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Fonds d'archives

sous-série 93AJ : École des chartes

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Titre :
sous-série 93AJ : École des chartes
Dates :
1841-1945
Niveau de description :
fonds

Histoire administrative/notice biographique

L'ordonnance créant l'École des chartes fut signée par Louis XVIII le 22 février 1821, sur l'initiative du baron Joseph-Marie de Gérando et du comte Jérôme-Joseph Siméon, ministre de l'Intérieur. Elle prévoyait deux enseignements, la paléographie et la philologie, professés respectivement à la Bibliothèque royale et aux Archives du royaume. Une première promotion, de douze élèves, fut nommée en 1821. Une ordonnance du 16 juillet 1823 fixa à deux ans la durée des études, mais à cette date l'école ne comptait pas de nouvelle promotion.

L'école fut remise en activité par l'ordonnance du 11 novembre 1829, qui prévoyait un cours élémentaire d'une année aux Archives du royaume, pour "apprendre à déchiffrer et lire les chartes", puis deux années à la Bibliothèque royale, pour l'étude des langues romanes et de la diplomatique. Pour ces enseignements, l'école commença à faire réaliser des fac-similés de chartes et de manuscrits. Pour être admis, il suffisait d'être âgé de dix-huit ans et titulaire du diplôme de bachelier ès lettres. À la fin de la première année, un concours était ouvert pour six à huit places d'élèves pensionnaires, recevant un traitement en échange de travaux de classement à la Bibliothèque royale et aux Archives du royaume. À l'issue des trois années, les élèves passaient un examen pour l'obtention du brevet d'archiviste paléographe. La moitié des emplois vacants dans les bibliothèques publiques, à l'exception, jusqu'en 1839, de la Bibliothèque royale, dans les Archives du royaume et les divers dépôts littéraires étaient réservés aux archivistes paléographes.

En 1839, anciens et nouveaux élèves formèrent la Société de l'École des chartes, dans le but de de créer " une confraternité studieuse et de réunir leurs efforts pour la publication de mémoires et documents relatifs principalement à l'histoire de France au Moyen Âge ". Elle publia à partir de cette année même un recueil périodique intitulé Bibliothèque de l'École des chartes.

L'ordonnance du 31 décembre 1846 réforma l'école en profondeur. Elle lui attribua des locaux distincts, aux Archives du royaume, une bibliothèque et un budget propre, et la plaça sous l'autorité d'un directeur et d'un conseil de perfectionnement, qui succédait à la commission créée par l'ordonnance de 1829. L'école fut installée au rez-de-chaussée de l'hôtel de Soubise, avec entrée par la porte de l'hôtel de Clisson rue des Chaumes (aujourd'hui rue des Archives). Les cours avaient lieu dans le salon ovale.

L'enseignement comprenait désormais la paléographie, la sigillographie, la numismatique, la philologie, le classement des archives et des bibliothèques, la géographie historique, le système des monnaies et des poids et mesures, l'histoire des institutions politiques de la France, l'archéologie, les éléments du droit civil, du droit canonique et du droit féodal. Il fallait satisfaire à un examen d'entrée portant sur l'histoire de France, passer chaque année un examen et, à la fin de la troisième année, soutenir " un acte public ", qui deviendra la thèse, sur un sujet de son choix, avant d'obtenir le brevet d'archiviste paléographe. La première soutenance publique des thèses eut lieu en 1849. Les élèves diplômés avaient désormais priorité pour un tiers des postes dans toutes lesbibliothèques, y compris la Bibliothèque royale, et pour la moitié des places aux Archives nationales. Par la suite, des décrets réservèrent aux chartistes les places d'archivistes départementaux (4 février 1850) et toutes les places aux Archives nationales, celles de commis exceptées (14 mai 1887).

L'examen d'entrée, supprimé par décret du 18 octobre 1849, fut rétabli par arrêté du 24 juillet 1872. Il comprenait à cette date des épreuves écrites de version latine, thème latin, histoire et géographie avant 1789. Les épreuves orales portaient sur l'explication d'un texte latin et sur l'histoire et la géographie de la France avant 1789.

