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GUIZOT (François). 42AP.

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Title:
GUIZOT (François). 42AP.
Dates:
XVIIIe-XIXe siècles
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fonds

Administrative history/biographical note

François Pierre Guillaume Guizot(1787-1874) est né dans une famille protestante de Nîmes. Son père André, partisan des Girondins, est guillotiné en 1794. Sa mère l'élève alors à Genève. François Guizot poursuit ses études de droit à Paris en 1805 et commence à écrire dans un journal édité par Suard, le Publiciste. En 1812 il traduit un ouvrage d'E. Gibbon,Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain, ce qui lui vaut d'être remarqué par Louis de Fontanes, grand maître de l'Université, qui le nomme professeur d’histoire moderne à la Sorbonne. Brièvement secrétaire général du ministère de l’Intérieur sous la première Restauration, il démissionne dès le retour de Napoléon de l'île d'Elbe et rejoint Louis XVIII à Gand à la fin des Cent-Jours pour lui proposer une politique libérale (1814-1815).

Il est ensuite secrétaire général du ministère de la Justice jusqu’en mai 1816. Membre du Conseil d’État, il devient en 1819 directeur général de l’administration départementale et communale au ministère de l’Intérieur. En juillet 1820, après l'assassinat du duc de Berry, il est révoqué du Conseil d’État en raison de ses opinions « doctrinaires » (ferme attachement à la charte constitutionnelle), et son cours à la Sorbonne est suspendu en octobre 1822. Il rédige alors ses premiers grands travaux historiques : lesMémoires de l’histoire d’Angleterreen 26 volumes, lesMémoires sur l’histoire de Franceen 31 volumes, des traductions de Shakespeare, desEssais sur l’Histoire de Franceen un volume, la première partie de sonHistoire de la révolution d’Angleterre de Charles I à Charles IIen deux volumes (1826-1827).

En 1828 Guizot est rétabli dans sa chaire de professeur et au conseil d'État. Il est élu député le 29 janvier 1830, à la faveur d’une élection partielle, dans l’arrondissement de Lisieux, siège qu'il conservera durant toute sa vie politique. L’avènement du duc d’Orléans le porte au premier rang. Dès le 1er août 1830, il est ministre de l’Intérieur et le reste jusqu’au 2 novembre. Le 11 octobre 1832, Guizot entre dans le cabinet Soult comme ministre de l’Instruction publique. Il occupe ces fonctions jusqu’au 22 janvier 1836. Guizot reprend sous Molé, jusqu’au 15 avril 1837, le portefeuille de l’Instruction publique. La principale mesure à mettre à son actif est la loi du 28 juin 1833 créant les écoles normales et l’inspection primaire et rendant obiligatoire une école primaire de garçons par commune de plus de 500 habitants. On lui doit également le rétablissement de l’Académie des sciences morales et politiques qui avait été supprimée par Napoléon Ier, la création, en 1834, du futur Comité des travaux historiques et scientifiques, ainsi qu'une Inspection générale des monuments historiques. Durant le ministère Guizot a été fondée la Société de l'histoire de France dans le but est la publication de travaux historiques ; une vaste entreprise de publication des chroniques médiévales et de documents diplomatiques est lancée aux frais de l’État. Le 15 avril 1837, Guizot quitte pour trois ans le gouvernement et occupe pendant trois ans le poste d'ambassadeur à Londres, jusqu’à la chute du ministère Thiers. Le 29 octobre 1840, François Guizot entre dans le cabinet Soult avec le portefeuille de ministre des Affaires étrangères. Il y reste à ce poste jusqu’en 1848, dirigeant de fait le gouvernement et devenant président du Conseil en titre le 18 septembre 1847.

