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Inventaire - Cotes :

Conseil général des ponts et chaussées. Table des affaires soumises au Conseil général des ponts et chaussées en 1879.

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Cotes
F/14/11041/175
Date
1879
Nom du producteur
Conseil général des ponts et chaussées
Importance matérielle
et support
1 registre.
Localisation physique
Pierrefitte-sur-Seine
Conditions d'accès

En application des dispositions de l'article L. 212-3 du Code du Patrimoine, ce document est librement communicable.

L'ensemble des pages du registre a été numérisé et est consultable via la SIV.

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nationales.

Description

Présentation du contenu

En 1879, près de 5208 affaires sont soumises au Conseil général des ponts et chaussées. 45% d’entre elles concernent les chemins de fer, 22% les rivières et canaux et 14% les routes et ponts. Dans le contexte de début du plan Freycinet, cette répartition témoigne du lancement des chantiers d’envergure dont l’objectif est de constituer un vaste réseau de lignes de chemins de fer sur tout le territoire et de moderniser le réseau des canaux existants.

Si tout le territoire est concerné, y compris les départements français d’Algérie, près de 10% des affaires concernent cependant plus particulièrement les trois départements du nord de la France (Nord, Seine-Maritime et Pas-de-Calais). Près de 5,5 % sont localisées dans les anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise, dont Paris à elle-seule représente la moitié. Avec 5% des affaires, le littoral atlantique présente des projets pour les départements de la Gironde, la Loire-Atlantique et la Charente-Maritime. La Meurthe-et-Moselle et les Bouches-du-Rhône représentent chacun presque 2% des affaires. Il est également intéressant de noter que la chaîne pyrénéenne est aussi impactée avec des affaires traitant d’aménagements dans les Pyrénées-Atlantiques et les Pyrénées-Orientales. Les régions de l’est, des Pays-de-la-Loire et du littoral méditerranéen sont, en moindre mesure, concernées.

Les rapporteurs.

Quarante-cinq rapporteurs apparaissent dans le registre. Pour la plupart ingénieurs des ponts et chaussées, il est à noter que quatre ingénieurs des mines figurent parmi eux.

Les rapporteurs les plus présents sont MM. Louis PLANCHAT (1816-1886), Louis-Philippe CROIZETTES-DESNOYERS (1816-1887), Etienne DELESTRAC (né en 1817, parti à la retraite en 1882) et Nicolas GOSSELIN (1817-1887).

Louis PLANCHAT intervient dans des affaires relatives aux chemins de fer localisées à Paris, en Normandie, dans les départements du nord des pays de la Loire, jusqu’à l’Atlantique, et en Bretagne.

Louis-Philippe CROIZETTES-DESNOYERS présente aussi des affaires relatives aux chemins de fer mais pour les départements du bassin aquitain, de l’Atlantique à la Méditerranée et pour la chaîne pyrénéenne.

Quant à Etienne DELESTRAC, il est le plus polyvalent des trois, puisqu’il rapporte les affaires relatives aussi bien aux routes et ponts, aux chemins de fer et aux ports des départements du sud-est et de la Corse.

Parmi les ingénieurs des mines, Jean, Baptiste, Emmanuel MEISSONNIER est le plus présent dans ce registre. Il présente exclusivement les affaires concernant les chemins de fer des départements au nord de Paris, correspondant aux lignes gérées par la Compagnie des chemins de fer du Nord.

  • Louis PLANCHAT (1816-1896).

Né à Bourges (Cher) le 12 octobre 1816, Louis PLANCHAT est élève à l’École des ponts et chaussées en 1837, après un séjour à l’école polytechnique. Durant la campagne de 1838, il est employé dans le département du Cher, aux travaux du pont suspendu de la Charité-sur-Loire et au service général du département. En 1839, il est attaché au service du port militaire de Lorient. Nommé aspirant ingénieur en 1840, il devient ingénieur ordinaire de 2e classe en 1842. De 1844 à 1854, il est attaché au service de chemin de fer de Vierzon à Châteauroux et à Limoges, ainsi qu’au service spécial des irrigations, de desséchements et des usines de l’Indre.

