Traitement en cours
Fonds d'archives

sous-série 117AJ : Archives de Jean Montpezat

Haut de page
Titre :
sous-série 117AJ : Archives de Jean Montpezat
Dates :
1937-2015
Niveau de description :
fonds

Histoire administrative/notice biographique

Jean Montpezat est né le 15 juillet 1937 à Pierrefitte-Nestalas (Hautes-Pyrénées). Il effectue ses études à Toulouse (1957-1960) : il est licencié en droit, titulaire d'un DES de droit public de l'université de Toulouse, diplômé de l'Institut d'études politiques de Toulouse et diplômé de l'Institut d'études internationales et de recherches pour les pays en voie de développement. En 1960, il est envoyé en mission d'assistance technique au Maroc et sert ensuite comme officier en Algérie, avec Jean-Pierre Chevènement. Au lendemain de l'indépendance algérienne, en juillet 1962, il est attaché au consulat général d'Oran (1962-1963). Diplômé de l'ENA qu'il intègre en 1963, il appartient à la promotion Stendhal (1965) où il a comme camarades de promotion Jean-Pierre Chevènement, Lionel Jospin ou encore Jacques Toubon.

Il devient chargé de mission auprès du ministre de l'Intérieur, pour l'information des maires et des conseillers généraux (1965). Il intègre ensuite le cabinet du ministre des DOM-TOM (1966-1969) : il est chef adjoint puis chef de cabinet du général Paul Billotte, puis conseiller technique auprès de ses successeurs, Joël Le Theule et Michel Inschauspé (1966-1969). Il accompagne le voyage du général de Gaulle autour du monde en 1966 : Djibouti au lendemain des émeutes, Addis-Abeba au temps du dernier négus Haïlé Sélassié, Phnom Penh où de Gaulle prononce son célèbre discours le 1er septembre, Nouméa et Tahiti dans le Pacifique, et enfin Pointe-à-Pitre, où de Gaulle rencontre Henri Bangou. Après avoir suivi la campagne présidentielle de Georges Pompidou outre-mer en 1969, il est appelé par René Journiac pour devenir le chargé de mission DOM-TOM de Jacques Foccart au sein du secrétariat général des Affaires africaines et malgaches, durant la présidence de Georges Pompidou (1969-1974). Recevant son chargé de mission pour les DOM-TOM en entretien, Georges Pompidou lui délivre une seule consigne : "Les administrations passeront leur temps à me faire arbitrer leurs problèmes et ne me diront rien sur l'essentiel : je veux que vous me disiez la vérité !" A la suite du décès du président Pompidou, le 2 avril 1974, il quitte la présidence de la République pour suivre la campagne de Jacques Chaban-Delmas dans les DOM-TOM.

Après 1974, il poursuit une carrière de haut fonctionnaire dans les DOM-TOM : nommé au ministère rue Oudinot, il est successivement sous-directeur des Affaires économiques, financières et du Plan à la direction des TOM, directeur des TOM (1974-1979) et, après la réforme de Paul Dijoud en 1979, directeur des Affaires politiques, administratives et financières de l'outre-mer - DAPAF - (1979-1984). Après 1981, les ministres socialistes des DOM-TOM, Henri Emmanuelli et Georges Lemoine, lui maintiennent leur confiance et le laissent à la tête de la DAPAF. A ce titre, il est un acteur essentiel de la négociation de Nainville-les-Roches en 1983 sur l'évolution de la Nouvelle-Calédonie. En 1984, il devient trésorier payeur général de l'Orne sans cesser de s'intéresser à l'outre-mer (1984-1986). Parallèlement à ses missions de haut-fonctionnaire, il est chargé de cours aux facultés de droit de Paris (1967-1971) puis chargé de conférence à l'ENA (1978-1981).

En 1986, il retrouve l'outre-mer en étant nommé haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie, en remplacement de Fernand Wibaux, dans un contexte de tensions (12 août 1986-28 novembre 1987). Il s'efforce de maintenir le dialogue politique entre Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou et organise le référendum de septembre 1987. Partisan du dialogue avec Jean-Marie Tjibaou, en butte à l'hostilité de Jacques Lafleur et de la droite locale, il quitte la Nouvelle-Calédonie quelques mois avant les événements d'Ouvéa. La qualité des relations qu'il a nouées avec les différents acteurs calédoniens s'avèrera précieuse dans les négociations menées par le Premier ministre Michel Rocard et qui aboutissent aux accords de Matignon en 1988. Quittant Nouméa le 28 novembre 1987, il gagne le jour-même Papeete : il est nommé haut-commissaire de la République en Polynésie française (28 novembre 1987-28 janvier 1992). Durant ses cinq ans de mission, par-delà l'élection présidentielle de 1988, il s'efforce par son sens de la diplomatie et ses contacts avec les personnalités politiques polynésiennes de dénouer les crises dans l'archipel ; la Polynésie est alors soumise aux influences régionales, qui pèsent tout particulièrement lors des dernières campagnes d'essais nucléaires. Il accueille notamment le président de la République François Mitterrand et le Premier ministre Michel Rocard en visite officielle. L'essentiel de sa mission se déroule sous la présidence d'Alexandre Léontieff, remplacé en 1991 par Gaston Flosse. Au terme d'un bras de fer politique avec ce dernier, Jean Montpezat quitte la Polynésie le 28 janvier 1992.