L'enseignement mêlait la formation scientifique et la formation professionnelle. Un décret du 30 janvier 1869 fixa de façon durable la liste des disciplines enseignées. L'école comptait sept chaires : paléographie ; langues romanes ; bibliographie, classement des bibliothèques et des archives ; diplomatique ; institutions politiques, administratives et judiciaires de la France ; droit civil et droit canonique du Moyen Âge ; archéologie du Moyen Âge. En 1882 fut adjoint un enseignement d'" étude critique des sources de l'histoire de France ". La chaire de bibliographie, à la mort d'Anatole de Montaiglon en 1895, fut partagée en deux disciplines confiées à deux chargés de cours, l'un pour les bibliothèques, l'autre pour les archives. Elles devinrent ensuite des chaires à part entière. L'organisation de l'enseignement ne connut pas de modification notable avant 1955.

Transférée en 1866 dans l'ancien hôtel de Breteuil, au 18 rue de Paradis (aujourd'hui 56 rue des Francs-Bourgeois), à proximité immédiate de la salle de lecture des Archives, l'école fut installée en 1897 dans les locaux qu'elle occupe aujourd'hui au 19 rue de la Sorbonne, dans un bâtiment de l'université spécialement conçu pour elle, à côté de la chapelle.

Des réformes notables dans le concours furent apportées par l'arrêté du 19 juin 1931, et dans les examens par les arrêtés du 16 mars 1931 et du 5 octobre 1932. Pour le concours d'entrée, les épreuves écrites comprenaient une version latine, un thème latin, une composition sur l'histoire médiévale et une autre sur l'histoire moderne de la France (jusqu'en 1815) ; les épreuves orales comprenaient l'explication d'un texte latin, une interrogation sur l'histoire de France avant 1815, une autre sur la géographie historique de la France, et une dernière sur la langue allemande et la langue anglaise. Les examens comprenaient les épreuves suivantes :

- pour les élèves de première année, à Pâques : paléographie latine, traduction latine, paléographie romane, philologie romane (écrit) ; paléographie latine, explication latine, paléographie romane, philologie romane, bibliographie (oral) ;

- pour le passage en deuxième année : paléographie latine, traduction latine, paléographie romane, philologie romane, bibliographie (écrit) ; paléographie latine, explication latine, paléographie romane, philologie romane, bibliographie (oral) ;

- pour le passage en troisième année : paléographie, traduction latine, analyse d'un texte, diplomatique, histoire des institutions, archives de l'histoire de France et service des archives (écrit) ; paléographie, explication latine, diplomatique, histoire des institutions, archives de l'histoire de France et service des archives, sources de l'histoire de France (oral) ;

- en fin de troisième année : paléographie, traduction latine, histoire du droit, archéologie, sources de l'histoire de France (écrit) ; paléographie, explication latine, histoire du droit, archéologie (oral).

Les élèves reçus étaient admis à l'épreuve de la thèse. Remises avant le 30 novembre de l'année de l'examen final, elles étaient soutenues publiquement au début de l'année suivante.

À partir de 1933, l'École des chartes prépara le diplôme technique de bibliothécaire (DTB) créé par arrêté du 22 février 1932 et en organisa les épreuves. D'après les décret des 29 avril 1933 et 29 novembre 1933, les bibliothécaires des bibliothèques municipales classées et les bibliothécaires universitaires devaient être pris parmi les candidats inscrits sur des listes d'aptitude, et pour être porté sur ces listes, il fallait présenter le diplôme technique de bibliothécaire. Les candidats au DTB suivaient en auditeur libre les cours de bibliographie et d'histoire du livre et devaient préalablement avoir suivi un stage professionnel dans une bibliothèque publique. L'examen comportait trois épreuves écrites (technique et histoire du livre ; répertoires bibliographiques et administration des bibliothèques ; épreuve pratique de rédaction de cartes de catalogue), et des épreuves orales portant sur les mêmes matières que les épreuves écrites. Suite à la création du diplôme supérieur de bibliothécaire (DSB) en 1950, l'École se retira de la formation professionnelle.

Notices des producteurs d'archives

  • École royale des chartes (1821-1848)
  • École nationale des chartes (1848-1852 et 1871 à nos jours)
  • École impériale des chartes (1852-1871)
  • École des chartes (1821 à nos jours)

Historique de la conservation

Trois versements successifs, les 27 février 1990, 6 octobre 1993 et 12 mars 2005.