En juillet 1847 s'ouvre la campagne des banquets, demandant des réforme électorales, auxquelles Guizot est opposé. Le 23 février 1848, Guizot annonce lui-même son renvoi à la Chambre et, le 3 mars, il s’installe en Angleterre où il reste un an. Battu aux élections du printemps 1849, il vit encore vingt-cinq ans, hors de toute responsabilité politique. Installé au Val-Richer, en Normandie, près de Lisieux, membre actif du Consistoire protestant, de l’Académie des sciences morales et politiques, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie française, Guizot consacre ses dernière années à un intense travail d'écriture.

François Guizot a épousé en premières noces en 1812 Pauline de Meulan (1873-1827) et en secondes noces, la nièce de celle-ci, Elisa Dillon († 1833), qui lui donna trois enfants : Henriette (1829-1908), Pauline (1831-1874) et Guillaume (1833-1892). Ses deux filles épousèrent des de Witt et sa petite-fille se maria avec un Schlumberger. Après la mort de sa seconde femme, Guizot ne se remaria pas mais entretint pendant 20 ans une liaison avec la princesse de Lieven (1784-1857).

 

Pauline de Meulan(1773-1827) est la fille Charles de Meulan, conseiller du roi puis receveur général des Finances de Paris et de Marguerite de Saint-Chamans, qui fréquentait Julie de Lespinasse, les Necker ou Condorcet. Pauline grandit ainsi sous les lumières du XVIIIe siècle. La Révolution et la mort de Charles de Meulan en 1790 plongèrent la comtesse et ses filles Pauline et Henriette dans la gêne. Pauline se tourne alors vers les lectures philosophiques et, avec les encouragements de l’académicien Jean-Baptiste Suard, commence en 1799 d’écrire, pour pourvoir à ses besoins et à ceux de sa famille. Romancière, puis collaboratrice du Publiciste dès 1801, elle se fait rapidement connaître comme une femme de tête et d’esprit, fréquentant le meilleur monde issu de la tradition du XVIIIe siècle. Ses frères Édouard et Théodore font de belles carrières, l’un à la Cour des comptes, l’autre dans l’armée, et sa soeur Henriette épouse Jacques Dillon, un brillant ingénieur. Pauline de Meulan rencontre François Guizot en 1807 et se marie avec lui en 1812 ; elle a 14 ans de plus que lui et lui donne deux enfants, un fils, mort à la naissance en 1813 et François en 1815. Le couple est très uni et Pauline est associée à toutes les entreprises intellectuelles et politiques de son mari, lui apportant mieux qu’un soutien. Elle-même écrivit des contes pour la jeunesse, dontÉcolier, ou Raoul et Victorremporta un immense succès, et des ouvrages de pédagogie et de morale, dont lesLettres de famille sur l’éducationest le plus connu. Sa mort prématurée, le 1er août 1827, de la tuberculose rend Guizot inconsolable.

 

Éliza Dillon(1804-1833) est la fille d'Henriette de Meulan (soeur cadette de Pauline) et de Jacques de la Croix Dillon († 1807), d’ascendance irlandaise, ingénieur hydraulicien qui enseignait à l’École centrale et s’illustra en construisant le Pont des Arts à Paris. Sa mère s'était remariée en 1814 avec le préfet Jean-Marie Devaines, avec qui elle eut un fils, Maurice. En 1823, à la mort de sa mère, Éliza Dillon prit en charge le ménage de son beau-père Devaines et de son demi-frère Maurice, dans la même maison qu’habitaient les Guizot, rue Saint-Dominique. A la mort de sa tante Pauline en 1827, Éliza en devient la véritable maîtresse de maison. Elle aidait son oncle dans la préparation de ses cours en Sorbonne, repris en avril 1828, et dans la rédaction de la Revue française, créée par Guizot en janvier de la même année, où, grande lectrice elle-même, elle s’occupait particulièrement de la recension des livres. Elle épouse François Guizot en novembre 1828 et lui donne 3 enfants : Henriette (1829-1908), Pauline (1831-1874) et Guillaume (1833-1892). Elle meurt des suites d'une fièvre puerpérale le 13 mars 1833.