En 1851, il épouse Amélie de Prigny, fille du général de Prigny, commandant le département du Finistère. Leur fille naît en 1856.

En 1851 également, il est nommé Ingénieur ordinaire de 1ère classe. À partir de 1859, il est chargé du service de la 2e section du chemin de fer de Rennes à Brest, où il devient ingénieur en chef, et de la construction du chemin de fer de Landerneau à Châteaulin. Il est ensuite chargé du service maritime du Finistère (ports, phares et balises) où il dirige les travaux des chemins de fer de Bretagne et participe à ceux du port Napoléon de Brest, ainsi qu’à la construction de plusieurs phares (phare des Pierres Noires, d’Ar-Men). En 1874, il est nommé inspecteur général de 2e classe tout en étant chargé de l’exploitation des chemins de fer de l’Ouest, en remplacement de l’inspecteur général Cacarrié. C’est à la même époque que sa hiérarchie demande sa nomination au Conseil général des ponts et chaussées.

À partir de 1875, sa carrière s’oriente vers la participation à plusieurs commissions : Commission des inventions et règlements concernant les chemins de fer (1875), Commission centrale des chemins de fer (1877), Commission chargée de l’examen des projets de chemins de fer exécutés par les ingénieurs de l’État (1878), Commission en charge de l’examen et de la vérification des comptes de la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest et du syndicat du chemin de fer de ceinture de Paris (1881), Commission chargée d’examiner les différents systèmes de moteurs applicables aux voitures de tramways (1882). En 1883, il remplace M. Tarbé de Saint-Hardouin à la présidence de la Commission des Routes nationales, des formules et des frais fixes, ainsi qu’en tant que directeur de l’École nationale des ponts et chaussées. L’année suivante, il est chargé de la direction du service spécial créé pour l’expérimentation des divers ciments artificiels à prise lente dits de Portland tout en étant président de la commission permanente chargée de préparer les programmes d’expérimentation effectuées par ce service. Enfin, en 1885, il devient président de la Commission des Annales des ponts et chaussées. Il est admis à faire valoir ses droits à la retraite en 1886.

En reconnaissance de son travail accompli, il est élevé au grade de chevalier de la Légion d’honneur (voir son dossier de légion d’honneur conservé aux Archives nationales sous la cote LH/2176/2) en 1854, à celui d’officier de la Légion d’honneur en 1865 et de commandeur en 1885.

Il décède à Dinard en 1896.

  • Louis-Philippe CROIZETTE-DESNOYERS (1816-1887).

Né le 31 mai 1816, à Paris, Louis-Philippe CROIZETTE-DESNOYERS entre à l’École des Ponts et Chaussées en 1836, après avoir été admis à l’École Polytechnique. De 1837 à 1839, il est en mission dans les départements de l’Indre, où il est en charge des études et travaux des routes de l’arrondissement de la Châtre, du Gers, puis de la Dordogne où il est chargé du service d’un arrondissement. Aspirant ingénieur dans la Nièvre en 1840, il est nommé ingénieur ordinaire en 1841.

Attaché en 1844 au service de la 1ère section du chemin de fer de Tours à bordeaux, pour la ligne Tours-Châtellerault, il est attaché, en 1848, au service des irrigations, dessèchements et usines de la Vienne et service ordinaire de l’arrondissement de Châtellerault. Il est nommé ingénieur ordinaire en 1850 et est attaché au service des chemins de fer du Centre l’année suivante.

Après avoir perdu son épouse, en 1854, il est mis en congé illimité, de 1855 à 1868, à sa demande, et est autorisé à passer au service de la compagnie des chemins de fer d’Orléans. Il est toutefois nommé ingénieur en chef en 1860. Durant cette période, il œuvre plus particulièrement pour les chemins de fer de Bretagne, de Vendée et du Bourbonnais, notamment la ligne de Châteaulin à Landerneau. Il est ainsi récompensé, après l’exposition du Ministère des Travaux publics de 1867, d’une médaille d’or pour la construction des viaducs de Port Launay et de Scorff.