Modalités d'entrée

versement

Description

La sous-série 93AJ ne contient pas de documents sur les toutes premières années de l'école ; les plus anciens remontent à 1841, et la plupart sont postérieurs à l'ordonnance du 31 décembre 1846 réformant l'école. La date retenue pour clore ce premier ensemble est 1945, même si certains dossiers se poursuivent jusqu'en 1949.

À partir de 1847, et bien qu'il soit amputé de deux séries fondamentales (dossiers d'élèves et de professeur, collection complète des procès-verbaux des délibérations du conseil de perfectionnement), que l'École des chartes n'a pas verser, le fonds 93/AJ permet d'étudier l'histoire de l'école, et notamment pendant les guerres ou les crises. Il permet également de suivre de près la scolarité de chaque élève, avec à partir de 1894 des séries assez complètes des copies des concours et des examens.

Il apporte en revanche peu d'information sur le contenu précis des cours et sur les thèses, mais ces lacunes peuvent être comblées par le recours :

— aux cours remis par d'anciens élèves ou professeurs, conservés notamment dans la série AP des Archives nationales.

— aux Positions des thèses publiées chaque année et aux thèses elles-mêmes (voir dans les sources complémentaires la sous-série AB/XXVIII des Archives nationales).

Conditions d'accès

Communicables selon les articles L.213-1 à 213-7 du Code du patrimoine et sous réserve des restrictions imposées par l'état matériel des documents.

Conditions d'utilisation

Reproduction selon le règlement en vigueur aux Archives nationales.

Sources complémentaires

Autres parties du même fonds :

Archives nationales :

  • Série M (Ordre militaires et hospitaliers, universités et collèges, titres nobiliaires, mélanges) :M/257/B : École des chartes. — Travaux des commissions de l'école. 1823-1839 , Feuilles de présence des élèves. 1830 ; MM/894 à MM/897 : Cahiers paléographiques : recueil composé vers 1820 par Pavillet, premier archiviste chargé de l'enseignement auprès des archives, pour l'enseignement de la paléographie aux élèves de l'École des chartes. Les quelque 350 pièces, destinées à fournir des échantillons des diverses écritures et classées
  • chronologiquement de 1146 à 1688, sont tirées de plusieurs fonds, notamment de celui de l'Ordre de Malte.
  • Sous-série 93AJ/ NC : Une partie des archives postérieures à 1945 est conservée aux Archives nationales, non classée. L'École des chartes a remis aux Archives nationales ce qui constituait la "série B" de ses manuscrits, intitulée "Papiers d'érudits" (la série A, constituée de pièces originales anciennes, est conservée aux Archives nationales sous les cotes AB/XIX/5240 à AB/XIX/5259). De ces documents, la partie constituée de thèses (B 175 à 225) a été intégrée à la série AB/XXVIII des Archives nationales. Les premiers articles en revanche sont encore conservés par la Section du XXe siècle mais devront à terme rejoindre les séries des archives privées où sont conservés des documents exactement similaires. On y trouve notamment des notes des cours professés à l'école et des papiers provenant de Jules Quicherat, Anatole de Montaiglon, Adolphe Tardif, Michel Perret, Arthur Giry, René Poupardin, Charles Mortet, Marcel Deleau et d'autres. Il en existe un inventaire dactylographié réalisés par l'école. D'autres documents ont été remis par la suite à la Section du XXe siècle par
  • l'École des chartes, notamment des papiers d'Auguste Vallet de Viriville, Léon Gautier, Eugène Lefèvre- Pontalis, Gaston Dupont-Ferrier et Michel François.

École nationale des Chartes :

  • L'École des chartes (19 rue de la Sorbonne, Paris 5e) conserve : la majeure partie des archives postérieures à 1945. ; tous les dossiers d'élèves et de professeurs de l'école, depuis l'origine. Ce sont en partie des dossiers documentaires, qui continuent d'être alimentés au-delà de leur utilité administrative ; la collection reliée des procès-verbaux des séances du conseil de perfectionnement. Beaucoup de ces procès-verbaux se trouvent néanmoins dans le fonds 93/AJ, sous forme de minutes ou de copies, en particulier pour les concours et les
  • examens.

