de production cinématographique. Les aspects techniques sont également présents dans la rubrique « matériel » : on y découvre l’organisation des studios du Centre Bourdan, avec un descriptif détaillé de leur agencement et de magnifiques listes de la vie du matériel, qui vont de la cotte à bretelles au récepteur télévision, en passant par le seau à pédale (1949 à 1964). Une correspondance avec les fournisseurs laisse aussi entrevoir, sur deux années (1964-1966), la teneur des échanges commerciaux du service.

Les nombreux dossiers d’activité constituent une base de travail pour appréhender l’histoire de l’audiovisuel dans les années soixante. S’ils procurent une documentation importante sur les manifestations de l’époque (festivals, concerts, conférences, journées d’étude, salons, symposiums, galas, prix divers...), ils rendent aussi compte du travail considérable accompli par le Service de la Recherche en matière de diffusion artistique et culturelle, que ce soit par l’élaboration d’un répertoire international de musiques expérimentales (1961), la constitution d’une documentation riche d’ouvrages et périodiques spécialisés dont il subsiste la liste détaillée de 1966 (en 1974, la documentation possédera 8 000 livres, 750 dossiers de presse et 250 revues), mais aussi par la correspondance constante avec des organismes internationaux, et l’initiative d’enquêtes, nationales ou internationales, telles que celles mises en place lors du Mipe-TV 63 sur les techniques du cinéma léger.

Le Service de la Recherche ayant été jumelé avec celui de la formation professionnelle (entre 1963 et 1965), on trouve dans les archives des traces de cette collaboration, ainsi que des éléments relatifs aux ateliers audiovisuels destinés aux stagiaires accueillis au Service de la Recherche.

Pierre Schaeffer rêvait d’un organigramme vivant, et il ne serait pas vain d’évoquer l’image de la ruche au contact de ces archives : une activité débordante emplit chaque alvéole, d’où les nouveaux chercheurs pourront à leur tour essaimer.

Mode de classement

Dans le plan de classement, une première place a été attribuée au Groupe de recherches de musique concrète, puisqu'il est antérieur au Service de la Recherche. Ensuite, ont été groupés en première partie les éléments qui correspondent au fonctionnement général du service : rapports d'activité, organisation, gestion financière, gestion de matériel, correspondance, dossiers de personnel, avec un point particulier sur les dossiers du groupe de recherches communications de mêmes typologies et enfin, les relations avec la RTF puis l'ORTF. Une deuxième partie englobe les champs d'action du Service de la Recherche : projets, études, prises de contact, manifestations, diffusion, documentation et publications.

Au service central des archives de l’ORTF, les archives avaient été triées en fonction de leur typologie et de leur date prévue d’élimination, ce à quoi se référaient les différents services lorsqu’ils les y déposaient. Pour certaines catégories de documents comptables, comme les budgets, les ordonnances, les rapports d’activité mensuels ou les dossiers de paiement, aucun problème ne s’est posé lors de leur classement définitif. D’autres, en revanche, pré-classés sous le titre « généralités » (une cinquantaine de boîtes), n’offraient plus de cohérence de contenus ni de dates. Ils ont donc été remaniés, de manière à rendre leur provenance et leur élaboration plus explicites. De même, les archives correspondant à la gestion du matériel ont été réorganisées. Le courrier chrono a été harmonisé lorsque les feuilles s’y trouvaient en grand désordre. Le présent travail de classement a donné lieu à un mémoire disponible à la bibliothèque des Archives nationales.

Langue des documents

Français

Institution responsable de l'accès intellectuel

Archives nationales de France

Historique du producteur

Voir notices d'autorité dans le référentiel des producteurs des Archives nationales

Entrée et conservation

Modalités d'entrée

Les archives du Service de la Recherche sont entrées aux Archives nationales, au Centre des archives contemporaines de Fontainebleau, en même temps qu’une grande partie du fonds de l'ORTF (environ trois kilomètres linéaires), après la dissolution de l’Office en 1974. Elles ont ensuite été transférées sur le site de Pierrefitte, inauguré en 2013.