En 1868, remis en activité, il est chargé du service ordinaire et du service des ports du département de la Vendée, du contrôle des travaux de prolongement de la ligne de Bressuire vers le chemin d’Orléans et du contrôle de l’exploitation de la ligne de Napoléon-Vendée [La Roche-sur-Yon] aux Sables d’Olonne. C’est à partir de 1868 qu’il suit les études ou qu’il contrôle plusieurs lignes de chemin de fer : Bressuire à Tours, Tours à Montluçon, Napoléon-Vendée [La Roche-sur-Yon] – Bressuire, Clisson-Cholet. Il mène notamment l’étude comparative d’une ligne de chemin de fer Port Boulet [Chouzé-sur-Loire] (ligne Tours – Nantes) - La Châtre ou de Saumur-Poitiers par Loudun, de l’étude d’une ligne Clisson-Cholet.

Il est nommé ingénieur en chef en 1869.

À partir de 1874, sa carrière prend un nouveau tournant. Reconnu comme un des spécialistes des chemins de fer au sein du corps des ponts et chaussées, il est nommé professeur du cours des ponts à l’École des ponts et chaussées. Il effectue successivement, en 1882, puis en 1885, un voyage en Italie et en Belgique et aux Pays-Bas, à l’occasion de l’exposition universelle, pour y étudier les ouvrages d’art et restituer ses observations dans ses cours.

Durant la même période, il est nommé inspecteur général, en 1875, et est chargé successivement des 9e, 10e puis 19e arrondissements d’Inspection. Il participe, à partir de 1877, à plusieurs commissions telles la Commission centrale des chemins de fer ainsi que celle des Annales des Ponts et Chaussées, la Commission chargée de l’examen des projets de chemins de fer exécutées par les ingénieurs de l’État (1878), la Commission consultative du matériel fixe des chemins de fer construits par l’État (1880-1884), la Commission permanente d’aménagement des eaux (1881-1884). En 1881, il est nommé inspecteur général. Placé hors cadre, il est nommé membre de la Commission chargée de la vérification des comptes de l’administration des chemins de fer de l’État de 1882 à 1883. Après la suppression, en 1884, de nombreuses commissions auxquelles il participait, et alors qu’il siège à la 3e section du Conseil général des ponts et chaussées, il est admis à faire valoir ses droits à la retraite en 1886 tout en continuant à siéger à la 3e section du Conseil général des ponts et chaussées.

Louis-Philippe Croizette-Desnoyers est nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1850 (voir son dossier de légion d’honneur conservé aux Archives nationales sous la cote LH/633/14), puis officier de la Légion d’honneur en 1873.

Il décède le 21 août 1887.

  • Polydore DELESTRAC (1817- 1891).

Né à Cucuron, dans le Vaucluse, le 25 mai 1817, fils d’un avocat, Polydore DELESTRAC entre à l’École des Ponts et Chaussées en 1838. À sa sortie, il est chargé d’un service d’arrondissement dans le Vaucluse jusqu’en 1853, où il s’occupe de travaux de routes de montagne, d’endiguement sur la rive droite de la Durance et des canaux d’irrigation. À Marseille, de 1853 à 1860, il est en charge de travaux municipaux, notamment du pavage et du nettoiement des voiries, de la construction du réseau d’égouts, du service de l’éclairage à l’huile et au gaz. Il s’occupe aussi du canal de Marseille acheminant l’eau dans la cité phocéenne ainsi que du réseau des eaux domestiques. Enfin, il coordonne le projet et les travaux d’établissement du quartier du Lazaret ainsi que des aménagements de défense sur le bord de mer.

De 1860 à 1864, il est en charge du service d’arrondissement des Alpes maritimes où il s’occupe de l’endiguement des rives du Var, de l’entretien et des travaux neufs des ports et des phares, du projet d’agrandissement du port de Nice et de celui de la création du port de Menton ainsi que du contrôle des chemins de fer des Arcs à la frontière italienne et des études de l’embranchement de Cannes à Grasse.

Pendant les deux années suivantes, après avoir été nommé ingénieur en chef, il œuvre en Aveyron où il s’occupe des routes, du service hydraulique et de la ligne de chemin de fer de Rodez à Montpellier par Millau.