 

La princesse de Lievenest une aristocrate russe d'origine germano-balte, née Dorothée de Benkendorf (1785-1857). Elle épouse en 1800 un diplomate russe, le lieutenant-général-comte (créé prince en 1834) Christophe de Lieven (1770-1839), qu'elle suit dans ses différents postes diplomatiques, d'abord à Berlin, de 1809 à 1811, puis à Londres, de 1811 à 1834. À Londres, elle joue un rôle politique et diplomatique majeur qui lui vaut le surnom de « Sibylle diplomatique de l'Europe ». Les principaux responsables politiques se retrouvent dans son salon. Lorsque son mari est rappelé en Russie en 1834, elle s'installe à Paris, rue de Rivoli, puis rue Saint-Florentin, où elle tient un salon très en vue. Peu après, elle devient l'égérie de Guizot et pendant 20 années, jusqu'à sa mort, cette liaison donna lieu à une magnifique correspondance sentimentale autant que politique. La princesse de Lieven retourne brièvement à Londres au moment de la révolution de 1848, puis revient à Paris. Elle s'installe à Bruxelles lorsque la Russie entre en guerre avec les puissances occidentales, mais revient en France où elle meurt en janvier 1857.

  

Guillaume Guizot(1833-1892) est le fils de François Guizot et d'Éliza Dillon. Ses études commencées au collège de Bourbon (aujourd'hui lycée Condorcet), où il se lie à Hippolyte Taine et à Cornélis de Witt, son futur beaufrère, sont brièvement interrompues par la Révolution française de 1848, qui contraint les Guizot à l'exil en Angleterre. De retour à Paris dès 1849, Guillaume y poursuit des études de droit dans les premières années du Second Empire tout en menant une vie de gandin, consacrant une grande partie de son temps aux femmes, aux cigares et aux jeux de hasard. Ses dettes de jeux le pousseront à emprunter une forte somme (50 000 francs) auprès de Napoléon III luimême. Cette libéralité de l'empereur sera opportunément rappelée par les bonapartistes plus de trois ans après la chute de l'Empire, lors d'une polémique opposant Émile Ollivier à Guizot père. Malgré les démarches entreprises par ce dernier pour libérer sa famille de cette dette compromettante, l'ex-impératrice Eugénie refusera tout remboursement.

Titulaire d'une licence en droit (1857), Guillaume est avant tout passionné de littérature. Après avoir fait paraître ses premiers essais dès le milieu des années 1850, il entreprend une thèse sur Montaigne et fait paraître chez son ami Michel Lévy sa traduction des travaux de Macaulay, un historien britannique rencontré lors de l'exil londonien. En 1866 il est choisi par Louis de loménie comme remplaçant puis comme suppléant titulaire pour assurer son cours de langue et littérature françaises modernes au Collège de France, prestigieuse institution dont il obtient la chaire de langues et littératures d'origine germanique en février 1874. Ses cours, très suivis, sont surtout consacrés à la littérature anglaise. Guillaume Guizot est moins heureux en politique. Il fait plusieurs vaines tentatives pour être élu au conseil général du Gard et son activité politique se bornera à afficher ses opinions orléanistes.

Grâce à son père, Guillaume Guizot est nommé sous-directeur de la division des Cultes non catholiques au ministère de la Justice et des Cultes le 12 avril 1870. Après avoir été pressenti pour un poste d'ambassadeur à Athènes en juillet 1871, il est maintenu dans ses fonctions et promu chef de division par la jeune Troisième République, encore dominée par les orléanistes. À ce titre, il a préparé le décret autorisant la publication de la Déclaration de foi de l'Église réformée de France de 1872. Nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du 9 décembre 1876 en récompense de ses services, il est finalement remplacé par Eugène Hepp en mai 1880. Après cette décennie passée dans l'administration, il poursuit son engagement en faveur de ses coreligionnaires au sein du Conseil central des Églises réformées, dont il est le secrétaire pendant une vingtaine d'années.