Historique de la conservation

L’ORTF était doté d’un service d’archives centrales qui, dès 1965, a mis en place un système particulier d’archivage, basé sur un principe que les différents services devaient respecter lors de leurs dépôts : le regroupement des documents par typologie et par date d’élimination. Les cartons recevaient une cote constituée de l'année prévue d'élimination suivie du numéro de l'article (par exemple : 1988/0001, 1988/0002, etc.), sans tenir compte du producteur ou de l'activité. C’est cette conception qui a rendu si difficiles les classements ultérieurs du fonds de l'ORTF, d’autant plus que les conditions d’urgence dans lesquelles avaient été effectués les versements en 1974 n’avaient pas permis leur traitement préliminaire. Il suffit d’imaginer quelque 20 000 boîtes rangées par années d’élimination, tous services mélangés, pour comprendre l’immense et minutieux travail accompli afin d’assurer le classement ultérieur de ce fonds.

Plusieurs opérations de tri, d'élimination et de désinfection ont été menées sur ce fonds au cours des années. Entre 1987 et 2010, plusieurs retraitements ont été effectués sur certaines parties du fonds facilement identifiables, dont ont résulté des instruments de recherche correspondant à autant de versements différents.

En 2013, le fonds de l'ORTF a déménagé sur le nouveau site de Pierrefitte-sur-Seine. À cette occasion, les documents ont été reconditionnés en boites de conservation Cauchard.

Le fonds du Service de la Recherche était éclaté en trois versements différents (19910133, 20090288 et 20100204). Il a été reconstitué lors du classement définitif en 2017, et porte désormais le numéro de versement 20170212. Pour chaque article, les anciennes cotes sont indiquées entre parenthèses et figurent dans la table de concordance en annexe du présent instrument de recherche.

Consulter les documents annexes ci-joint
Annexe_20170212

Évaluation, tris et éliminations

Lors de leur séjour au Centre des Archives contemporaines de Fontainebleau, certains dossiers ont fait l’objet d’éliminations. Il en est ainsi pour certains éléments de comptabilité (4 boîtes) : budget (1965-1966), registres comptables (1973) et graphiques (1967-1970), justificatifs de paiement et factures (1971-1972-1973), dossiers de paiement (1973). On ne connaît pas le contenu de ceux dont les bordereaux d’origine de l’ORTF ne comportaient pas le détail (5 boîtes).

Aucune élimination n'a été faite lors du classement définitif en 2017.

Accroissements

Le traitement du fonds de l’ORTF étant en cours, il n’est pas exclu qu’y soient retrouvées des archives du Service de la Recherche.

Sources et références

Documents de même provenance

  • Un important fonds d’archives de Pierre Schaeffer se trouve à l’IMEC (Institut mémoires de l’édition contemporaine). L’ensemble concernant plus spécifiquement le Service de la Recherche est identifié sous les cotes extrêmes 274SCH/196 à 274SCH/286.
  • L’INA détient la plupart des sources audiovisuelles du Service de la Recherche, ainsi que des archives papier (fonds intitulé "Service de la Recherche de l'ORTF").

Sources complémentaires

Aux Archives nationales, on peut également consulter un grand nombre de dossiers en rapport avec Pierre Schaeffer, puisque sa carrière a commencé du temps où la radiodiffusion dépendait encore des PTT. Certains d’entre eux, comme ceux relatifs à la Sorafom dont il a assuré la création dans les années cinquante, peuvent éclairer la mise en place d’un service comme celui de la Recherche (20060371/6).

Les prospections et études ayant souvent été commandées au Service de la Recherche par d’autres services de l’ORTF, on trouvera les dossiers correspondants dans d’autres sous-fonds (par exemple : 19780282/2 : B.E.T.E.A ; 20090288/2037 : Étude de motivation auprès du public dans le domaine de la radio-télévision (1964) ; 20060483/15 : Télévision et développement culturel, les réactions d’un public de paysans et d’ouvriers devant la télévision...

Le fonds d'archives de Georges Godebert contient des documents relatifs au Service de la Recherche, comme certaines des études préalables à sa création ou le programme du Festival de la Recherche 1960 (20000392/15, 20000392/17). Les archives d'Agnès Tanguy comportent des dossiers de ses activités au Service de la Recherche (19900626/35).