Il retourne dans les Alpes maritimes en 1866 afin d’y achever les projets lancés durant son séjour précédent mais aussi pour s’occuper des routes et du service hydraulique.

Nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1861 (voir son dossier de légion d’honneur conservé aux Archives nationales sous la cote LH/710/39), il devient Officier de la Légion d’honneur en 1878, quatre ans avant d’être admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Il décède le 31 mai 1891.

  • Nicolas GOSSELIN (1817-1887).

Né à Cherbourg, dans la Manche, le 15 mai 1817, fils d’un officier du Génie, Nicolas GOSSELIN entre à l’École des Ponts et Chaussées en 1838, après avoir réussi l’examen de l’École polytechnique. De 1838 à 1841, il est successivement en mission en Vendée, dans les Pyrénées-Atlantiques et dans l’Oise. Il y est nommé ingénieur en 1843. D’abord attaché à l’arrondissement, puis au service de la Navigation, il y œuvre, durant près de 24 ans, dans le domaine des chemins de fer en étant en charge successivement du service de contrôle des embranchements des chemins de fer du Nord, notamment de la ligne Saint-Denis – Creil, de l’étude de la ligne de chemins de fer entre Senlis et Soissons par Crépy-en-Valois et Villers-Cotterêts, du contrôle du chemin de fer du Nord pour la ligne de Soissons comprise dans l’Oise, puis de celle de Chantilly à Senlis, de Senlis à la ligne Paris-Soissons. En 1860, il est mis en congé illimité et participe aux travaux municipaux de Lille. Après avoir été nommé ingénieur en chef, il revient dans l’Oise où il s’occupe de la navigation de la Belgique vers Paris, du service de l’écluse d’Iwuy sur l’Escaut et, finalement, du service ordinaire de l’Oise.

Nommé inspecteur général en 1876, il est chargé successivement des 6e, 3e et 17e arrondissements d’inspection.

À partir de 1879, il participe à diverses commissions : la Commission militaire supérieure des chemins de fer (1879), le comité consultatif des chemins de fer (1880). Il est alors chargé de l’exécution du programme des chemins de fer stratégiques. Tout en siégeant au Conseil général des ponts et chaussées, à partir de 1882, il est missionné auprès du ministère de la Guerre où il participe à tous les travaux militaires entrepris sur les divers réseaux des chemins de fer. Il est nommé membre du Conseil de l’École nationale des ponts et chaussées en 1885, et de la commission militaire supérieure des chemins de fer l’année suivante.

En 1856, il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur, officier de la Légion d’honneur en 1878 puis Commandeur en 1881 (voir son dossier de légion d’honneur conservé aux Archives nationales sous la cote LH/1171/20).

Il décède le 1er février 1887.

  • Jean, Baptiste, Emmanuel MEISSONNIER (1818-1903).

Né à Draguignan (Var), le 31 août 1818, Jean MEISSONNIER est admis en 1838 à l’École des Mines, après un séjour à l’École polytechnique. Nommé élève ingénieur en 1840, il est déclaré hors de concours en 1842. Jusqu’en 1845, année de sa nomination en tant qu’ingénieur, il est successivement chargé du sous-arrondissement d’Avignon, comprenant les départements du Vaucluse, des Alpes-de-Haute-Provence et de la Drôme, puis du service du sous-arrondissement de Draguignan, comprenant les départements du Var, des Alpes-Maritimes et de la Corse. En 1853, il s’installe à Marseille où il a en charge le sous-arrondissement minier, ainsi que la surveillance du chemin de fer d’Avignon à Marseille. Il est nommé ingénieur en chef en 1860, alors qu’il est chargé de l’arrondissement minéralogique de Chambéry, où il coordonne la construction de l’établissement thermal d’Aix-les-Bains.

C’est à partir de 1864 que sa carrière s’oriente vers les chemins de fer. Chargé, de 1864 à 1868, du contrôle des chemins de fer de la Méditerranée tout en s’occupant de l’arrondissement minéral de Marseille, il est nommé inspecteur général en 1874. Après des mésaventures à Marseille, il est nommé à la direction du contrôle de l’exploitation des chemins de fer du Nord, dont il est chargé du contrôle en 1879.