Guillaume Guizot a épousé en 1860 Gabrielle Verdier de Flaux (1839-1916) avec laquelle il n'a pas d'enfant.

 

Henriette de Witt - Guizot(1829-1908) est la fille aînée de François Guizot et d'Éliza Dillon. Elle épouse en 1850 Conrad de Witt (frère de Cornélis, qui épouse sa soeur Pauline la même année) et le couple s'installe à partir de 1855 au Val Richer avec leurs deux filles, Marguerite et Jeanne. Pour faire face aux nécessités financières, Henriette se lance très tôt, outre ses tâches de secrétaire de son père, dans la production littéraire. Alternant romans et contes moraux avec récits historiques, elle publie sous le nom de Mme de Witt née Guizot, entre 1854 et 1904, près d’une centaine d’ouvrages. S’y ajoutent de nombreuses traductions de l’anglais, parfois avec Pauline et Cornélis, en particulier Shakespeare et Dickens, et quelques éditions de texte. Elle s'occupe aussi d'oeuvres de charité au Val-Richer, où elle fait ouvrir une salle d’asile pour enfants démunis et à Paris où elle fonde, en 1882, avec des amies, l’Oeuvre des détenues libérées, dans la ligne de Guizot qui s’était toujours préoccupé de la condition carcérale. Surtout, elle se voua à la mémoire de son père. Après avoir achevé, après sa mort, l’Histoire de France racontée à mes petitsenfants, qu’ils avaient conçue ensemble, elle entreprend de classer archives et correspondances, et publie deux volumes qui furent longtemps les seuls témoignages directs sur la personnalité de Guizot,M. Guizot dans sa famille et avec ses amis(1880),Lettres de M. Guizot à sa famille et à ses amis(1884).

 

L'une de ses filles,Marguerite de Witt(1853-1924) épouse en 1876 Paul Schlumberger, issu d'une famille d'industriels dont l'ancêtre Nicolas Schlumberger a fondé au début du XIXe siècle une filature de coton. Ils ont cinq fils et une fille qui naissent à Guebwiller : Jean (fondateur de la NRF), Conrad (1878-1936), Daniel (tombé au champ d'honneur en 1915), Marcel (1884-1953), Maurice et Pauline. Marguerite de Witt-Schlumberger prend la suite de sa mère dans les oeuvres sociales et préside l'Oeuvre de Saint-Lazare, devenue en 1891 le Patronage des femmes libérées. L'association est reconnue d'utilité publique par décret du 28 janvier 1907. Féministe convaincue, elle a aussi été présidente de l'Union française pour le suffrage des femmes (UFSF), qui compte 12.000 adhérentes à la veille de la Première guerre mondiale.

  

Pauline de Witt - Guizot(1831-1874) est la seconde fille de François Guizot et d'Éliza Dillon. Elle a publié uneHistoire de Guillaume le Conquérant, et collaboré activement au dernier ouvrage de son père :Histoire de France racontée à mes petits-enfants. Elle épouse en 1850, Cornélis Henri de Witt, également historien et député du Calvados, dont elle eut sept enfants : Marie (1851-1895), épouse du banquier Théodore Vernes ; Cornélius (1852-1923), conseiller général du Lot-et-Garonne, marié à Madeleine Chopin de La Bruyère ; Robert (1854-1881), marié à Élisabeth Gaillard ; Pierre (1857-1892), marié à Gabrielle Chopin de La Bruyère ; Rachel (1861-1879) ; Suzanne (1866-1934), épouse de Charles Cambefort ; François de Witt-Guizot (1870-1939), saint-cyrien, colonel et maire d'Ottrott, marié à Marthe Renouard de Bussierre.