En 1992, de retour en métropole, il est nommé trésorier payeur général de Basse-Normandie (1992-1997). Au cours de ses expériences de trésorier payeur général, Jean Montpezat témoigne un goût prononcé pour l'innovation informatique. Il est ensuite détaché en qualité d'agent comptable, directeur de la trésorerie et de la comptabilité des Aéroports de Paris (1997-2004) et admis à faire valoir ses droits à la retraite en 2004. Retraité, il est délégué général de la Fondation des Hôpitaux de Paris (2004-2008) et il continue à servir bénévolement l'Etat en siégeant au Conseil supérieur de la Cour des comptes (2007-2010) et en effectuant des missions d'expertise dans ses domaines de compétence.

Jean Montpezat est grand officier de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre national du Mérite, officier des Palmes académiques et croix de la Valeur militaire. Alain Lambert, ministre délégué au Budget, dit de lui lors de son discours du 10 décembre 2003 en l'honneur de sa remise des insignes de commandeur de la Légion d'honneur, en présence notamment de Michel Rocard, Jean-Pierre Chevènement et Paul Dijoud : "Pour vous, le contrôle est aux antipodes de "l'administration coups de tampon", qui paralyse et enserre dans un formalisme étroit et tatillon. L'Etat doit favoriser l'initiative, non la freiner, jamais la briser. [...] Vous aimez donner de l'Etat une image bienveillante et compréhensive. Pour vous qui êtes un remarquable joueur d'échecs, l'Etat doit être stratège, ouvrir la voie, anticiper les mutations. Au fond, vous êtes un précurseur, car vous êtes attaché depuis longtemps à l'avènement au sein de l'Etat d'une véritable culture de l'anticipation, qui aille au-delà de l'adaptation. [...] Vos convictions humanistes emportent l'adhésion, car faute d'anticipation, les mutations sont brutales, notamment pour les populations les plus humbles. Le devoir de l'Etat est, en effet, de lutter contre tout ce qui fait le malheur des hommes : la pauvreté, l'injustice, la solitude, l'intolérance. Rassembler les énergies, redonner espoir et confiance."

Notices des producteurs d'archives

Historique de la conservation

Le fonds Jean Montpezat a été collecté le 11 juin 2015 à son domicile parisien rue Raspail, à la suite d'échanges suivis avec les Archives nationales dans le cadre du classement des archives du secrétariat général des Affaires africaines et malgaches de Jacques Foccart dont il était le chargé de mission outre-mer sous la présidence de Georges Pompidou. L'histoire du fonds Montpezat est étroitement liée à sa carrière au ministère des DOM-TOM, et à ses missions de haut-commissaire en Nouvelle-Calédonie puis en Polynésie française entre 1986 et 1992. En effet, durant cette période, des malles et des cantines remplies de documents ont été constituées par lui-même et ses collaborateurs, qui l'ont suivi de Nouméa et Papeete jusqu'à Caen et Paris, au fil de ses affectations successives. Ces malles de voyage sont tombées dans un relatif oubli, jusqu'à ce que les Archives nationales sollicitent Jean Montpezat au sujet d'éventuels documents qu'il aurait pu conserver, sur la foi de la correspondance échangée avec Jacques Foccart dans le cadre de la préparation du tome 2 de ses Mémoires, publiées sous le titre de Foccart parle, en 1997. À la faveur du déménagement de Jean Montpezat à l'été 2015, les Archives nationales ont procédé à la collecte de ses archives, composées de documents publics et privés, constituant un fonds mixte. En conséquence de cette géographie historique du fonds Montpezat, les documents intéressent pour l'essentiel l'histoire politique du Pacifique Sud entre les années 1970 et 1990. Jean Montpezat a été un acteur institutionnel clé au sein des institutions de l'État dans cette zone Pacifique, dont il est resté l'un des meilleurs spécialistes. Véritable mémoire de l'histoire contemporaine des outre-mer et du Pacifique, Jean Montpezat poursuit ses activités en faveur de l'histoire des outre-mer et de leur place au sein de la République française.