Dans les fonds versés par Radio France, on peut aussi trouver nombre de renseignements généraux sur la radio et la télévision qui éclaireront les activités du service. Sont consultables au musée et au service d'archives écrites de Radio-France les archives de Serge Jouhet, réalisateur au Service de la Recherche (versement n° 1678W, 2 cartons Dimab), ainsi que des publications du Service de la Recherche : "Nouveaux moyens de diffusion de messages audiovisuels", 1972 (1165W7) ; "Le Service de la Recherche", 1960 (1165W1) ; 1969 (1165W8).

À l'Ina, d'autres fonds peuvent également être en relation avec le Service de la Recherche, tels que :

  • fonds André Voisin, archives privées, 61 cartons Cauchard (1942-1989)
  • fonds Les Shadoks, archives institutionnelles, 3 cartons Cauchard (1967-1972)
  • fonds Comité d'histoire de la télévision, versement 2009, archives institutionnelles, 277 cartons Cauchard
  • fonds Monique Sauvage, archives privées, 13 cartons Cauchard (1954-1981)
  • fonds Jean-Luc Leridon, archives privées, fonds numérisé : 3 fichiers (1956-2005)
  • fonds Ina : programmes de télévision, archives institutionnelles, 89 cartons Cauchard (1949-1974)

Bibliographie

Aucun ouvrage n’est consacré à l’histoire du Service de la Recherche dans son exclusivité et sa totalité, et surtout pas dans la précision de son fonctionnement et de ses attributions. Cela est peut-être dû au fait qu’un grand nombre de sources le concernant se trouvent en des lieux différents, mais aussi à la complexité d’un service en perpétuelle ébullition et réorganisation. Pour une approche vivante et fondamentale du Service de la Recherche, les livres de Pierre Schaeffer sont essentiels : les deux volumes des Machines à communiquer et Les Antennes de Jéricho y consacrent plusieurs chapitres. On peut bien, bien sûr, consulter ses autres ouvrages, cités dans la liste ci-dessous, qui est loin d’être exhaustive – Pierre Schaeffer a, entre autres choses, beaucoup écrit. Chacun éclaire, en amont et en aval, l’expérience du Service de la Recherche. De même, parmi les nombreux ouvrages consacrés à Pierre Schaeffer et à son œuvre, qui n’ont pu tous prendre place ici, il convient de citer particulièrement celui de Jocelyne Tournet-Lammer, Sur les traces de Pierre Schaeffer, Archives 1942-1995, patiente et minutieuse recension des documents audiovisuels relatifs à Pierre Schaeffer, dont la partie centrale (plus de 200 pages) est consacrée au Service de la Recherche.

ŒUVRES DE PIERRE SCHAEFFER (liste non exhaustive)

Essais

  • Essai sur la radio et le cinéma, Esthétique et technique des arts-relais, 1941-1942, édition établie par Sophie Brunet & Carlos Palombini, Paris, Allia, 2010.
  • Amérique, nous t’ignorons, Paris, Le Seuil, 1946.
  • À la recherche d’une musique concrète, Paris, Le Seuil, 1952.
  • La Musique concrète, Paris, Presses Universitaires de France, "Que sais-je ?", n° 1287, 1967.
  • Traité des objets musicaux, Essai interdisciplines, Paris, Le Seuil, "Pierres vives", publié avec le concours du Service de la recherche de l’ORTF, 1966.
  • L’Avenir à reculons, Paris, Casterman, 1970.
  • Machines à communiquer,1 : Genèse des simulacres, Paris, Le Seuil, "Pierres vives", 1970.
  • De l’expérience musicale à l’expérience humaine, Paris, La Revue musicale, Robert-Masse, 1971.
  • Machines à communiquer, 2 : Pouvoir et Communication, Paris, Le Seuil, "Pierres vives", 1972.
  • Pierre Schaeffer, de la musique concrète à la musique même, textes choisis et commentés par Sophie Brunet, Paris, La Revue Musicale, Robert-Masse, 1977.
  • Les Antennes de Jéricho, Paris, Stock, 1978.