 

Fils d'un ancien auditeur au Conseil d'État, et frère de Conrad de Witt,Cornélis de Witt(1828-1889) devient administrateur des Mines de la Grand-Combe, de la Société algérienne, des Chemins de fer lombards. Il collabore à laRevue des deux Mondeset publie quelques travaux historiques dontHistoire de Washington et de la fondation de la République des États-Unis(1855) etThomas Jefferson (1861). L'une de ses oeuvres les plus connues en France est la comparaison effectuée dansLa Société française et la société anglaise au XVIIIe siècle. Il est élu le 8 février 1871 représentant du Calvados à l'Assemblée nationale et prend place au centre droit. Il vote pour la démission de Thiers, pour le septennat, pour le ministère de Broglie, pour les lois constitutionnelles. Il est sous-secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur (le ministre titulaire était alors François de Chabaud-Latour), du 21 juillet 1874 au 25 mars 1875. Candidat des droites (décembre 1875) à un siège de sénateur inamovible, il n'est pas élu, non plus qu'aux élections législatives du 20 février 1876, comme candidat dans l'arrondissement de Pont-l'Évêque.

Conservation history

Les originaux des documents cotés 42AP/208 sont conservés à la Société d’histoire du protestantisme français (54, rue des Saints-Pères, 75007 Paris).

Mode of entry

  • 42AP/1-42AP/99/BIS, 42AP/120-42AP/207, 42AP/209-42AP/392 : dépôts, 1932-2019, complétés par des achats, 1956-1980.
  • 42AP/100-42AP/119 : prêt pour microfilmage, 1959.
  • 42AP/208 : prêt pour microfilmage, 2001.

Description

MIC/42AP/1-MIC/42AP/20 [42AP/1-42AP/20]. Dossiers et correspondance de Guizot ayant trait essentiellement à la période où il fut ministre des Affaires étrangères entre 1840 et 1848.

 

MIC/42AP/21-MIC/42AP/64 [42AP/21-42AP/64]. Dossiers et correspondance de Guizot concernant ses ministères de l’Instruction publique et des Affaires étrangères, mais relatifs aussi à toutes ses autres activités durant chacune des époques de sa vie.