Modalités d'entrée

Don de Jean Montpezat pour les archives privées et remise de Jean Montpezat pour les archives publiques, 2017.

Description

Le fonds rassemble des papiers relatifs aux activités de Jean Montpezat dans ses missions de haut-fonctionnaire des DOM-TOM, tout particulièrement en sa qualité de directeur des TOM puis directeur des Affaires politiques, administratives et financières rue Oudinot (1974-1984), puis en qualité de haut-commissaire de la République dans le Pacifique, en Nouvelle-Calédonie (1986-1987), puis en Polynésie française (1987-1992).

  • 117AJ/1. Documents d’identité (1965-1992)
  • 117AJ/2-4. Agendas (1976-1991).
  • 117AJ/5. Répertoires téléphoniques (1965-2003).
  • 117AJ/6. Formation civile et militaire (1960-1965).
  • 117AJ/7. Ministère des DOM-TOM, chef de cabinet (1967-1969).
  • 117AJ/8. Secrétariat général des Affaires africaines et malgaches, chargé de mission DOM-TOM (1969-1974).
  • 117AJ/9-20. Ministère des DOM-TOM, directeur des Affaires politiques, administratives et financières (1977-1984).
  • 117AJ/20-23. Haut-commissaire en Nouvelle-Calédonie (1986-1987).
  • 117AJ/24-42. Haut-commissaire en Polynésie française (1987-1992).
  • 117AJ/47-51. Documentation personnelle sur les outre-mer (1988-2015).

Évaluation, tris et éliminations

Aucune élimination.

Accroissements

Aucun accroissement.

Mode de classement

Le classement suit la carrière administrative de Jean Montpezat, centrée autour des Outre-Mer.

Conditions d'accès

Communication soumise à l'autorisation des ayants-droit pour les archives privées (117AJ/1-117AJ/6 et 117AJ/45-117AJ/51), sur dérogation pour les archives publiques suivant le Code du Patrimoine (117AJ/7-117AJ/44).

Conditions d'utilisation

Reproduction soumise à l'autorisation des ayants-droit pour les archives privées (117AJ/1-117AJ/6 et 117AJ/45-117AJ/51), à dérogation pour les archives publiques suivant le Code du Patrimoine (117AJ/7-117AJ/44).

Langue des documents

Français

Sources complémentaires

Fonds conservés aux Archives nationales, site de Pierrette–sur–Seine :

Ministère des DOM-TOM

La période du secrétariat général des Affaires africaines et malgaches correspond à une phase de restructuration fondamentale du ministère de l'Outre-mer. Sur les cendres du ministère de la France d'outre-mer, liquidé officiellement en janvier 1959, est créé le ministère des DOM-TOM, rebaptisé dès 1974 ministère de l'Outre-mer. Cette période de réorganisation s'est achevée en 1979 par la création des deux directions historiques du ministère (affaires administratives, politiques et financières et affaires économiques, sociales et culturelles). Les collectes pour les décennies soixante et soixante-dix ont été effectuées pour l'essentiel dans la première partie des années quatre-vingt-dix (notamment en 1994), avec les conséquences archivistiques que cela suppose.

Les éléments ci-dessous, sans se prétendre exhaustifs, présentent les principales références archivistiques en suivant l'organigramme du ministère des DOM-TOM (1959-1974), structuré autour du cabinet militaire (dont l'importance mérite d'être tout particulièrement soulignée), de la direction des DOM et de la direction des TOM.

Cabinet du ministre.

Généralités (versement 19940391).

Conseillers techniques (versement 19940388). Voir notamment les articles 39 à 43 ayant trait à la réforme régionale dans les DOM.

Dossiers d'affaires thématiques (versement 20070548). Voir notamment les articles 16 à 18 ayant trait aux incidents de Djibouti en 1966.

Cabinet militaire.

Affaires générales (versements 19940390, 19940673 et 19950521).

Section études et renseignements [SER] (versements 19940390 et 19950521).

Dossiers géographiques (versements 19940673 et 19950521).

Direction des DOM.

Affaires politiques (versements 19940180, 19940216, 19940220 et 19940382). Voir notamment le versement 19940180 sur les voyages du général de Gaulle dans les DOM entre 1959 et 1966 (art. 9, 260 et 287).

Affaires économiques (versements 19940346 et 19940364).