Archives d'autres producteurs en relation :

Archives nationales :

Archives d'origine publique :

  • Sous-série F/0(Registres d'enregistrement des ministères) : F/0/4110 : Journal de la correspondance, à l'arrivée et au départ : École des chartes.1838-1848 ; F/0/5846 à F/0/5850 : Enregistrement de la correspondance, à l'arrivée et au départ, classée par établissements (dont l'École des chartes) et par matières. 1862-1866.
  • Sous-série F/17(Instruction publique) : F/17/1144, dossier 22 : École des chartes : candidature à une poste de professeur.1821 ; F/17*/3309 : École des chartes : registres des diplômes. 1912-1944 ; F/17/4021 à F/17/4053 : École des chartes. 1821-1907 ; F/17/4024 et F/17/4025 : Organisation. 1821-1871 Enseignement. 1830-1887 Budgets. 1823-1878 ; F/17/4026 à F/17/4043 : Dépenses. 1821-1898 ; F/17/4044 et F/17/4045 : Traitements d'expectative, indemnités. 1835-1907 ; F/17/4046 : Personnel. 1821-1894 ; F/17/4047 et F/17/4048 : Inscriptions d'élèves. 1830-1901 ; F/17/4049 et F/17/4050 : Renouvellement d'années détudes. 1847-1900 Bourses. 1831-1863 ; F/17/4051 : Thèses, travaux confiés à des élèves et des archivistes. 1848-1898 ; F/17/4052 et F/17/4053 : Archivistes départementaux. 1821-1878 Divers. 1849-1900 ; F/17/13606 et F/17/13607 : École des chartes. 1846-1932 ; F/17/13606 : Organisation, réglements : décrets et arrêtés. 1846-1932 Conseil de perfectionnement. 1854-1932 Nomination aux chaires. 1885-1924 Cours libres 1871-1925 Personnel et élèves : nomination, promotions, indemnités, correspondance, questions écrites, livre du centenaire. 1882-1934 ; F/17/13607 : Élèves : dispenses d'âge et de diplôme, autorisations de redoubler, examens, bourses, nomination des archivistes paléographes, indemnités, dispositions spéciales au temps de guerre. 1918-1921 Affaires diverses. 1904-1932 ; F/17/14586 : École des chartes : bâtiments. 1927-1937 ; F/17/14662 : Legs de la marquise Arconati-Visconti à plusieurs établissements, dont l'École des chartes. 1907-1925 ; F/17/17712 : École des chartes : création de chaires, attributions de bourses, ampliations d'arrêtés relatifs au personnel, dons faits à l'école, échanges, transcription du cartulaire de Mazan, marché passé avec les éditions Picard pour la réalisation de fac-similés, dépenses de fonctionnement, société des amis de l'École des chartes, propositions budgétaires. 1822-1960 ; F/17/17767 : Legs De Block à l'École des chartes. 1933 Legs Grand à l'École des chartes. 1962-1963 ; F/17/17963 : Papiers personnels de Marcel Bouteron, inspecteur général des bibliothèques et des archives : notes manuscrites comme membre du jury du concours d'entrée et des soutenances des thèses. 1943-1944 ; F/17/20001 à F/17/29294 : Dossiers de personnel versés par le ministère de l'Instruction publique.XIXe-XXe siècles.
  • Sous-série F/21(Beaux-Arts) : F/21/2104 : Commande à Jean Petit d'un buste de Jules Quicherat pour l'École des chartes. 1882-1885 ; F/21/2131 : Commande à Louis Dumoulin d'une vue de Saint-Germain-des-Prés pour orner la salle des cours de l'École des chartes. 1891-1900 ; F/21/2135 : Projet de commande à Pierre-Paul-Léon Glaize d'une peinture pour orner la salle des commissions de l'École. 1894 ; F/21/2291 : Bâtiments civils. — Archives nationales (dont locaux de l'École des chartes). 1875-1903 ; F/21/2311 : Bâtiments civils. — École des chartes. 1879-1887 ; F/21/5848 : Archives nationales, dont : réfection des couvertures des bâtiments de l'ancienne École des chartes. 1910
  • Sous-série F/70(Ministère d'État, Second Empire) : F/70/48 : Ordonnances de paiement : École des chartes. 1860 et 1862.
  • Sous-série AJ/16(Académie de Paris) : AJ/16/8333/2 : École des chartes : affiches des cours. 1921-1922.
  • Sous-série AJ/54(Agence d'architecture des Archives nationales) : AJ/54/6 : Travaux pour l'École des chartes, rue de Paradis.1863-1865 ; AJ/54/8 : Correspondance sur les crédits, rapports sur les travaux, lettres aux entrepreneurs, dont : projet de convention entre l'École des chartes et le propriétaire du n° 58 de la rue des Francs-Bourgeois, à propos de la surélévation du mur mitoyen. 1869-1874 ; AJ/54/15 : Correspondance générale, dont : projet de reconstruction de l'École des chartes à l'angle des rues Cujas et Saint-Jacques. 1857 ; AJ/54/73 : Hotel de Breteuil (École des chartes) : plans. 1870-1880.