  • MIC/42AP/21 [42AP/21]. Ministère de l’Instruction publique. 1832-1837.
  • MIC/42AP/22 [42AP/22]. Dossier maréchal Soult. 1831-1832.
  • MIC/42AP/22 [42AP/23]. Allemagne. 1841-1845.
  • MIC/42AP/25 [42AP/25]. Jésuites en France. 1845-1846.
  • MIC/42AP/26 [42AP/26]. Elections de Lisieux et de Pont-l’Evêque. 1830-1831.
  • MIC/42AP/27 [42AP/27]. Révolution de 1848 et départ du roi Louis-Philippe. 1848.
  • MIC/42AP28/ [42AP/28]. Notes, avis et lettres politiques. 1814-1817.
  • MIC/42AP/29 [42AP/29]. Visite de Guizot à Caen. 1873.
  • MIC/42AP/30 [42AP/30]. Incidents survenus , discours tenus à Lisieux. 1830-1848.
  • MIC/42AP/31-MIC/42AP/33 [42AP/31-42AP/33]. Journaux.
  • MIC/42AP/34 [42AP/34]. Liberté de l’enseignement. 1873.
  • MIC/42AP/35 [42AP/35]. Documents communiqués par le duc Decazes. 1816-1819.
  • MIC/42AP/36 [42AP/36]. Débats des Chambres. 1841-1848.
  • MIC/42AP/37 [42AP/37]. Documents politiques relatifs à la Restauration.
  • MIC/42AP/38 [42AP/38]. Projet d’un État de la France. 1836.
  • MIC/42AP/39-MIC/42AP/40 [42AP/39-42AP/40]. Politique coloniale ; abolition de l’esclavage.
  • MIC/42AP/41 [42AP/41]. Affaires étrangères : Allemagne, Pays-Bas, Egypte, Espagne, Suisse. 1813-1840.
  • MIC/42AP/42 [42AP/42]. Traités de commerce. 1840-1844.
  • MIC/42AP/43 [42AP/43]. Travaux dans les ports français.
  • MIC/42AP/44 [42AP/44]. Armée, administration de la guerre.
  • MIC/42AP/45 [42AP/45]. Projets de lois.
  • MIC/42AP/46 [42AP/46]. Affaires étrangères. 1834-1847.
  • MIC/42AP/47 [42AP/47]. Ministère de l’Intérieur. 1830.
  • MIC/42AP/48 [42AP/48]. Affaire Girardin. 1846-1847.
  • MIC/42AP/49 [42AP/49] et MIC/42AP/62 [42AP/62]. Liste civile, dotation de la maison royale.
  • MIC/42AP/50 [42AP/50]. Retraite du duc de Dalmatie, président du Conseil.
  • MIC/42AP/51 [42AP/51]. Relations de Berryer avec la branche aînée des Bourbons. 1836-1837.
  • MIC/42AP/52-MIC/42AP/56 [42AP/52-42AP/56]. Pays-Bas, Espagne, Suisse, Italie, Orient.
  • MIC/42AP/57 [42AP/57]. Rapports du préfet de police. 1842-1846.
  • MIC/42AP/58-MIC/42AP/59 [42AP/58-42AP/59]. Possessions françaises en Afrique ; Maroc (maréchal Bugeaud). 1833-1847.
  • MIC/42AP/60 [42AP/60]. Budget de l’exercice 1840.
  • MIC/42AP/61 [42AP/61]. Espagne. 1840-1841.
  • MIC/42AP/63 [42AP/63]. Turquie. 1842.
  • MIC/42AP/64 [42AP/64]. Correspondance reçue de Casimir Périer fils. 1841-1843.

MIC/42AP/65-MIC/42AP/99/BIS [42AP/65-42AP/99/BIS]. Affaires étrangères, correspondance. 1840-1850.

 

163MI/1-163MI/20. Correspondance avec la princesse de Lieven. 1836-1856.

 

163MI/21-163MI/70 [42AP/120-2AP/286]. Correspondance reçue et quelques dossiers classés par matières.