Œuvres musicales et radiophoniques

  • La Coquille à planètes, 1944.
  • Dix ans d’essais radiophoniques, 1942-1952 (anthologie sonore).
  • Solfège de l'objet sonore, en collaboration avec Guy Reibel et Beatriz Ferreyra, prix Charles-Cros 1967, réédition Ina-GRM, 1998.
  • Œuvres de Pierre Schaeffer, "Prospectives du XXIe siècle" et "Classiques du XXe siècle", Philips, 1970.
  • Pierre Schaeffer, l’œuvre musicale, textes et documents (4 CD) réunis par François Bayle, Paris, Ina-GRM/Librairie Séguier, 1990.

Films

  • Essai visuel sur l’objet sonore, 1962.
  • La Recherche image, 1965.
  • Dialogue du son et de l’image, 1966.
  • L’Observateur observé, 1967.

BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE

  • BROCHAND, Christian, Histoire générale de la radio et de la télévision, Paris, Comité d’histoire de la radiodiffusion, La Documentation française, 1994, 3 vol., t. I, 1921-1944, t. II, 1944-1974, t. III, 1974-2000.
  • BRUNET, Sophie, Pierre Schaeffer, suivi de Réflexions de Pierre Schaeffer, Paris, La Revue musicale, Richard-Masse, 1969.
  • DALLET, Sylvie, Pierre Schaeffer, itinéraires d'un chercheur, bibliographie commentée de l’œuvre éditée, Montreuil, Éd. du Centre d'études et de recherche Pierre Schaeffer, 1996.
  • GAYOU, Évelyne, GRM, le groupe de recherches musicales , Cinquante ans d’histoire, Paris, Librairie Anthème Fayard, "Les chemins de la musique", 2007.
  • JEANNENEY, Jean-Noël, collab. Agnès CHAUVEAU, L’Écho du siècle, Dictionnaire historique de la radio et de la télévision en France, Paris, Hachette Littératures, Issy-les-Moulineaux, Arte Éditions, 1999 et 2001 pour l’édition mise à jour.
  • KALTENECKER, Martin, LE BAIL, Karine (dir.), Pierre Schaeffer, les constructions impatientes, Paris, CNRS éditions, 2012.
  • MARTIAL, Robert, Pierre Schaeffer, des Transmissions à Orphée, Paris, l'Harmattan, 1999.
  • MARTIAL, Robert, Pierre Schaeffer, d'Orphée à Mac Luhan, Paris, l'Harmattan, 2000.
  • MARTIAL, Robert, Pierre Schaeffer, de Mac Luhan au fantôme de Gutenberg, Paris, l'Harmattan, 2002.
  • PIERRET, Marc, Entretiens avec Pierre Schaeffer, Paris, Belfond, 1969.
  • SOLOMOS, Makis (dir.), Ouïr, entendre, écouter, comprendre après Schaeffer, Paris, Buchet/Chastel ; Bry-sur-Marne, Ina, 1999.
  • TERUGGI, Daniel (dir.), Pierre Schaeffer, Paris, INA, (Portraits polychromes, n° 13), 2008 [Version française accompagnée de 4 CD].
  • TOURNET-LAMMER, Jocelyne, Sur les traces de Pierre Schaeffer, 1942-1995, Paris, Ina, La Documentation française, 2006.
  • TOURNET-LAMMER, Jocelyne, "Pierre Schaeffer et le Service de la Recherche", in Jacques PERRIAULT (dir.), Racines oubliées de la communication, Paris, CNRS, 2010, "Essentiels Hermès", 2010.
  • VOISIN, André, Adieu, grand berger, Paris, Robert Laffont, 1971.

FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE

  • Pierre Schaeffer, Mémoires 1, Ingénieur ou artiste ?, 67 minutes ; Mémoires 2, La Recherche, 67 minutes, film de télévision pour la série Océaniques. Réalisateur : Michel Huillard, entretiens : Jacques Perriault, participant : Pierre Schaeffer, voix : Pierre-André Boutang.
  • Portrait de famille, 16mm, N&B, 24 minutes, 1971. Réalisateur : Robert Cahen.
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