Tout en occupant ces fonctions, Jean Meissonnier s’implique dans de nombreuses commissions et comités, le plus souvent en lien avec les chemins de fer : Commission des Inventions et règlement concernant les chemins de fer (1875), Commission centrale des chemins de fer (1877), commissions chargées de l’examen des comptes de premier établissement des chemins de fer (réseaux du Nord, de l’Ouest, de l’Est, PLM, du Midi et Victor-Emmanuel) (1878), comité de l’exploitation technique des chemins de fer et commission du chemin de fer transsaharien (1879), commission chargée de faire des propositions d’avancement en faveur des ingénieurs des mines en congé renouvelable résidant à l’étranger (1879), commission chargée d’examiner et de vérifier les comptes de la compagnie des chemins de fer de l’est algérien (1880).

Il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur en 1855, puis Officier de la Légion d’Honneur en 1877 (voir son dossier de légion d’honneur conservé aux Archives nationales sous la cote LH/1818/37).

Sa santé se dégrade à partir de 1882. Il est admis à faire valoir ses droits à la retraite en 1883 et décède à Draguignan le 30 janvier 1903.

Consulter les documents annexes ci-joint
Répartition affaires 1879

Langue des documents

Français

Institution responsable de l'accès intellectuel

Archives nationales de France

Entrée et conservation

Modalités d'entrée

Versement ordinaire.

Sources et références

Documents de même provenance

Les avis rendus pour les affaires relevées dans ce registre peuvent être consultés dans les registres suivants :

Registres des délibérations du Conseil général des ponts et chaussées rendues en assemblées plénières :

  • F/14/10912/176, 180e registre (6 janvier 1879 - 30 juin 1879).
  • F/14/10912/177, 181e registre (3 juillet 1879 - 29 décembre 1879).
  • F/14/10912/178, 181e registre bis (3 juillet 1879 - 29 décembre 1879).
  • F/14/10912/179, 182e registre (5 janvier 1880 - 28 juin 1880).

Registres de délibérations du Conseil général des ponts et chaussées :

  • F/14/15972, 1er trimestre 1879 (Janvier 1879 - mars 1879).
  • F/14/15973, 2nd trimestre 1879 (Avril 1879 - juin 1879).
  • F/14/15974, 3e trimestre 1879 (Juillet 1879 - septembre 1879).
  • F/14/15975, 4e trimestre 1879 (Octobre 1879 - décembre 1879).

Les délibérations rendues par les sections, se reporter aux registres suivants :

  • Registres des délibérations des sections des routes :
  • F/14/15754 (4 janvier 1879 - 29 mars 1879).
  • F/14/15755 (2 avril 1879 - 30 juillet 1879).
  • F/14/15756 (30 octobre 1879 - 30 décembre 1879).
  • F/14/15757 (6 janvier 1880 - 20 mars 1880).
  • Registres des délibérations des sections relatives à la Navigation et aux travaux maritimes :
  • F/14/15840 (4 janvier 1879 - 29 mars 1879)
  • F/14/15841 (2 avril 1879 - 29 juillet 1879)
  • F/14/15842 (4 octobre 1879 - 30 décembre 1879)
  • F/14/15843 (6 janvier 1880 - 20 mars 1880)
  • Registres des délibérations des sections relatives aux chemins de fer :
  • F/14/15664 (4 janvier 1879 - 25 mars 1879)
  • F/14/15665 (1er avril 1879 - 29 juillet 1879)
  • F/14/15666 (1er octobre 1879 - 24 décembre 1879)
  • F/14/15667 (3 janvier 1880 - 17 mars 1880)

Il peut aussi être intéressant de se reporter au registre des affaires d'intérêt général soumises au Conseil général des ponts et chaussées : F/14/17854 (1872-1879).

Enfin, les références des dossiers de carrière des ingénieurs présents dans le registre peuvent être retrouvées via la base Quidam consultable en salle des inventaires.

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