  • 163MI/21 [42AP/120-42AP/123], et 163MI/63 [42AP/280]. Académies et académiciens.
  • 163MI/21 [42AP/124-42AP/130]. Pairs et députés. 1836-1845.
  • 163MI/21 [42AP/131-42AP/132]. Lettres de Léopold Ier roi des Belges ; lettres sur la mort de Louis-Philippe (1850). 1836-1862.
  • 163MI/21-60 [42AP/133-42AP/146, 42AP/148-42AP/150, 42AP/155-42AP/158, 42AP/161-42AP/168, 42AP/171-42AP/173, 42AP/195-42AP/205, 42AP/207, 42AP/209-42AP/216, 42AP/234-42AP/237, 42AP/239, 42AP/242-42AP/251, 42AP/253-42AP/254, 42AP/256-42AP/265]. Lettres de : Aumale, Barante, Baudrand (général), Béranger, Berryer, Broglie, Broussais, Bugeaud, Carné, Changarnier, Châteaubriand, Colloredo, Coste, Cousin, Cunin-Gridaine, Cuvillier-Fleury, Darcy, Daunant, Decazes, Doudan, Duchâtel, Dumon, Dupanloup, Duperré, Dupin aîné, Dupont de l’Eure, Duvergier de Hauranne, Fleischmann, Fonfrede, Genie, Haussonville, Hebert, Humbold, Jarnac, Jaubert, Jayr, Jouffroy, Joinville, Lacave-Laplagne, Lacordaire, La Fayette, Lannes, Lenormant, Libri (Mme), Lingay, Mackau, Madier de Montjau, Mallac, Martin du Nord, Mignet, Mirbel, Molé, Mollien, Montpensier, Monod, Montalembert, Montalivet, Montesquiou, Montlosier, Montmorency, Montolieu, Morny, Moulin, Nemours, Noailles, Orléans (famille d’), Pasquier (chancelier), Piscatory, Polignac, Reeve, Remusat (Mme de), Rossi (comte), Roussin, Royer-Collard, Saint-Aulaire, Saint-Yon, Salvandy, Sauzay, Ségur, Soult, Staël (Mme de), Suard (Mme), Talleyrand, Thierry, Thiers, Trezel, Van Praet, Veuillot, Villemain, Vitet, Welewski.
  • 163MI/23-163MI/25, 163MI/27, 163MI/31 [42AP/147, 42AP/151-42AP/154, 42AP/160, 42AP/170, 42AP/189]. Lettres de correspondants divers (écrivains, historiens, érudits ; journalistes, publicistes ; militaires; hommes politiques italiens et portugais ; prélats, religieux ; souverains) ; demandes de pension ou de secours.
  • 163MI/31, 163MI/65-163MI/70 [42AP/184-42AP/194, 42AP/286]. Famille d’Orléans : Montpensier, Aumale, Joinville, Nemours, duchesse d’Orléans, comte de Paris, princes d’Orléans ; lettres de Louis-Philppe Ier. 1830-1872.
  • 163MI/27-163MI/30, 163MI/51, 163MI/54-163MI/55, 163MI/57, 163MI/61-163MI/64 [42AP/175-42AP/182, 42AP/211, 42AP/217-42AP/219, 42AP/221-42AP/229, 42AP/252, 42AP/270, 42AP/275, 42AP/283-42AP/284]. Correspondants anglais : Aberdeen (lord), Austin, Boileau, Brougham (lord), Bulwer, Cowley, Crocker, Dillon, Forster, Gladstone, gordon, Granville, Greville, Hallam, Holland, Mackintosh, Martin, Palmerston, Peel (lady), Russel, Stanhope, et divers. 1812-1871.
  • 163MI/55 [42AP/220]. Correspondants allemands.
  • 163MI/55 et 163MI/62 [42AP/230 et 42AP/275]. Correspondants américains.
  • 163MI/56 et 163MI/61 [42AP/231-42AP/233, 42AP/238, 42AP/240, 42AP/272]. Correspondants divers, français et suisses, espagnols, russes, polonais, suédois.
  • 163MI/24, 163MI/27, 163MI/30, 163MI/60-163MI/62 [42AP/159, 42AP/174, 42AP/183, 42AP/267-42AP/269, 42AP/271, 42AP/273, 42AP/276]. Correspondants divers français.
  • 163MI/62 [42AP/279]. Guizot conseiller d’État. 1820.
  • 163MI/62 [42AP/277]. Correspondance de Guizot, ministre de l’Instruction publique. 1832-1870.
  • 163MI/47-163MI/48 [42AP/208]. Affaires protestantes.
  • 163MI/59 [42AP/255]. Journées révolutionnaires de février 1848.
  • 163MI/63 [42AP/282]. 1870 et 1871.
  • 163MI/27 et 163MI/61 [42AP/169, 42AP/274 et 42AP/274/BIS]. Lettres de caractère privé.
  • 163MI/47 [42AP/206]. Sur la mort de son fils François. 1837.
  • 163MI/60 [42AP/266]. Fusion des partis monarchistes. 1848-1857.
  • 163MI/62, 163MI/64 [42AP/278, 42AP/285]. Lettres et documents sur diverses affaires politiques et personnelles. 1831-1857.
  • 163MI/63 [42AP/281]. Documents divers : Guizot, pasteur ; Alliance évangélique ; Feuillet de Conches.

 

MIC/42AP/287-MIC/42AP/296 [42AP/287-MIC/42AP/296]. Manuscrits des Mémoires et d’autres travaux, correspondance et documentation ayant servi à leur rédaction.