Service militaire adapté (versement 19980477).

Direction des TOM.

Administration générale, affaires politiques (versements 19940160, 19940161, 19940162, 19940163, 19940226, 19940227 et 19990198), relations internationales (versement 19940164).

Saint-Pierre-et-Miquelon (versements 19940169 et 19940216).

Côte française des Somalis (versements 19940163, 19940221, 19940222 et 19940227).

Océan Indien, affaires politiques (versements 19940216 et 19940357).

Pacifique Sud, affaires politiques (versements 19840122, 19840133, 19940165, 19940218, 19940219 et 19950175).

Terres antarctiques et australes françaises (versements 20010098, 20070432 et 20110210).

Secrétariat général des Affaires africaines et malgaches, 1958-1974

AG/5(F)/1-AG/5(F)/4155

Bibliographie

Mémoires et témoignages

Foccart (Jacques), Journal de l’Élysée, t. III, Dans les bottes du Général (1969-1971), mise en forme et annotations par Philippe Gaillard, Paris, Fayard/Jeune Afrique, 1999.

Foccart (Jacques), Journal de l’Élysée, t. IV, La France pompidolienne (1971-1972), mise en forme et annotations par Philippe Gaillard, Paris, Fayard/Jeune Afrique, 2000.

Foccart (Jacques), Journal de l’Élysée, t. V, La fin du gaullisme (1973-1974), mise en forme et annotations par Philippe Gaillard, Paris, Fayard/Jeune Afrique, 2001.

Gaillard (Philippe), Foccart parle, t. II : 1969-1996, Paris, Fayard / Jeune Afrique, 1997.

Le Cornec (Jacques), Un royaume antillais : d’histoires et de rêves et de peuples mêlés, Paris, L’Harmattan, 2005.

Tjibaou (Jean-Marie) et Missote (Philippe), Kanaké - Mélanésien de Nouvelle-Calédonie, Nouméa, Editions du Pacifique, 1975.

Tjibaou (Jean-Marie) et Missote (Philippe), La case et le sapin, Paris, éditions Grain de sable, 1995.

Départements et territoires d'outre-mer

Aldrich (Robert) et Connell (John), The last colonies, Cambridge, Presses de l’université de Cambridge, 1998.

Aldrich (Robert) et Connell (John), French overseas frontiers, Cambridge, Presses de l’université de Cambridge, 2002.

Audigier (François), « Les gaullistes et la Nouvelle-Calédonie, de l'après-guerre à 1981 », Revue juridique, politique et économique de la Nouvelle-Calédonie, n° 4, 2004, p. 61-68.

Audigier (François),« Jacques Foccart, un conseiller très influent au service d'une certaine idée de l'Outre-Mer (1965-1969) », Deckker (Paul de) [dir.], Les Figures de l'État dans le Pacifique, Paris, L'Harmattan, 2006, p. 195-210.

Audigier (François), « Les réseaux Foccart en Outre-Mer à la fin de la IVe République, une étude de cas : le capitaine de gendarmerie mobile Dargelos », Outre-Mers, revue d’histoire, n°s 358-359, 2008, p. 59-75.

Bat (Jean-Pierre) et Geneste (Pascal), Archives de la présidence de la République. Secrétariat général des Affaires africaines et malgaches (1958-1974), Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 2015.

Bélorgey (Gérard), Les DOM-TOM, Paris, La Découverte, 1994.

Bonin (Hubert) [dir.], « Mayotte : un enjeu ultramarin », Outre-Mers, revue d’histoire, n° 374-375, 2012, p. 5-99.

Combeau (Yves), L'Île de la Réunion dans le XXe siècle. Un itinéraire français dans l'océan Indien : colonie, département, région, Cresoi, Océan Édition, 2009.

Contant (Fred) et Daniel (Justin) [dir.], 1946-1996 : cinquante ans de départementalisation outre-mer, Paris, L’Harmattan 1997.

Daniel (Justin) [dir.], Les Outre-mers à l'épreuve du changement : réalités et perspectives, Paris, L’Harmattan, 2012.

Dubois (Colette), « Jacques Foccart et Ali Aref. Un mariage d'intérêt ?», Cahiers du Centre de recherches historiques, Paris, CRH-EHESS, n° 30, 2002, p. 35-49.

Dubois (Colette), Djibouti 1888-1967. Héritages ou frustration ?, Paris, L’Harmattan, 1997.

Dumont (Jacques), L’amère patrie. Histoire des Antilles françaises au XXe siècle, Paris, Fayard, 2011.