Archives d'origine privée

  • Sous-série AB XIX(Papiers d'érudits) : AB/XIX/190 à AB/XIX/193 (Fonds Léon Roulaud) ; AB/XIX/199 à AB/XIX/208 et AB/XIX/654/B à AB/XIX/670 (Collection Louis Douët d'Arcq) ; AB/XIX/433 à AB/XIX/463 (Fichier Pardessus- de Rozière) ; AB/XIX/530 à AB/XIX/541 (Fonds de Rozière) ; AB/XIX/1457 à AB/XIX/1467 et AB/XIX/5240 à AB/XIX/5259 (Pièces originales anciennes données par l'École des chartes. Les cotes AB/XIX/5240 à AB/XIX/5259 constituaient la "série A" des archives de l'École avant leur remise aux Archives nationales) ; AB/XIX/2287 et AB/XIX/2288 (Collection Louis Halphen) ; AB/XIX/3054 à AB/XIX3056/B et AB/XIX4393 à AB/XIX/4403 (Fonds Pierre Caron) ; AB/XIX/3201 à AB/XIX/3205 (Fonds Paul Viollet) ; AB/XIX/3377 à AB/XIX/3409 (Fonds Philippe Lauer) ; AB/XIX/3571 à AB/XIX/3586 (Fonds Arthur de Boislisle) ; AB/XIX/3631 à AB/XIX/3751 (Fonds Abel Lefranc) ; AB/XIX/3980 à AB/XIX/3995 (Fonds Gaston Dupont-Ferrier) ; AB/XIX/4379 à AB/XIX/4392 (Fonds Georges Ritter) ; AB/XIX/4408 à AB/XIX/4410 (Fonds Armand Boutillier du Retail) ; AB/XIX/5121 et AB/XIX/5122 (Fonds Théodoric Legrand) ; AB/XIX/5226 à AB/XIX/5228 (Fonds François Boucher).
  • Sous-série AB XXVIII(Thèse de l'École des chartes). Depuis 1849.
  • Série AP(Archives personnelles et familiales). Fonds contenant des papiers d'élèves, archivistes paléographes, professeurs ou auditeurs de l'École des chartes : 162/AP/1 à 162/AP/25 (Fonds Ernest Coyecque) ; 289/AP/1 à 289/AP/168 (Fonds Dampierre) ; 318/AP/1 à 318/AP/14 (Fonds Édith Thomas) ; 355/AP/1 à 355/AP/46 (Fonds Madelin) ; 366/AP/1 à 366/AP/127 (Fonds Braibant) ; 376/AP/1 à 376/AP/107 (Fonds Hutteau d'Origny et Pécou) ; 408/AP/1 à 408/AP/10 (Fonds Lucien Romier) ; 443/AP/1 à 443/AP/34 (Fonds Germain-Martin) ; 501/AP/1 à 501/AP/60 (Fonds Jean Favier) ; 572/AP/1 à 572/AP/122 (Fonds Vitet) ; 608/AP/1 à 608/AP/11 (Fonds Hélène Michaud) ; 609/AP/1 à 609/AP/13 (Fonds Léon Mirot) ; 611/AP/1 à 611/AP/13 (Fonds Jules Roy) ; 622/AP/1 à 622/AP/55 (Fonds Ivan Cloulas) ; 628/AP/1 à 628/AP/7 (Fonds Gildas Bernard) ; 636/AP/1 à 636/AP/11 (Fonds Michel François) ; 639/AP/1 à 639/AP/12 (Fonds d'élèves de l'École des chartes : Frédéric Duval, René Maulde de La Clavière, Jean Perrenet, Arlette Granderye-Ducrot, Ariane Ducrot, Eugène Hubert, Auguste Vallet de Viriville) ; 642/AP/1 à 642/AP/55 (Fonds Charles Samaran).
  • Série AS(Archives d'associations) : 11AS/1 à 11AS/38 (Fonds de la Société de l'École des chartes. 1821-1993) ; 11AS/*/1 à 11AS/*/3 (Fonds de la Société de secours de l'École des chartes. 1873-1934) ; 110AS/1 à 110AS/124 (Fonds de l'Association des archivistes français (AAF). 1904-1989).