 

MIC/42AP/297 [42AP/297]. Divers documents sur le ministère de l'Intérieur, l'affaire Libri, Corneille. Copies de lettres aux ambassadeurs. 1842-1847.

 

MIC/42AP/298 [42AP/298]. Rapports de Klindworth, agent secret du ministère des Affaires étrangères. 1836-1851.

 

MIC/42AP/299 [42AP/299]. Correspondance et affaires diverses. 1810-1873.

 

MIC/42AP/300 [42AP/300]. Lettres et manuscrits. 1848-1871.

 

42AP/301-42AP/389. Supplément. Papiers de fonction et papiers personnels de François Guizot. Papiers de famille.

  • 42AP/301-42AP/312. Papiers de fonction : ministère de l'Instruction publique, ambassade à Londres, ministère des Affaires étrangères ; affaires politiques et correspondance de fonction. 1827-1872.
  • 42A/313-42AP/361. Papiers personnels de François Guizot : cahiers de cours ; diplômes, nominations ; agendas ; manuscrits et travaux littéraires ; affaires financières et propriétés ; succession ; correspondance familiale ; correspondance avec la princesse Lieven ; lettres diverses. 1804-1875.
  • 42AP/362-42AP/364. Papiers de Guillaume Guizot. 1869-1870.
  • 42AP/365. Papiers d'Henriette de Witt - Guizot : lettres et mémoire de Mme de Mornay. XVIe siècle..
  • 42AP/366-42AP/376. Papiers des familles Dillon, Meulan. XVIIIe-XIXe siècles.
  • 42AP/377-42AP/389. Grands formats : diplômes et décorations.

 

42AP/390-42AP/392. Papiers Henriette de Witt-Guizot. 1865-1879.

 

 

Access conditions

  • Microfilms : communication libre, selon les modalités en vigueur aux Archives nationales (MIC/42AP/1-MIC/42AP/99/BIS [42/AP/1-42/AP/99/BIS] ; 163MI/1-163MI/70 [42AP/100-42AP/286] ; MIC/42AP/287-MIC/42AP/300 [42AP/287-42AP/300]).
  • Originaux : communication soumise à l'autorisation des ayants-droit (42AP/301-42AP/392).

Use conditions

Reproduction soumise à l'autorisation des ayants-droit.

Language of documents

Français

Additional sources

Les Archives nationales conservent sous la cote AB/XIX/3762 à AB/XIX/3763 (collection Pouthas) des documents concernant la vie de Guizot : notes de travail, copies de textes originaux, collection d’autographes ; registres de copies-lettres de Guizot (1840-1848) ; œuvres imprimées de Guizot ; brochures diverses sur Guizot (ces documents ont été microfilmés).

A voir aussi aux Archives nationales : les archives des ministères de l'Intérieur et de l'Instruction publique ; les fonds privés Cuvillier-Fleury et Tiby (298 AP), Duchâtel (2 AP), Maison de France (300 AP IV).

 

 Les Archives diplomatiques (La Courneuve) conservent les papiers de fonction de de François Guizot, ambassadeur à Londres puis ministre des Affaires étrangères.

Bibliography

  • Guizot (François),Lettres à sa fille Henriette (1836-1874) : édition introduite et annotée par Laurent Theis, avec un essai bibliographique sur Henriette de Witt-Guizot par Catherine Coste, Paris, Perrin, 2002.
  • Pouthas (Charles-Hippolyte),Guizot pendant la Restauration. La préparation de l’homme d’État 1814-1830, Paris, Plon, 1923.
  • Theis (Laurent),François Guizot, Paris, Fayard, 2008.
  • Theis (Laurent),Guizot, la traversée d’un siècle, Paris, CNRS, 2014.
  • Association François Guizot, en ligne : https://www.guizot.com.

Until further notice, the reservation of a place in the reading room is compulsory for any consultation of documents.