Élisabeth (Léo) « Le référendum de 1958 à la Martinique », Revue française d'histoire d'outre-mer, n°s 358-359, 2008, p. 107-131.

Gauvin (Gilles), Michel Debré et l’île de la Réunion : une certaine idée de la plus grande France, Lille, Presses du Septentrion, 2006.

Georges (Nicolas), Les Départements d’outre-mer. L’autre décolonisation, Paris, Gallimard, 1996.

Guillebaud (Jean-Claude), Les Confettis de l’Empire, Paris, Seuil, 1976.

Guyon (Stéphanie), « Des "Primitifs" aux "Autochtones". Savoirs ethnologiques et politiques publiques en Guyane de 1946 à nos jours », Genèses, Paris, Belin, n° 91, 2013-2, p. 49-70.

Hachez-Leroy (Florence), « Étude d’une relation ambiguë : Foccart et l’entreprise Péchiney », dans Jacques Foccart, entre France et Afrique, Cahiers du Centre de recherches historiques, Paris, CRH-EHESS, n° 30, 2002, p. 163-170.

Idriss (Mamaye), « Mayotte département, la fin d'un combat ? Le mouvement populaire mahorais : entre opposition et francophilie (1958-1976) », Afrique contemporaine, Paris, n° 247, 2013-3, Afd-de Boeck, p. 119-135.

Jalabert (Laurent), La Colonisation sans nom. La Martinique de 1960 à nos jours, Paris, Les Indes savantes, 2007.

Mam Lam Fouck (Serge), Histoire générale de la Guyane française, Cayenne, Ibis Rouge, 2010.

Mary (Sylvain), Le Gaullisme d’opposition aux Antilles et en Guyane. Le RPF sous l’œil de Jacques Foccart, Paris, L’Harmattan, 2014.

Mary (Sylvain), « Renseignement, propagande et réseaux gaullistes outre-mer. Jacques Foccart et les Antilles-Guyane sous la IVe République », Histoire, économie et société, 2015/5.

Mary (Sylvain), «Genèse du service militaire adapté à l’Outre-Mer. Un exemple de rémanence du passé colonial dans la France des années 1960 », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 4/2016 (N° 132), p. 97-110.

Mathieu (Jean-Luc), L’Outre-mer français, Paris, PUF, 1994.

Mohamed-Gaillard (Sarah), L’Archipel de la puissance ? La politique de la France dans le Pacifique Sud de 1946 à 1992, Bruxelles, Peter Lang, 1998.

Mohamed-Gaillard (Sarah), « Du condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides au Vanuatu : deux métropoles pour une indépendance », Journal de la Société des Océanistes, n° 133, 2011, p. 309-321.

Regnault (Jean-Marc), La Bombe française dans le Pacifique. L'implantation 1957-1964, Papeete, Scoop, 1993.

Regnault (Jean-Marc), Pouvanaa a Oopa, victime de la raison d'État : les documents parlent, Papeete, Les Éditions de Tahiti, 2003.

Regnault (Jean-Marc), Conclusions de la mission confiée à Jean-Marc Regnault par l'Assemblée de la Polynésie française : éléments pour une révision du procès de Pouvanaa a Oopa, Assemblée de la Polynésie française, 2012.

Regnault (Jean-Marc), « Gouverneurs du Pacifique (1958-1977) », Les gaullistes. Hommes et réseaux, Paris, Nouveau Monde, 2013, p. 261-282.

Sainton (Jean-Pierre), La Décolonisation improbable. Cultures politiques et conjonctures en Martinique et en Guadeloupe 1943-1967, Pointe-à-Pitre, Jasor, 2012.

Saura (Bruno), Pouvanaa a Oopa : Père de la culture politique tahitienne, Papeete, Au vent des îles, 1998.

Saura (Bruno), Histoire et mémoire des temps coloniaux en Polynésie française, Papeete, Au vent des îles, 2015.

Stora (Benjamin), dir., Zancarini-Fournel (Michelle), Mary (Sylvain), Dumont (Jacques), Jalabert (Laurent), Mam Lam Fouck (Serge) et Placide (Louis-Georges), Rapport de la Commission d’information et de recherche historique sur les événements de décembre 1959 en Martinique, de juin 1962 en Guadeloupe et en Guyane,et de mai 1967 en Guadeloupe, Paris, Ministère des outre-mer, 2016.

Trépied (Benoît), « La décolonisation sans l'indépendance ? Sortir du colonial en Nouvelle-Calédonie (1946-1975) », Genèses, Paris, Belin, n° 91, 2013-2, p. 7-27.

Communication importante concernant les commandes. Cliquez ici