Archives du monde du travail (AMT) à Roubaix

  • 182AQ/1 à 182/AQ/13 et 1995049/1 à 1995049/54 : Fonds Bertrand Gille, archiviste paléographe. 1742-1967.

Archives photographiques de la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine

  • conservées au Fort Saint-Cyr à Montigny-le-Bretonneux : Eugène Lefèvre-Pontalis (1862-1923) a légué son fonds de près de 14000 plaques de verre à la Société française d'archéologie, qui l'a mis en dépôt à la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine en 1930. Ces photographies qui représentent principalement des monuments français mais également des édifices de la péninsule ibérique lui servaient notamment à illustrer ses cours d'archéologie médiévale professés à l'École des chartes. Ces photographies sont consultables en ligne dans la base Mémoire du Ministère de la Culture.

Bibliothèque de l'Institut, à Paris :

  • Mss. 7254(2) et 7305 : Notes prises aux cours de l'École des chartes par Ferdinand Lot ; Mss. 7462 à 7562 : Fonds Samaran.

Bibliographie

L'École des chartes et la guerre (1914-1918) : livre d'or orné de 51 portraits, Paris : Société de l'École des chartes, 1921, VIII-169 p.

Inauguration d'un monument commémoratif des archivistes-paléographes et des élèves de l'École des chartes morts pour la France. (1914-1918), Nogent-le-Rotrou : Daupeley-Gouverneur, 1921, 14 p.

Centenaire de l'École des chartes (1821-1921) : compte rendu de la journée du 22 février 1921, Paris, Nogent-le-Rotrou : Daupeley-Gouverneur, 109 p.

Remise de la croix de la légion d'honneur à l'École des chartes, Nogent-le-Rotrou : Daupeley-Gouverneur, 1936, 16 p.

Les chartistes dans la vie moderne : causeries faites à la Société de l'École des chartes (1931-1936), Paris :Société de l'École des chartes, 1938, VIII-275 p.

Inauguration d'une plaque commémorative des archivistes paléographes victimes de la guerre (1939-1945), Nogent-le-Rotrou : Daupeley-Gouverneur, 1946, 15 p.

JOLY (Bernard), " L'École des chartes et l'affaire Dreyfus ", Bibliothèque de l'École des chartes, 1989, p. 611-671.

- Actualité de l'histoire à l'École des chartes : études réunies à l'occasion du cent cinquantième anniversaire de la Bibliothèque de l'École des chartes (1839-1989), Paris, Genève : Droz, 1989, X-674 p.

LENIAUD (Jean-Michel), " L'École des chartes et la formation des élites (XIXe siècle) ", La revue administrative, t. 46, 1993, p. 618-624.

GUYOTJEANNIN (Olivier), " Aperçus sur l'École des chartes au XIXe siècle ", Erudición y discursohistórico : las institutiones europeas (s. XVIII-XIX), éd. F.M. Gimeno Blay, Valencia : Universitat de València, 1993, p. 285-307.

L'École nationale des chartes : histoire de l'école depuis 1821, dir. Yves-Marie Bercé, Olivier Guyotjeannin et Marc Smith, Paris : Gérard Klopp, 1997, 326 p

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